<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389</id><updated>2012-01-10T00:45:30.293-05:00</updated><category term='Revue de presse'/><category term='Articles libres'/><category term='Colloques et publications'/><category term='Bibliorama'/><category term='Outils et méthodes'/><category term='Etudes d&apos;architecture'/><category term='Actu'/><category term='Expositions'/><title type='text'>Ti-Ker</title><subtitle type='html'>Ti-Ker / le blog d'un jeune chercheur en histoire de l'architecture et de l'urbanisme</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>91</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3523232441223196551</id><published>2012-01-05T13:36:00.035-05:00</published><updated>2012-01-05T13:53:28.947-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Le rocher de la discorde. Architecture et lieux de pouvoirs à Saint-Malo, XIXe-XXe siècles</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-grfv-UPJQdo/TwXvd8s5P4I/AAAAAAAACwc/fWoB4qfFitc/s1600/shab-2011-294u-hd-1.jpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-grfv-UPJQdo/TwXvd8s5P4I/AAAAAAAACwc/fWoB4qfFitc/s320/shab-2011-294u-hd-1.jpeg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est avec un peu de retard que je vous annonce la sortie du tome LXXXIX des Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, dans lequel sont publiés les articles des conférences données lors du congrès annuel de la société de 2011, à Saint-Malo. Vous y trouverez ainsi mon article qui détaille, depuis l'installation de la municipalité à l'"hostel Saint-Jean" au XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle jusqu'à la reconstruction de Louis Arretche, le contexte historique et architectural des principales constructions publiques ayant marqué la physionomie si caractéristique de la cité corsaire. Les solutions apportées en termes d'aménagements urbains, de constructions publiques et de réflexion sur l'impact du bâti dans le maillage étroit de la ville, en font un véritable laboratoire d'expérimentation. De telle sorte que l'histoire des bâtiments de pouvoir, passés et présents, façonnent l'image du Saint-Malo contemporain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;BOUJU P., "Le rocher de la discorde : architecture et lieux de pouvoirs à Saint-Malo, XIX&lt;/span&gt;&lt;sup style="text-align: left;"&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;-XX&lt;/span&gt;&lt;sup style="text-align: left;"&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt; siècles", actes du congrès de Saint-Malo, &lt;/span&gt;&lt;i style="text-align: left;"&gt;Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne&lt;/i&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;, tome LXXXIX, p.141-168.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Extrait :&amp;nbsp;&lt;span style="text-align: justify;"&gt;"En dépit des faibles possibilités d’extension de la ville sur la mer, la population de Saint-Malo ne cesse de croître : de 9 000 habitants environ en 1800, sa population se stabilise à 12 000 habitants à la fin du Second Empire. Deuxième port breton après Lorient, la rade donne lieu à un mouvement annuel moyen de 2 800 navires, jaugeant ensemble 152 500 tonneaux (1855-1859) ; avec Saint-Servan, la seule année 1859 a enregistré 3 223 bâtiments, jaugeant ensemble 210 737 tonneaux. Du reste, la ville est le chef-lieu d’un arrondissement de 130 000 habitants, place administrative, consulaire, militaire et, timidement encore, balnéaire."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Pour loger son monde, la ville doit fournir «des bureaux pour ces administrations, des appartements pour ces fonctionnaires, des entrepôts pour le commerce, des classes convenables pour les cours publics, pour les collèges et les écoles de divers degrés, des logements pour les troupes, des magasins, halles, marchés, théâtres, lieux de réunion pour la population fixe et flottante. Tout cela existe, il est vrai, mais dans un état rudimentaire et insuffisant, parce que la place fait défaut». Pour elle toutefois, il n’est pas question de sortir de l’enceinte : l’enjeu relatif à l’accroissement de la ville entre 1849 et 1860 montre combien la municipalité n’envisage l’extension vers Rocabey et bientôt la nouvelle gare, que comme une dépendance industrialo-portuaire."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Qui plus est, Saint-Servan, l’antique rivale, se fait construire entre 1862 et 1869 un nouvel hôtel de ville par l’architecte départemental nouvellement promu, Hippolyte Béziers-Lafosse (1814-1899). Les Malouins ont eu tout le loisir d’en connaître les détails, car le projet de construction a occupé la municipalité dès 1855, faisant les choux gras des journaux locaux. Certes, l’hôtel de ville de Saint-Malo a subi un «rafraîchissement» à l’occasion du passage de Napoléon III et d’Eugénie, au mois d’août 1858. Mais l’orgueil des Malouins est piqué à vif : de 1866 à 1875, la ville entreprend donc un remaniement complet du palais épiscopal. L’architecte municipal Alfred-Louis Frangeul (1833-1905) est chargé du projet : il s’agit, ni plus ni moins, de la reconstruction entière de l’aile nord (fig. 6). Le nouvel édifice doit être formé d’un pavillon central, avec balcon d’honneur et fronton historié, flanqué de deux ailes, dont l’une rejoint l’extension de 1837. Avec ses deux étages, son entresol et son comble mansardé, l’hôtel de ville reprend la même élévation que le tribunal. Toutefois, il s’en différencie nettement par un éclectisme typique de la période. À l’évidence, l’architecte a reproduit à Saint-Malo les archétypes de l’architecture parisienne, dont la figure éminente, Hector Lefuel (1810-1880), vient d’achever l’agrandissement du Louvre. Les références classiques du Grand Siècle participent ainsi à asseoir le prestige de l’autorité publique."&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3523232441223196551?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.shabretagne.com/memoire-2011.php' title='Le rocher de la discorde. Architecture et lieux de pouvoirs à Saint-Malo, XIXe-XXe siècles'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3523232441223196551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3523232441223196551' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3523232441223196551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3523232441223196551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2012/01/le-rocher-de-la-discorde-architecture.html' title='Le rocher de la discorde. Architecture et lieux de pouvoirs à Saint-Malo, XIXe-XXe siècles'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-grfv-UPJQdo/TwXvd8s5P4I/AAAAAAAACwc/fWoB4qfFitc/s72-c/shab-2011-294u-hd-1.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3585487513121766302</id><published>2011-11-01T04:30:00.015-04:00</published><updated>2012-01-09T23:31:08.007-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Soutenance de thèse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;J'ai le plaisir de vous inviter à ma soutenance de thèse intitulée :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b style="text-align: left; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size:180%;"&gt;Architecture et lieux de pouvoir en Bretagne,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b style="text-align: left; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size:180%;"&gt; 18/20e siècle&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 198px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZE_EtvZBJiY/TrFqNEb3msI/AAAAAAAACmU/YfrJrdIfh9Q/s200/4N35%2B002.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670430178597640898" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;le &lt;/span&gt;&lt;b style="font-size: large; "&gt;25 novembre 2011 à 9h30&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size:100%;"&gt;salle des thèses&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size:100%;"&gt;7e étage du bâtiment de la Présidence (face au métro Villejean-Université).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le jury sera composé de :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Jean-Yves Andrieux, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université de Paris-Sorbonne Paris IV et directeur de la thèse&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Claude Massu, professeur d'histoire de l'architecture contemporaine à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Daniel Le Couédic, architecte DPLG, professeur en aménagement de l'espace et en urbanisme, directeur de l'Institut de Géoarchitecture, Université de Bretagne Occidentale&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Patrick Cabanel, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Toulouse II-Le Mirail.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous êtes cordialement invités au cocktail qui suivra.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Résumé&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’idéologie républicaine s’est largement emparée de la signification hautement symbolique de l’architecture municipale. Comme pour l’école, elle a contribué à lui donner l’image de l’État, c’est-à-dire démocratique et égalitaire. Pourtant, un rapide constat montre qu’à l’échelle du territoire national, l’emprise républicaine sur l’architecture régionale s’est faite avec plus ou moins de succès, selon que l’on se situe près des grands centres de rayonnement culturels et des foyers politiques actifs. En Bretagne, l’ancrage de la République dans les mentalités recouvre des luttes sous-jacentes qui conditionnent directement la commande publique : de l’enclos paroissial à la mairie-école républicaine, c’est finalement sur le mariage de raison entre la société civile (la commune) et la communauté villageoise (la paroisse) qui se construisent les items du pouvoir.&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette thèse a pour objectif, non pas de démontrer la pertinence d’une architecture républicaine, mais plus largement de revenir sur la constitution d’un socle commun de représentations du pouvoir, de l’État en général, et du local en particulier. A partir de l’image puissante qu’elle dégage, l’architecture du pouvoir pose de fait la question de son identité : ce travail offre, du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle aux années quatre-vingt, de dépasser l’approche purement structuraliste communément admise pour ce type d’analyse, et d’entreprendre, sur la base d’une observation méthodique des sources d’archives, d’enquêtes sur le terrain, du croisement des parcours d’architectes, une relecture de la sémantique architecturale régionale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Abstract&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The republican ideology widely seized the highly symbolic meaning of the municipal architecture. As for the school, it contributed to give her the image of the State, which is democratic and equalitarian. Nevertheless, a fast report shows that on the scale of the national territory, the republican influence on the regional architecture was made with more or less of success, as we are situated near big cultural centers and active political homes. In Brittany, the anchoring of the Republic in the mentalities recovers underlying fights which condition directly the state commission: from the parochial enclosure into the republican city hall-school, it is finally on the marriage of convenience enter the civil society (the municipality) and the rustic community (the parish) which build themselves the items of the power.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This thesis has for objective, not to demonstrate the relevance of republican architecture, but more widely to return on the constitution of a common base of representations of the power, the State generally, and the premises in particular. From the powerful image which it loosens, the architecture of the power asks actually the question of its identity: this work offers, from the eighteenth to the 80’s, to exceed the purely structuralist approach collectively admitted for this kind of analysis, and to undertake, on the basis of a methodical observation of the springs of archives, inquiries on the ground, the crossing of architects' routes, a second reading of semantics regional architectural.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3585487513121766302?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3585487513121766302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3585487513121766302' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3585487513121766302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3585487513121766302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/11/soutenance-de-these.html' title='Soutenance de thèse'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ZE_EtvZBJiY/TrFqNEb3msI/AAAAAAAACmU/YfrJrdIfh9Q/s72-c/4N35%2B002.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1968835785689447077</id><published>2011-07-13T14:51:00.007-04:00</published><updated>2011-10-04T15:08:05.497-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>La mairie, symbole d’affirmation de la République : mythe ou réalité ? L’exemple de l’Ille-et-Vilaine décrypté.</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8rhlDpBAB0k/Th3vrt6_D_I/AAAAAAAACko/LOtEjnuib_A/s1600/2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 239px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-8rhlDpBAB0k/Th3vrt6_D_I/AAAAAAAACko/LOtEjnuib_A/s320/2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628918643623399410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec un peu d'avance, je vous annonce la sortie du tome 115 des bulletin et mémoires de la Société archéologique et historique d'Ille-et-Vilaine. Paru pour la première fois en 1861, le recueil de cet année rend d'abord hommage à Jos Pennec (1944-2011), regretté membre et président de la société emporté par la maladie. En dépit des rares occasions durant lesquelles j'ai pu m'entretenir avec lui, il m'a laissé le souvenir d'un homme généreux, soucieux de donner une plus grande visibilité aux jeunes chercheurs bretons et prodigue en bons conseils.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est donc tout naturellement à sa mémoire que je dédicace mon article consacré à l'architecture de la République en Ille-et-Vilaine, texte de la conférence donnée devant les membres de la société au musée des Beaux-Arts de Rennes, le 9 novembre 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;BOUJU P., "La mairie, symbole d’affirmation de la République : mythe ou réalité ? L’exemple de l’Ille-et-Vilaine décrypté", &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Bulletin et mémoires de la Société historique et archéologique d'Ille-et-Vilaine&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;, tome CXV, 2011, p. 203-230. L'article est complété d'un tableau des principales mairies construites en Ille-et-Vilaine entre 1830 et 1914.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Extrait : "[...] la maison commune de la Chapelle-Chaussée constitue un intéressant témoignage des premières constructions scolaires du département. Bâtie par l’architecte Léonce Couëtoux entre 1840 et 1841, elle se présente sous la forme d’un bâtiment oblong, proche de la longère rurale, mais surélevée d’un étage. A chaque extrémité du rez-de-chaussée est ménagée une porte d’entrée : celle de droite donne accès à la salle de classe, et par l’escalier, au logement de l’instituteur, puis au dortoir des élèves ; celle de gauche donne accès au local municipal. Les mansardes sont encore aménagées en dortoir, l’éloignement de certains hameaux obligeant parfois les élèves à dormir sur place, pendant la saison d’hiver. On retrouve des exemples similaires de ce type de bâtiment toujours en état à Sens-de-Bretagne (1843), à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (1849) et à Orgères (1860). Généralement, ils sont implantés en bordure de voie, à l’entrée des bourgs ; un jardin, parfois amélioré d’un verger, agrémente l’arrière-cour. Les matériaux employés sont d’une grande simplicité : les architectes ont privilégié des matériaux avantageux, tels que le moellon local, la maçonnerie de sable, parfois le pisé, afin d’amortir les coûts de construction."&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;En illustration, plan de la maison commune de la Chapelle-Chaussée par Léonce Couëtoux, 1841, AD.35 2/O/59/13.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="mso-element:footnote-list"&gt;&lt;div style="mso-element:footnote" id="ftn1"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1968835785689447077?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://cths.fr/an/societe.php?id=1741' title='La mairie, symbole d’affirmation de la République : mythe ou réalité ? L’exemple de l’Ille-et-Vilaine décrypté.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1968835785689447077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1968835785689447077' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1968835785689447077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1968835785689447077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/07/la-mairie-symbole-daffirmation-de-la.html' title='La mairie, symbole d’affirmation de la République : mythe ou réalité ? L’exemple de l’Ille-et-Vilaine décrypté.'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-8rhlDpBAB0k/Th3vrt6_D_I/AAAAAAAACko/LOtEjnuib_A/s72-c/2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3575792036093051245</id><published>2011-06-30T14:42:00.001-04:00</published><updated>2012-01-09T23:04:23.095-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Un nouvel espace recherche en Arts, lettres &amp; communication</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jean Emile Gombert, Président de l’Université Rennes 2 et Yves Hélias, Directeur de l’unité de formation (UFR) ALC ont inauguré, lundi 27 juin 2011, l’espace dédié à la recherche en Arts, lettres, communication. Cet espace de travail est désormais propice au développement d’une recherche de qualité au service de projets tels que "Filcrea-Filmer la création artistique", le futur centre de ressource européen pour les écritures théâtrales contemporaines et "PHLIT-Pour un répertoire critique et historique de la photolittérature".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les activités des unités de recherche de l’UFR Arts, lettres, communication augmentent, de façon notable, ces dernières années : manifestations scientifiques, réponses aux appels à projets, publications et contrats de recherche avec des partenaires, privés et publics. Par ailleurs, les projets régionaux, nationaux et internationaux favorisent le développement de certaines thématiques de recherche : littérature, plurilinguisme, TIC, arts numériques, arts plastiques, arts du spectacle, patrimoine artistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Enfin s’ajoute la montée en puissance des formations doctorantes et la volonté affirmée de Jean Emile Gombert, Président de l’Université Rennes 2, de "&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;em&gt;donner aux doctorants, jeunes acteurs de la recherche, des conditions de travail permettant la mise en œuvre d’une recherche de qualité&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3575792036093051245?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.univ-rennes2.fr/service-communication/actualites/un-nouvel-espace-dedie-recherche-alc-rennes-2' title='Un nouvel espace recherche en Arts, lettres &amp; communication'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3575792036093051245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3575792036093051245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3575792036093051245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3575792036093051245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/07/un-nouvel-espace-recherche-en-arts.html' title='Un nouvel espace recherche en Arts, lettres &amp; communication'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3928698492963532841</id><published>2011-06-25T06:10:00.006-04:00</published><updated>2011-10-04T15:11:52.491-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Arthur Regnault, architecte-voyageur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Ya3zwp_4FVY/ThrRSTvt3uI/AAAAAAAACjw/jK4JUmV76Oo/s1600/1305188701.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 186px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Ya3zwp_4FVY/ThrRSTvt3uI/AAAAAAAACjw/jK4JUmV76Oo/s320/1305188701.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628040796821118690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On l'attendait, il est enfin arrivé ! L'ouvrage consacré à l'architecte breton Arthur Regnault, publié en marge de l'exposition qui lui est consacrée aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, vient de paraître aux Presses universitaires de Rennes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Arthur Regnault, architecte (1839-1932). La quintessence de l'art sacré&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Dirigé par Jean-Yves Andrieux, professeur à l'Université de Rennes 2 et jusqu'à l'automne encore, mon directeur de recherche, cet ouvrage est bien  plus qu'une simple monographie. C'est d'abord un livre d'art, abondamment illustré, qui se laisse parcourir avec bonheur, comme un voyage à travers les campagnes de Haute-Bretagne, et qui s'étend même au Canada et au Japon. C'est aussi une somme, nourrie par un riches fonds documentaire, rythmée par une production savante, mais qui se laisse lire comme un roman. Car enfin, c'est l'histoire d'un enfant du pays de Bain, formé à Rennes puis à Paris, d'abord ingénieur et finalement architecte, constructeur  pendant près de soixante ans d'églises, de chapelles, mais aussi de châteaux, de demeures bourgeoises et d'écoles, que ce livre tente de tracer. On est loin, donc, de l'austère catalogue d'exposition. Si la personnalité même de Regnault, empreinte d'une culture personnelle hétéroclite et foisonnante, suffit déjà à faire de cet ouvrage une référence, la contribution d'une vingtaine de chercheurs à son écriture et à son illustration, l'excellente direction des Presses universitaires de Rennes et des Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, contribuent largement à lui donner ce caractère éminent DU livre que toute bibliothèque érudite doit désormais avoir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;BOUJU P., &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Eglise paroissiale Saint-Pierre de Coësmes. La puissance suggestive de l'architecture ou l'art de détourner les sens&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;, chap. 8, p. 126 à 133.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Résumé : "Le 22 juin 1905, alors que la chambre des députés négocie les conditions de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, Coësmes inaugure l’une des dernières grandes églises rurales d’Arthur Regnault. Le spectacle des enfants réunis sous les bannières des confréries enfantines et encadrés par les religieuses enseignantes de Saint-Méen, égaille le cortège solennel qui entoure, en ce jour de la Fête-Dieu, l’abbé Michel, vicaire général et supérieur du grand séminaire de Rennes, délégué par le cardinal Labouré pour procéder à la bénédiction de la nouvelle église paroissiale&lt;a style="mso-footnote-id:ftn1" href="file:///D:/Espace%20Recherche/Manifestations%20et%20revues/Symposiums%202010/Arthur%20Regnault/Article/Article%20Regnault%20-%20P%C3%A9rig%20Bouju.doc#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="mso-special-character:footnote"&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="mso-fareast-mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language:EN-US;mso-bidi-language:AR-SAfont-family:Calibri;font-size:12.0pt;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Sous les voûtes blanches de Saint-Pierre, la voix du prélat se fait vibrante, saisie par l’arrangement détonnant de l’édifice néo-renaissant avec les retables polychromes du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. A Coësmes, Arthur Regnault renoue une dernière fois avec le triomphalisme romain, comme une ultime profession de foi. Ici, plus qu’ailleurs, l’œuvre de l’architecte s’inscrit dans une histoire qui dépasse largement les limites de la monographie paroissiale. Suivant que l’on se place à la confluence des contextes politiques, religieux, esthétiques ou culturels, son interprétation donne de l’épaisseur à l’acte de création. C’est là tout l’art d’Arthur Regnault, celui de jouer sur les sens."&lt;/div&gt;  &lt;div style="mso-element:footnote-list"&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="mso-element:footnote" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;a style="mso-footnote-id:ftn1" href="file:///D:/Espace%20Recherche/Manifestations%20et%20revues/Symposiums%202010/Arthur%20Regnault/Article/Article%20Regnault%20-%20P%C3%A9rig%20Bouju.doc#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="mso-special-character: footnote"&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style="mso-fareast-Times New Roman&amp;quot;;mso-ansi-language: FR;mso-fareast-language:FR;mso-bidi-language:AR-SAfont-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; D’après le récit de &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;La Semaine Religieuse&lt;/i&gt; du 8 juillet 1905, p. 698-700.&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3928698492963532841?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2632' title='Arthur Regnault, architecte-voyageur'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3928698492963532841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3928698492963532841' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3928698492963532841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3928698492963532841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/06/arthur-regnault-architecte-voyageur.html' title='Arthur Regnault, architecte-voyageur'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Ya3zwp_4FVY/ThrRSTvt3uI/AAAAAAAACjw/jK4JUmV76Oo/s72-c/1305188701.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-6004895414896116172</id><published>2011-04-08T15:36:00.000-04:00</published><updated>2011-10-04T15:10:16.842-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Arthur Regnault, architecte-voyageur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/--JvN8odwjOM/ThrhzCx_8BI/AAAAAAAACj4/mq5mIBwdIdE/s1600/220px-ArthurRegnaultPortrait.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 169px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/--JvN8odwjOM/ThrhzCx_8BI/AAAAAAAACj4/mq5mIBwdIdE/s320/220px-ArthurRegnaultPortrait.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628058951389016082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce vendredi 8 avril, et jusqu'au dimanche 18 septembre 2011, se tient aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine l’exposition "Arthur Regnault, architecte-voyageur", scénographiée par cinq élèves de l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes. Organisée en trois espaces,  elle offre de suivre l'architecte dans son environnement privé, puis sur ses chantiers de constructions ; on parvient enfin à l’intérieur de ses églises, qui ne laissent pas d’impressionner par leur combinaison stylistique particulièrement savante, leurs jeux de lumière, leur mobilier. Un catalogue gratuit d’une quarantaine de pages accompagne l’exposition.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;A cette occasion, le visiteur appréciera le croquis de la très belle tribune des sonneurs qu’Arthur Regnault a réalisé pour l’église Saint-Pierre de Coësmes en 1906. Directement inspirée du mobilier des enclos paroissiaux finistériens du dix-septième siècle, cette réalisation s’inscrit dans la volonté de l’architecte de meubler la nouvelle construction dans un style proche des retables lavallois et angevins que les paroissiens entendaient bien sauvegarder. Les multiples esquisses montrent combien il s’est attaché à reproduire l’élégance de l’ébénisterie de l’époque tout en l’adaptant au style néo-renaissant de la nouvelle église. Je remercie le personnel chargé du montage de l’exposition d’avoir inclus ce dessin qui témoigne du savoir-faire de l’architecte, également habile dessinateur.&lt;/p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En illustration : Arthur Regnault vers 1860, Paris.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6004895414896116172?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://archives.ille-et-vilaine.fr/arthur-regnault-architecte-voyageur' title='Arthur Regnault, architecte-voyageur'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6004895414896116172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6004895414896116172' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6004895414896116172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6004895414896116172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/04/arthur-regnault-architecte-voyageur.html' title='Arthur Regnault, architecte-voyageur'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/--JvN8odwjOM/ThrhzCx_8BI/AAAAAAAACj4/mq5mIBwdIdE/s72-c/220px-ArthurRegnaultPortrait.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8739298441989895148</id><published>2011-03-15T08:50:00.005-04:00</published><updated>2011-10-04T15:08:26.371-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Avec Georges Maillols (1913-1998). L'ivresse des hauteurs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au sommaire du Place Publique  Rennes de mars-avril, un article consacré à  Georges Maillols, "l'architecte aux 10 000 logements". Bien connu pour les &lt;i&gt;Horizons &lt;/i&gt;et la restructuration du quartier de Bourg-L’Évêque dans les années soixante-dix, il est également l'auteur d'une kyrielle d'équipements municipaux de grande ampleur, d'installations universitaires encore en activité et du projet inachevé de la cité municipale à l'Arsenal. En trente ans d'une intense activité, l'artiste plus qu'architecte a marqué le paysage de la ville de sa griffe audacieuse. Loin des avatars des cités dortoirs, il a donné force et mouvement à sa vision originale de la ville : Rennes, après lui, ne sera plus jamais la même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;BOUJU  P., "Avec Georges Maillols (1913-1998). L'ivresse des hauteurs", &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Place Publique&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;, n° 10, p. 71-73.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8739298441989895148?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.revue-placepubliquerennes.fr/Divers/Sommaires/sommaire10.html' title='Avec Georges Maillols (1913-1998). L&apos;ivresse des hauteurs'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8739298441989895148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8739298441989895148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8739298441989895148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8739298441989895148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/03/au-sommaire-du-place-publique-rennes-de.html' title='Avec Georges Maillols (1913-1998). L&apos;ivresse des hauteurs'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8143786830656039548</id><published>2011-01-26T05:07:00.008-05:00</published><updated>2011-01-27T03:41:28.206-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Halles et marchés couverts d'Ille-et-Vilaine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TT_9Xpf-OtI/AAAAAAAACio/Kv5ppAlMb04/s1600/La%2BGuerche.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 204px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TT_9Xpf-OtI/AAAAAAAACio/Kv5ppAlMb04/s320/La%2BGuerche.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566446247171996370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Passionné d'histoire et de patrimoine, Philippe Saint-Marc, retraité de l'Education nationale, propose un intéressant catalogue d'images autour des halles et marchés couverts d'Ille-et-Vilaine. Le site &lt;a href="http://halles35.e-monsite.com/"&gt;halles35.com&lt;/a&gt; recense un peu moins de cinquante bâtiments à travers le département ; naturellement, on y retrouve le modèle de la mairie-halle, dans des versions anciennes comme à La Guerche-de-Bretagne (1839) et à Plélan-le-Grand (1843), et plus tardives à Liffré (1890) ou Pleurtuit (1901).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le but d'approfondir cette approche iconographique du genre, on ne manquera pas de consulter l'ouvrage de Daniel Leloup, &lt;i&gt;Halles de Bretagne. Cinq siècles d'histoire&lt;/i&gt; (Apogée, 1999) et, du même auteur, &lt;i&gt;Maisons en pan-de-bois de Bretagne. Histoire d'un type d'architecture urbaine&lt;/i&gt; (Ouest-France/Ar Men, 2002). Les amoureux des chroniques d'antan apprécieront certainement l'ouvrage de Michel Duval, &lt;i&gt;Foires et marchés de Bretagne, de l'Antiquité à la fin de l'Ancien Régime&lt;/i&gt; (Royer, 2001).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;En illustration, un jour de marché à la Guerche-de-Bretagne au début du vingtième siècle, avec en fond, la mairie-halle. ADIV 6 Fi La Guerche 52.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:0cm;text-indent:0cm"&gt;&lt;span class="apple-style-span"&gt;&lt;span style="Georgia&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;color:black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8143786830656039548?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://halles35.e-monsite.com/' title='Halles et marchés couverts d&apos;Ille-et-Vilaine'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8143786830656039548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8143786830656039548' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8143786830656039548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8143786830656039548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/01/halles-et-marches-couverts-dille-et.html' title='Halles et marchés couverts d&apos;Ille-et-Vilaine'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TT_9Xpf-OtI/AAAAAAAACio/Kv5ppAlMb04/s72-c/La%2BGuerche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4350714023500061853</id><published>2011-01-14T05:47:00.009-05:00</published><updated>2011-11-27T03:19:39.832-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Justitia entre le glaive et la balance : les enjeux d’un nouveau tribunal pour Lannion au XIXe siècle</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon dernier article "&lt;i&gt;Justicia entre le glaive et la balance : les enjeux d'un nouveau tribunal pour Lannion au XIXe siècle&lt;/i&gt;" vient de paraître dans le bulletin 2010 de l'Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor « ARSSAT » (association loi 1901), créée en mars 1969. Ma contribution présente sous la forme d'une monographique détaillée l'intérêt politique pour la ville de Lannion et sa région de posséder un édifice conforme à l'idée d'une Justice souveraine, et de l'influence du néo-palladianisme sur l'architecture des temples de la Loi. Sur ce point, le travail de l'architecte Louis Lorin (1781-1846) a été déterminant dans la diffusion des modèles antiquisants en Côtes-d'Armor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;BOUJU P., "Justitia entre le glaive et la balance : les enjeux d’un nouveau tribunal pour Lannion au XIXe siècle", &lt;i&gt;Bulletin de l'Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor&lt;/i&gt;, 2010, p. 40-50.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TTAu49IKFdI/AAAAAAAACiQ/-35dIxIsET0/s320/100_0430.JPG" style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561997095818892754" border="0" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Extrait : "Lorin reprend à Loudéac et à Lannion le style du néo-palladianisme, en vogue depuis la fin du règne de Louis XV, et dont Louis Richelot, à Rennes, s’est fait une spécialité. Inspiré des &lt;i style=""&gt;Quatre Livres de l’architecture&lt;/i&gt; d’Andrea Palladio (1508-1580), ce mouvement propose une relecture moderne des grands modèles antiques (grec, romain), en reprenant le plus souvent les plans du temple et de la basilique comme base de construction. Pour le projet de Lannion, Lorin propose un bâtiment au corps principal assez massif, à rez-de-chaussée et à étage, sur cinq travées. Au centre se dégage un léger avant-corps, sommé d’un fronton dont le tympan est laissé nu ; l’entrée monumentale est marquée par un péristyle à quatre colonnes doriques. Sur la façade arrière, on retrouve encore cet avant-corps, mais les fenêtres du rez-de-chaussée sont en plein cintre ; leurs garde-corps et les ferronneries des escaliers latéraux sont d’inspiration classique. Sur le plan, le détachement du péristyle est encore plus évident ; le bâtiment forme un quadrilatère imposant. On s’aperçoit néanmoins qu’en regardant de près le plan des toitures, l’édifice ne constitue pas un bloc uniforme : on peut même y distinguer quatre parties".&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"D’abord, les bâtiments situés en façade, côté rue et côté jardin, à rez-de-chaussée et à étage, sont destinés aux services du tribunal, c’est-à-dire le greffe et les archives, les chambres des témoins et des prévenus, les cabinets du président, du procureur du roi, du juge d’instruction et des avocats. En outre, l’architecte y a installé la bibliothèque, la salle des pièces à conviction, le logement du concierge, les bûchers, les water-closets. Ensuite, la salle d’audience proprement dite est placée dans l’axe du vestibule, selon le modèle des églises basilicales et dont la hauteur sous plafond occupe toute l’élévation. Puis, sur les bas-côtés sont installés les services annexes du tribunal. Ils sont à rez-de-chaussée seulement, car avec ce type de composition, l’éclairage de la salle d’audience ne peut se faire que par les fenêtres hautes. De toute évidence, le plan adopté par Lorin est celui de la basilique antique ou, tout du moins, du sanctuaire néo-classique&lt;a style="" href="file:///D:/Espace%20Recherche/Manifestations%20et%20revues/Symposiums%202010/Conf%C3%A9rence%20Soci%C3%A9t%C3%A9%20Historique%20de%20Lannion,%20Lannion/Article%20ARSSAT/Article%20Lannion%20-%20P%C3%A9rig%20Bouju.doc#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Le parcours du prévenu, de la rue à la barre du tribunal, a été conçu comme un cheminement progressif et dramatique. Tout individu, après avoir gravi les marches du perron et passé le péristyle aux colonnes imposantes, entre dans le vestibule, où on le fait patienter. Puis, par l’unique porte centrale, il entre dans la grande salle ; en face de lui, occupant quasiment la moitié de la salle, siège la cour. Le président, surplombant l’assemblée, se trouve dans une sorte d’abside dont l’arc triomphal renforce encore la délimitation entre l’espace des juges de celui du public. Derrière lui, une porte s’ouvre sur la chambre du conseil, sanctuaire des conciliabules secrets d’où sortira la sentence".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cette mise en scène participe activement à rendre sa solennité à la Justice, caractère auquel elle ne pouvait prétendre en restant dans l’ancien auditoire. De surcroît, en proposant au département cette solution pour le nouveau palais de justice de Lannion, Lorin s’inscrit dans le vaste courant néoclassique mis à contribution par la monarchie de Juillet pour donner le cadre monumental dont la Justice désire s’entourer. Il rejoint ainsi les architectes de son temps : en Ille-et-Vilaine, l’architecte départemental Louis Richelot observe les mêmes principes pour Montfort-sur-Meu (1836) et Redon (1847) ; même chose, en Finistère, avec l’architecte François-Marie Lemarié qui réalise le nouveau palais de justice de Quimper (1833). De telle sorte que la mort de Lorin en 1846 marque en même temps l’arrêt du projet. En effet, son successeur, Alphonse Guépin, différera largement du parti-pris adopté par son prédécesseur&lt;span class="apple-style-span"&gt;."&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr size="1" width="33%" align="left"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="ftn1"&gt;  &lt;p class="MsoFootnoteText" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a style="" href="file:///D:/Espace%20Recherche/Manifestations%20et%20revues/Symposiums%202010/Conf%C3%A9rence%20Soci%C3%A9t%C3%A9%20Historique%20de%20Lannion,%20Lannion/Article%20ARSSAT/Article%20Lannion%20-%20P%C3%A9rig%20Bouju.doc#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Cf. Andrieux J.-Y., &lt;i style=""&gt;L’architecture de la République. Les lieux de pouvoir dans l’espace public en France, 1792-1981&lt;/i&gt;, Paris, Editions du CNDP, 2009, p.81-87.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4350714023500061853?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.arssat.fr/accueil.html' title='Justitia entre le glaive et la balance : les enjeux d’un nouveau tribunal pour Lannion au XIXe siècle'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4350714023500061853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4350714023500061853' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4350714023500061853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4350714023500061853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2011/01/justitia-entre-le-glaive-et-la-balance.html' title='Justitia entre le glaive et la balance : les enjeux d’un nouveau tribunal pour Lannion au XIXe siècle'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TTAu49IKFdI/AAAAAAAACiQ/-35dIxIsET0/s72-c/100_0430.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3324097065390042930</id><published>2010-12-20T05:57:00.011-05:00</published><updated>2012-01-10T00:03:41.274-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expositions'/><title type='text'>Un Louvre pour Poitiers : la construction du musée et de l'hôtel de ville  (1867-1875)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TQ8_r9gs2wI/AAAAAAAAChc/al9gY58OWUQ/s1600/Copie%2Bde%2BCopie%2Bde%2BNum%25C3%25A9riser0002.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 261px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TQ8_r9gs2wI/AAAAAAAAChc/al9gY58OWUQ/s320/Copie%2Bde%2BCopie%2Bde%2BNum%25C3%25A9riser0002.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552726890049755906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis le 15 octobre et jusqu'au 16 janvier 2011, le musée Sainte-Croix de Poitiers présente une rétrospective sur l'un des épisodes marquants du Poitiers contemporain : la construction de l'hôtel de ville, également conçu pour recevoir le musée archéologique et des Beaux arts de la cité poitevine. Un petit bijou d'architecture, qui a fait l'objet d'une complète restauration entre 2009 et 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Profitant d'un déplacement à Poitiers, j'ai pris plaisir à découvrir cette belle exposition, réunissant sur deux salles, dessins, estampes, maquettes sculptées, photographies anciennes, etc. La qualité des documents et des cartels permet d'embrasser la complexité du contexte architectural de l'époque, et d'apprécier toute la qualité de l'oeuvre. S'inspirant directement du Louvre d'Hector-Martin Lefuel (1810-1880), l'architecte Gaëtan Guérinot (1830-1891) a reproduit à Poitiers les avatars de l'architecture du pouvoir, en y associant notamment des sculpteurs parisiens (Louis-Ernest Barrias, Auguste Cain) aux artistes locaux. Le programme décoratif est largement dominé par Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898), qui fait référence à la saga carolingienne et à l'histoire locale. A l'évidence, l'ambition des concepteurs est d'inscrire le monument dans une dialectique monumentale d'une grande efficacité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En bref, je vous recommande vivement de prendre le temps de découvrir ce beau morceau d'architecture publique. Il est à attendre que ces expositions érudites autant qu'accessibles fleurissent à nouveau lors de la restauration de nos bâtiments publics contemporains, d'autant plus lorsque ce type de démarche invite à réfléchir sur l'impact et la réinterprétation des modèles centraux sur les édifices civils régionaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Catalogue de l'exposition :&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Anne Benéteau Péan, Grégory Vouhé, préface d'Alain Claeys, député-maire de Poitiers, 152 pages, ill. couleur&lt;br /&gt;Prix : 25 euros&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Commissariat :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Anne Benéteau Péan, directrice des musées de Poitiers&lt;br /&gt;Grégory Vouhé, historien de l’art et membre de l’Equipe de Recherche sur l’histoire de l’architecture moderne, Centre André Chastel, université Paris IV&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;En illustration, vue perspective de l'hôtel de ville, G. Guérinot, 1869&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3324097065390042930?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.musees-poitiers.org/ExpositionHdeV.html' title='Un Louvre pour Poitiers : la construction du musée et de l&apos;hôtel de ville  (1867-1875)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3324097065390042930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3324097065390042930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3324097065390042930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3324097065390042930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/12/un-louvre-pour-poitiers.html' title='Un Louvre pour Poitiers : la construction du musée et de l&apos;hôtel de ville  (1867-1875)'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TQ8_r9gs2wI/AAAAAAAAChc/al9gY58OWUQ/s72-c/Copie%2Bde%2BCopie%2Bde%2BNum%25C3%25A9riser0002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-9091913510498131807</id><published>2010-11-10T05:09:00.003-05:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.714-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Champs contre champs : l'architecture de la République</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Conférence publique avec Jean-Yves Andrieux et Pascal Aumasson, Musée de Bretagne, le 27 novembre 2010 à 15h30.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De façon innovante, l'architecture est vue sous l'angle de l'adaptation d'une société aux évolutions politiques, sociales, culturelles, nationales et régionales du temps. Le bâtiment public accompagne donc les mutations de l'Etat non seulement dans sa dimension régalienne mais aussi à travers la création d'une fonction collective fondamentale - l'éducation - et enfin dans la mis en place des politiques de l'Etat-providence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Professeur des universités, &lt;strong&gt;Jean-Yves Andrieux&lt;/strong&gt;, enseigne l'histoire de l'art contemporain et de l'architecture, à l'université de Rennes 2. Il est également expert auprès de la direction des Patrimoines, au ministère de la Culture, pour l'enseignement et la recherche dans les écoles d'architecture françaises.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; "&gt;&lt;strong&gt;Pascal Aumasson&lt;/strong&gt; est conservateur au musée de Bretagne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-9091913510498131807?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sceren.com/cyber-librairie-cndp.asp?l=l-architecture-de-la-republique&amp;prod=169903' title='Champs contre champs : l&apos;architecture de la République'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/9091913510498131807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=9091913510498131807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9091913510498131807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9091913510498131807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/11/champs-contre-champs-larchitecture-de.html' title='Champs contre champs : l&apos;architecture de la République'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-6459294237689160447</id><published>2010-11-05T16:14:00.001-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.715-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>L'architecture de la République à la croisée de la culture historique et du progrès social, 1870-1914</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Retour sur une conférence donnée le 3 mai 2007 par Anne-Marie Châtelet, architecte, maître de conférences à l'école d'architecture de Versailles, à la Cité de l'architecture et du patrimoine :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;L'ARCHITECTURE DE LA RÉPUBLIQUE À LA CROISÉE DE LA CULTURE HISTORIQUE ET DU PROGRÈS SOCIAL (1870 - 1914)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, &lt;a href="http://www.citechaillot.fr/vod.php?id=10"&gt;voir la vidéo&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les années "adolescentes" de la Troisième République ont encore des couleurs de l'Empire, mais elles se marbrent déjà de celles du siècle à venir. Un historicisme opulent habille les façades des immeubles; les villes continuent sur la lancée des travaux haussmanniens, tandis que de nouveaux équipements, dont le plus symbolique est l'école de Jules Ferry, affichent l'austérité d'un rationalisme inspiré par Viollet-le-Duc.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6459294237689160447?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.citechaillot.fr/vod.php?id=10' title='L&apos;architecture de la République à la croisée de la culture historique et du progrès social, 1870-1914'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6459294237689160447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6459294237689160447' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6459294237689160447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6459294237689160447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/11/larchitecture-de-la-republique-la.html' title='L&apos;architecture de la République à la croisée de la culture historique et du progrès social, 1870-1914'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1621706254116817600</id><published>2010-11-01T08:26:00.008-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.716-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>La mairie, symbole d'affirmation de la République : mythe ou réalité ? L'exemple de l'Ille-et-Vilaine décrypté</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'occasion du programme 2010 de conférences de la Société Historique et Archéologique d'Ille-et-Vilaine, je vous propose le mardi 9 novembre prochain une communication autour de l'architecture municipale en Ille-et-Vilaine, du Second Empire à la Première Guerre Mondiale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&gt; mardi 9 novembre 2010, à 14h30, auditorium du musée des Beaux-arts, 20 quai Emile Zola, à Rennes&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Résumé de la communication&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TNFZjpgfMMI/AAAAAAAAChM/ODrBUjCgfGw/s320/Epiniac+8%27.jpg" style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 274px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535303885987459266" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Traditionnellement, lorsqu’on aborde la question de la culture républicaine dans ses dimensions artistiques et symboliques, on se borne à brosser une vision triomphaliste et prosélytiste, des édiles d’une part, des architectes d’autre part, sans mettre à jour le socle sur lequel s’est construit tout en ensemble d’images et de références qui nous sont aujourd’hui communes. Sans remettre en cause de manière fondamentale les composants de ce patrimoine républicain, c’est sur le plan de la construction et de l’épanouissement des images de la République dans l’Art, et particulièrement en architecture, que nous souhaitons inscrire les principales réalisations du département.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Les architectes ont-ils cherché à exalter la République ? A quelles préoccupations répond l’architecture des mairies ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;On sous-tend dès le départ que l’architecture civile, considérée à son échelon le plus local, recouvre un message politique et idéologique fort, conçu comme une propagande au service du pouvoir. C’est ce que nous tenterons de vérifier, en débutant cette rétrospective, dans le département d’Ille-et-Vilaine, par la grande enquête communale du préfet Féart, en 1860, et en la poursuivant jusqu’à la Première Guerre Mondiale. Et de confirmer si, comme l’affirmait Maurice Agulhon : « &lt;i&gt;La mairie est républicaine, par définition, puisque la France elle-même l’est depuis le 4 septembre 1870, et que les mairies sont les sièges les plus nombreux de fonctionnement de nos institutions &lt;/i&gt;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cf. Agulhon Maurice, « La Mairie, Liberté, Egalité, Fraternité », in Pierre Nora (dir.), &lt;i&gt;Les lieux de mémoire&lt;/i&gt;, t.1, &lt;i&gt;La République&lt;/i&gt;, Paris, Gallimard, 1984, p.168. En illustration, projet de mairie et école pour la commune d'Epiniac, vers 1858, par Hippolyte Béziers-Lafosse, AD.35/EADM/Epiniac/22.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1621706254116817600?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1621706254116817600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1621706254116817600' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1621706254116817600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1621706254116817600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/11/la-mairie-symbole-daffirmation-de-la.html' title='La mairie, symbole d&apos;affirmation de la République : mythe ou réalité ? L&apos;exemple de l&apos;Ille-et-Vilaine décrypté'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TNFZjpgfMMI/AAAAAAAAChM/ODrBUjCgfGw/s72-c/Epiniac+8%27.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1678431045137964458</id><published>2010-10-12T04:16:00.006-04:00</published><updated>2011-10-04T15:13:00.319-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>L'Hôtel de ville de Lorient. Histoire et mémoire d'une ville</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TLQfBt1HXwI/AAAAAAAACg8/rb-2L74j8IY/s1600/100_6051.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TLQfBt1HXwI/AAAAAAAACg8/rb-2L74j8IY/s320/100_6051.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527076757033148162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le dernier numéro du bulletin de la Société d'archéologie et d'histoire du pays de Lorient (n°38), retrouvez mon article sur l'hôtel de ville de Lorient. Du contexte de la reconstruction planifiée de la ville, à la "synthèse des arts" opérée par l'architecte au travers de ce bâtiment emblématique, j'ai tenté de restaurer le mieux possible l'histoire vibrante, l'esthétique noble et la mémoire discrète de la maison de tous les Lorientais.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Extrait&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"&lt;i&gt;Dans l’esprit de Tourry et d’Hourlier, l’hôtel de ville n’est nullement perçu comme un monument, ou comme une façade-écran, à l’instar de ce qui a été fait pour Saint-Nazaire (1960) ou Brest (1961). Dans le cas lorientais, la façade se retire de la perspective créée par le grand axe central, tout en jouant de concert avec l’hôtel des finances qui lui fait face, le rôle &lt;/i&gt;&lt;i&gt;de portique monumental au grand parc des sports. C’est pourquoi l’hôtel de ville est conçu comme un bâtiment longitudinal, et non frontal, dont la composition des façades, certes loin d’être dénuée de monumentalisme, est d’abord dévolue à la déambulation et à la fluidité du regard. L’accent est mis sur la place, non sur la maison commune proprement dite. Le message symbolique est fort : alors qu’à Brest, c’est l’action municipale qui s’impose au coeur de la politique urbaine de la cité, à Lorient, c’est la communauté elle-même qui est actrice de sa reconstruction et de sa vitalité, incarnée par la place, lieu de rassemblement et de manifestation des grands évènements marquants la mémoire de la ville. Un plan d’urbanisme qui sonne comme une revanche de la municipalité sur ses rivales tutélaires, la Compagnie, puis la Marine, et qui participe à une reconstruction identitaire de l’espace public par une redistribution des rôles, et des architectures.&lt;/i&gt;"&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;BOUJU (P.), "L'Hôtel de ville de Lorient. Histoire et mémoire d'une ville", &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Bull. de la Société d'archéologie et d'histoire du pays de Lorient&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;, 2010, n°38, pp.187-199.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1678431045137964458?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.sahpl.asso.fr/SITE_SAHPL/Bulletin_38.htm' title='L&apos;Hôtel de ville de Lorient. Histoire et mémoire d&apos;une ville'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1678431045137964458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1678431045137964458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1678431045137964458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1678431045137964458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/10/lhotel-de-ville-de-lorient-histoire-et.html' title='L&apos;Hôtel de ville de Lorient. Histoire et mémoire d&apos;une ville'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TLQfBt1HXwI/AAAAAAAACg8/rb-2L74j8IY/s72-c/100_6051.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3036521628395359728</id><published>2010-10-01T04:09:00.013-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.396-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Trier, sélectionner, conserver : matière à réflexion</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;En vrac :&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Aquilina Manuelle, "Une question d'art et de sentiment. Les préfets face au patrimoine des départements en 1837", &lt;i&gt;Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest&lt;/i&gt;, 2007, n°114-2, pp.57-73 : &lt;a href="http://abpo.revues.org/67"&gt;lire l'article&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Bouffrange Serge, "Tri, sélection, conservation", &lt;i&gt;BBF&lt;/i&gt;, 2000, n°1, pp.111-113 : &lt;a href="http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2000-01-0111-001"&gt;lire le compte-rendu du colloque&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;"Quand l'inventaire se fait diagnostic : les édifices religieux dans le Finistère de 1801 à 1905", &lt;i&gt;In situ&lt;/i&gt;, 2009, n°12 : &lt;a href="http://www.insitu.culture.fr/article.xsp?numero=12&amp;amp;id_article=fauchille-764"&gt;accéder au site&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;Dossier de "découverte sensorielle et sensible" des bâtiments administratifs du Nord proposé par le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE 59) : &lt;a href="http://www.fncaue.fr/IMG/pdf/LesMairies.pdf"&gt;accéder au document pdf &lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;GLAD, le portail des patrimoines de Bretagne : &lt;a href="http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp"&gt;accéder au site&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3036521628395359728?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3036521628395359728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3036521628395359728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3036521628395359728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3036521628395359728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/10/trier-selectionner-conserver-matiere.html' title='Trier, sélectionner, conserver : matière à réflexion'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7805111811281033350</id><published>2010-09-23T15:25:00.003-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.717-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Sixième Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCt7YSI2teI/AAAAAAAACfs/ClKwaD3OFrk/s1600/logo-enc.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 175px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCt7YSI2teI/AAAAAAAACfs/ClKwaD3OFrk/s200/logo-enc.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488616227997136354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette année encore se tient, du 7 au 9 octobre à Paris, la Sixième rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine. C'est sous le parrainage de l’École nationale des chartes, institution hôte, qu'étudiants, doctorants, docteurs et postdoctorants se réuniront dans le but de discuter et de réfléchir sur les divers aspects de la patrimonialisation (1).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A cette occasion, je présenterai une contribution inédite sur l'efficacité des méthodes expérimentales empruntées à la psychologie cognitive et à l'éthologie, et réemployées pour l'histoire de l'art et de l'architecture. En attendant, je vous propose ci-dessous le résumé de cette intervention.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Cartographie cognitive et architecture publique : vers une relecture des critères de sélection,&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;in &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;atelier 1 : "&lt;i&gt;Le geste de choisir : stratégies et méthodologies&lt;/i&gt;". Jean-Michel Leniaud, archiviste-paléographe et historien de l'art, connu pour ses travaux sur l'histoire du patrimoine et de l'architecture, animera cette table ronde, prévue de 9h30 à 11h.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La trilogie mariannesque de Maurice Agulhon, professeur au Collège de France (1986-1997), a développé un enthousiasme sans précédant à l’endroit de la symbolique républicaine française et de ses modes de représentation dans les arts. De l’iconographie militante à la ritualisation des pratiques civiques, l’auteur a passé en revue, depuis la Révolution jusqu’à nos jours, l’ensemble des objets patrimoniaux constitutifs d’une mémoire commune, celle de la République. En étendant son champ de recherche à l’architecture publique, l’auteur a mis au point un système de lecture des façades, dans le but d’appuyer la démonstration d’une idéologie assimilée à l’histoire de l’art, et parfaitement identifiable selon des critères sémiotiques discriminants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant, de nouvelles perspectives de recherche ont démontré que cette approche structuraliste et, de l’aveu même de l’historien, plus empirique que méthodologique, s’éloigne de l’épistémologie expérimentale destinée à définir le genre et la nature de l’objet patrimonial. Au contraire, il procède de cette méthode qu’elle soutient mieux l’histoire républicaine qu’elle ne sert l’histoire de l’architecture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre intervention propose donc une relecture de la sémantique architecturale par une démarche nouvelle de sélection des objets, notamment par l’emprunt de méthodologies touchant à des domaines scientifiques voisins, telles que la psychologie cognitive et l’éthologie. A partir de l’analyse croisée de documents d’archives inédits, de plans d’architectes et du recensement photographique entrepris entre 2008 et 2009 sur plus de 600 communes bretonnes, nous présentons une révision de la cartographie des données architecturales et patrimoniales en Bretagne. En même temps, cette démarche audacieuse invite à une réflexion profonde des modes de sélection et de classement des objets patrimoniaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre démonstration s’appuiera sur les méthodes mises au point pendant notre doctorat, et sera illustrée d’exemples correspondant à la Bretagne des 19e et 20e siècles, notre aire de recherche.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;* * *&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. Les sixièmes journées sont co-organisées par la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain (Luc Noppen, Université du Québec à Montréal), par le groupe interuniversitaire de recherche sur les paysages de la représentation, la ville et les identités urbaines (Lucie K. Morisset, Université du Québec à Montréal) et par le Forum canadien de recherche publique sur le patrimoine, sous la direction scientifique de Jean-Michel Leniaud. La coordination scientifique de l’événement a été confiée à Anne Richard-Bazire et à Martin Drouin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7805111811281033350?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.enssib.fr/anglais/agenda/941-la-selection-patrimoniale-sixieme-rencontre-internationale-des-jeunes-chercheurs-en-patrimoine' title='Sixième Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7805111811281033350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7805111811281033350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7805111811281033350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7805111811281033350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/06/sixieme-rencontre-internationale-des.html' title='Sixième Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCt7YSI2teI/AAAAAAAACfs/ClKwaD3OFrk/s72-c/logo-enc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5351248977140871187</id><published>2010-09-15T05:30:00.003-04:00</published><updated>2010-09-15T05:42:17.641-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>La nouvelle préfecture de région sera signée Dietmar Feichtinger</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Préfecture de Bretagne,  6 700 m², quartier de La Courrouze, livraison prévue pour 2014. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;div style="display: inline !important; "&gt;&lt;i&gt;Dietmar Feichtinger architectes, Paris-Vienne. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Ouest-France, édition du vendredi 10 septembre 2010.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5351248977140871187?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-En-2014-on-prendra-sa-carte-grise-a-La-Courrouze-_loc-1505225_actu.Htm' title='La nouvelle préfecture de région sera signée Dietmar Feichtinger'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5351248977140871187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5351248977140871187' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5351248977140871187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5351248977140871187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/09/la-nouvelle-prefecture-de-region-sera.html' title='La nouvelle préfecture de région sera signée Dietmar Feichtinger'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8557590321093507869</id><published>2010-09-04T02:00:00.002-04:00</published><updated>2011-10-04T15:13:26.520-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Comme un air d’Italie : Louis Richelot et l’introduction du palladianisme à Rennes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TI_Daxdcy_I/AAAAAAAACgM/f5GhsWQXo1E/s1600/couverture-place-publique-rennes-002307-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 188px; height: 228px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TI_Daxdcy_I/AAAAAAAACgM/f5GhsWQXo1E/s320/couverture-place-publique-rennes-002307-1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516842933273021426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au sommaire du Place Publique Rennes/Saint-Malo qui sort en kiosque ce samedi, un article consacré à l'architecte Louis Richelot, qui laissa à Rennes la marque du renouveau de l'architecture civile dans le premier quart du 19e siècle.  Il participa ainsi à façonner un quartier destiné à devenir l'épicentre de la nouvelle notabilité rennaise : le plateau du Thabor.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;BOUJU P., "&lt;i&gt;Comme un air d’Italie : Louis Richelot et l’introduction du palladianisme à Rennes&lt;/i&gt;", Place Publique, 2010, n°7, pp.79-83.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappel biographique : Louis-Guy-Marie-Rose Richelot, Rennes 27 juillet 1786-29 décembre 1855. Atelier d’Antoine-Marie Peyre, Paris. Architecte départemental d’Ille-et-Vilaine, 1828-1843 ; architecte des édifices diocésains, 1838-1845.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8557590321093507869?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://revue-placepubliquerennes.fr/Sommaires/Patrimoine/patrimoine7.html' title='Comme un air d’Italie : Louis Richelot et l’introduction du palladianisme à Rennes'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8557590321093507869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8557590321093507869' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8557590321093507869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8557590321093507869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/09/comme-un-air-ditalie-louis-richelot-et.html' title='Comme un air d’Italie : Louis Richelot et l’introduction du palladianisme à Rennes'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TI_Daxdcy_I/AAAAAAAACgM/f5GhsWQXo1E/s72-c/couverture-place-publique-rennes-002307-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8286571199475448103</id><published>2010-08-18T04:51:00.005-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.718-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Le rocher de la discorde : architecture et lieux de pouvoir à Saint-Malo, XIX-XXe siècles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le cadre du congrès de la SHAB, Société Historique et Archéologique de Bretagne, et avec le concours de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo et la ville de Saint-Malon je présenterai le 9 septembre prochain une rétrospective historique et architecturale sur les lieux de pouvoir qui ont marqué l'urbanisme malouin pendant les deux derniers siècles. L'intervention servira d'introduction au débat qui suivra sur la reconstruction de la cité malouine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Résumé de la communication&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TGuhDV9Ts4I/AAAAAAAACf0/h7JlYyTfyjY/s320/saint-malo-lerouge.jpg" style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 253px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506672048196531074" /&gt;A la charnière des Ve et VIe siècles, le moine Mac Low fonde son ermitage sur un rocher solitaire, en retrait de la cité antique d’Aleth. Dès lors, l’implantation et l’essor des édifices publics de Saint-Malo seront conditionnés par l’étroitesse d’une île sujette aux revendications belliqueuses et aux assauts de la mer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du transfert du siège épiscopal au XIIe siècle au sursaut révolutionnaire de 1789, les institutions ecclésiastiques, royales et judiciaires se sont limitées au trio formé par la cathédrale, le palais épiscopal et le château. Le bouleversement initié par la Convention, puis par Napoléon dans l’administration territoriale française, installe à Saint-Malo de nouveaux pouvoirs : sous-préfecture, tribunaux, hôtel de ville. Les institutions sont très vite confrontées à la complexité d’une gestion à minima des services, faute d’espace suffisant. D’autant qu’elles doivent composer avec une marine civile encombrante, principale activité économique du pays, et des notables locaux avides de recouvrer une gloire éteinte.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De la promiscuité du partage de l’ancien palais épiscopal au projet de cité judiciaire du pays de la Rance, l’installation et le fonctionnement des services publics dans la ville de Saint-Malo ont fait l’objet depuis deux siècles d’âpres négociations entre la municipalité, le département et l’Etat. Les solutions apportées, en termes d’aménagements urbains, de constructions publiques et de réflexion sur l’impact du bâti dans le maillage de la ville, font de la cité malouine un véritable laboratoire d’expérimentation étalé sur deux siècles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus encore avec la destruction de la ville par les bombardements en 1944, quelle place occupe aujourd’hui les bâtiments de pouvoir à Saint-Malo ? Quels sont les particularismes d’une ville reconstruite « à l’identique », qui la différencient des autres cités bretonnes de la Reconstruction ? Nous proposons, lors de notre intervention, de revenir sur le contexte historique et architectonique des principales constructions publiques ayant marqué les deux derniers siècles de la cité, et de réfléchir sur la place, physique et symbolique, qu’elles occupent au sein de la vie des malouins.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8286571199475448103?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.shabretagne.com/congres.php' title='Le rocher de la discorde : architecture et lieux de pouvoir à Saint-Malo, XIX-XXe siècles'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8286571199475448103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8286571199475448103' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8286571199475448103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8286571199475448103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/08/le-rocher-de-la-discorde-architecture.html' title='Le rocher de la discorde : architecture et lieux de pouvoir à Saint-Malo, XIX-XXe siècles'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TGuhDV9Ts4I/AAAAAAAACf0/h7JlYyTfyjY/s72-c/saint-malo-lerouge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1981344246480253220</id><published>2010-07-07T04:14:00.010-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.397-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>La recherche en architecture contemporaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'est pas toujours très évident de travailler sur l'architecture contemporaine, notamment en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Bretagne&lt;/span&gt;, à moins de passer de longues heures dans des bibliothèques spécialisées, et pour de modestes résultats. Heureusement, Internet propose de plus en plus de sites dédiés à la production bretonne de ces dernières années, permettant, au mieux, de dégrossir les champs de recherche et d'ouvrir des pistes sérieuses de réflexion. En voici une liste &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;non-exhaustive&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.archicontemporaine.org/RMA/p-1-Accueil.htm"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Archi&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;contemporaine.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le panorama en images du réseau des maisons de l'architecture&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.archicool.com/sites/data.shtml"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Archicool.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; propose une liste de sites publics et privés sur l'architecture contemporaine et les architectes&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.archi-guide.com/"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Archi-guide&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, guide d'architecture contemporaine&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.archiliste.fr/index.asp"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Archiliste.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, architecte, maître d'oeuvre, bureau d'études du bâtiment ou ingénieur conseil, architecte d'intérieur, économiste de la construction&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://architopik.lemoniteur.fr/"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Architopik&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, base de données communautaire de l'architecture contemporaine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="  color: rgb(255, 255, 255); font-weight: bold; line-height: 16px; font-family:Verdana, Geneva, sans-serif;font-size:14px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://archive.chez.com/"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Archi-VE&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, site consacré à l'architecture virtuellement éclairée&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.architecturama.com/mab/fra/"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Architecture-Atlas&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Bretagne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, base de recherche en architecture bretonne contemporaine&lt;/li&gt;&lt;a href="http://www.architecturama.com/mab/fra/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.art-public.com/"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Art-public.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, premier portail européen sur l'art public&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.batiliste.fr/"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Batiliste.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, annuaire des prescripteurs du bâtiment. Architectes, bureaux d'études, économistes, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;maitres&lt;/span&gt; d'oeuvre&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.cyberarchi.com/"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Cyberarchi.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, le magazine d'information des architectes&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.caue22.fr/"&gt;Le Conseil &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;d'Architecture&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;d'Urbanisme&lt;/span&gt; et de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;l'Environnement&lt;/span&gt; des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Côtes-d'Armor&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.caue56.fr/"&gt;Le Conseil &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;d'Architecture&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;d'Urbanisme&lt;/span&gt; et de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;l'Environnement&lt;/span&gt; du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Morbihan&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.architectes.org/accueils/cnoa"&gt;Le Conseil National de l'Ordre des architectes&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.architectes.org/accueils/bretagne"&gt;Le  Conseil National de l'Ordre des architectes en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Bretagne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.architecturebretagne.fr/"&gt;La Maison de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;l'Architecture&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Bretagne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.planlibre.com/"&gt;Plan &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;libre.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, librairie d'architecture en ligne&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://fr.structurae.de/index.cfm"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Structurae.de&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, galerie et base de données internationale d'ouvrages d'art&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Cette liste n'est pas close : elle peut s'enrichir par vos commentaires. Merci de votre contribution !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1981344246480253220?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1981344246480253220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1981344246480253220' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1981344246480253220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1981344246480253220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/07/la-recherche-en-architecture.html' title='La recherche en architecture contemporaine'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7661946017769230047</id><published>2010-06-21T12:16:00.008-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.397-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Nouveau Chapitre de la Thèse : présentation de la thèse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'issue de la présentation du &lt;A HREF="http://www.abg.asso.fr/display.php?id=5294"&gt;Nouveau Chapitre de la Thèse&lt;/A&gt;, qui s'est tenue lors de la troisième édition du &lt;A HREF="http://forum2010.nicomaque.org/"&gt;Forum Docteurs et Entreprises&lt;/A&gt;, à Rennes 1, le 18 juin dernier, je vous propose de revenir sur le contenu de la démarche. Quoiqu'un peu formel, cet exercice a le mérite de synthétiser le cadre dense et les enjeux complexes de la thèse, tout en posant la question de la conduite technique et matérielle du projet doctoral. Du reste, il fait le point sur les perspectives de poursuite de carrière offertes au jeune docteur, une fois la thèse soutenue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Présentation de la thèse&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCt1DhVho4I/AAAAAAAACfU/rf95U_OItxA/s400/Image1.jpg" style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 204px; height: 400px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488609274229793666" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans notre vie quotidienne comme dans nos rapports professionnels, nous sommes invités à entretenir une &lt;b&gt;relation étroite avec l’autorité publique&lt;/b&gt;. En tant que citoyen, nos droits civils et politiques nous conduisent à participer au &lt;b&gt;débat démocratique&lt;/b&gt;, lors des élections, à nous prémunir des atteintes faîtes à nos &lt;b&gt;libertés fondamentales&lt;/b&gt;, devant la Justice. En outre, nous sommes amenés à franchir le seuil de nos institutions pour des &lt;b&gt;formalités &lt;/b&gt;parfois banales (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire, etc.), souvent marquantes (déclaration de naissance, de décès, mariage, etc.). Même si à l’ère du numérique nous pouvons traiter certaines de ces formalités à distance, notre &lt;b&gt;environnement social et culturel &lt;/b&gt;reste marqué par ces rapports au &lt;b&gt;Pouvoir&lt;/b&gt;. Les édifices qui le symbolisent cristallisent les &lt;b&gt;inquiétudes sociales&lt;/b&gt;, notamment à l’occasion des manifestations : le saccage de la sous-préfecture Compiègne (Oise) en avril 2009 par des salariés de l’usine Continental de Clairvoix, en est un exemple. Au contraire, ils peuvent engendrer le &lt;b&gt;sentiment d’appartenance culturelle &lt;/b&gt;: l’incendie du Parlement de Bretagne, actuelle Cour d’Appel de Rennes, a suscité une prise de conscience inédite. En bref, les sièges du pouvoir national et local fixent notre &lt;b&gt;perception de l’autorité&lt;/b&gt;, de la société et de nos &lt;b&gt;rapports avec la communauté&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A partir de l’image puissante qu’elle dégage, l’architecture du Pouvoir pose la question de son &lt;b&gt;identité &lt;/b&gt;: peut-on, à partir d’un autre point de vue, la &lt;b&gt;concevoir autrement &lt;/b&gt;que sous l’angle politique et social ? Parce qu’elle détermine l’ensemble des actes de la vie civique, l’architecture du Pouvoir peut-être assimilée au &lt;b&gt;réservoir de la mémoire commune&lt;/b&gt; d’un lieu, d’un territoire, d’une nation. A ce titre, peut-on la reconnaître comme patrimoine ? Et, si tel est le cas, les techniques traditionnelles de classification des objets patrimoniaux sont-elles adaptées à ce type d’architecture, ou nécessitent-elles la prise en compte d’autres facteurs ? En outre, notre perception du Pouvoir dépend de &lt;b&gt;modèles types&lt;/b&gt;, qui génèrent un ensemble de schémas architecturaux absorbés par notre pratique du Pouvoir. Afin de mieux en comprendre les mécanismes, il implique de les déterminer, d’en étudier l’évolution et la manière dont ils sont véhiculés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant de lancer l’étude d’une telle envergure, il convient d’en dégager le sens et, surtout, les enjeux. Je propose ainsi de dissocier l’architecture publique par son importance, son histoire et son usage :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;En premier lieu, l’architecture civile et plus particulièrement, celle du Pouvoir, constitue un &lt;b&gt;patrimoine foncier considérable&lt;/b&gt; : en se basant seulement sur les communes des quatre départements bretons, on compte 1 269 mairies, pour près de 3,1 millions d’habitants. Ainsi, ces objets du patrimoine se placent à la même échelle que les monuments historiques, les musées ou les grands sites touristiques nationaux, du point de vue de leur nombre.&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;En second lieu, puisque les institutions que nous connaissons aujourd’hui en France sont issues de la Révolution française, l’architecture des édifices construits pour accueillir les administrations dessine près de &lt;b&gt;deux siècles d’histoire&lt;/b&gt;. Cette longévité représente, du point de vue de l’histoire de l’art, un panorama remarquable de la production et de la création artistique récente.&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: justify;"&gt;En troisième et dernier lieu, l’&lt;b&gt;originalité&lt;/b&gt; de ce type d’architecture réside dans sa constante transformation, à mesure que la société évolue. Les besoins de l’administration moderne conditionnent les normes de construction, d’occupation des espaces de travail, d’accueil des publics. Son usage est le &lt;b&gt;reflet de la vitalité de la société civile&lt;/b&gt;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’étude d’un &lt;b&gt;type d’architecture&lt;/b&gt; non-conçu à des fins religieuse (Abbaye du Mont-Saint-Michel, enclos paroissiaux du Finistère), militaires (châteaux-forts, Vauban), politique (Versailles, châteaux de la Loire) ou économico-industrielle (Canal du Midi, Forges d’Hennebont), mais à des &lt;b&gt;fins sociales et collectives&lt;/b&gt;, mérite ainsi de &lt;b&gt;changer notre façon de voir le patrimoine&lt;/b&gt;. Mal ou trop peu connue, l’histoire municipale est souvent délaissée au profit des grands évènements nationaux. D’ailleurs, le même constat peut être dressé pour l’histoire macro-économique, sociale et artistique à l’échelle des territoires. Alors qu’à partir d’un édifice commun, il existe des combinaisons variées et des compositions architecturales relevant des pratiques locales, étudier une architecture qui se veut d’abord universelle, mais qui en même temps se décline de façon originale, revient finalement à &lt;b&gt;relire les cartes traditionnelles&lt;/b&gt;. Ce décodage incite à &lt;b&gt;élaborer de nouvelles grilles de lecture&lt;/b&gt;, une prise en compte des données non plus généralistes, mais bien distinctives et discriminantes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A suivre...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Enjeux scientifiques, aspects matériels et techniques&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Poursuite de carrière&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7661946017769230047?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7661946017769230047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7661946017769230047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7661946017769230047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7661946017769230047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/06/nouveau-chapitre-de-la-these.html' title='Nouveau Chapitre de la Thèse : présentation de la thèse'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCt1DhVho4I/AAAAAAAACfU/rf95U_OItxA/s72-c/Image1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-601891720334930083</id><published>2010-06-13T11:11:00.004-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.718-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>De l'auditoire à l'hôtel de ville : regard sur les édifices civils de Lannion</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCti7waYcHI/AAAAAAAACe8/gNDHkSNmAMg/s1600/ln50_989155_1_px_470_+(1).jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCti7waYcHI/AAAAAAAACe8/gNDHkSNmAMg/s320/ln50_989155_1_px_470_+(1).jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488589349628440690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur l'invitation de l'Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor, j'ai présenté le 12 juin, au Centre Jean Savidan de Lannion, un pan méconnu de l'histoire municipale de la ville. De l'auditoire royal de Louis XIV à l'hôtel de ville de Napoléon III, en passant par le palais de justice, c'est avec intérêt que le public a suivi la folle épopée de l'urbanisme lannionnais. En à peine un demi-siècle, grâce au formidable bon de l'industrialisation, la ville sort de son carcan médiéval pour embrasser la modernité. L'architecture des édifices civils de Lannion sont le reflet de cet effort d'aménagement et d'équipement, dans un petit chef lieu administratif que nul ne destinait à pareil destin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Résumé de la communication&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’édit de création des présidiaux de 1551 fixait à Lannion le siège d’une sénéchaussée royale dépendant du présidial de Rennes. Le lieu ordinaire des séances de la cour se situait à l’auditoire, dans le prolongement des halles, sur l’actuelle place du Général Leclerc. Mais l’édifice pouvait-il supporter l’activité d’une justice moderne voulue par la Révolution et l’Empire, au 19e siècle ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après de nombreuses tergiversations et des lenteurs administratives, le choix du terrain pour la construction du nouveau tribunal est arrêté le 15 janvier 1851. L’audience solennelle d’inauguration du nouveau palais de justice de Lannion a lieu le 4 juillet 1855. La municipalité devient alors propriétaire de l’auditoire en novembre 1856, mais les travaux de rectification du tracé de la route impériale l’oblige bientôt à s'en séparer et à le démolir. On projette donc une nouvelle construction, l'actuel hôtel de ville, en haut de la place du Miroir, l’édifice ayant sa façade principale sur la rue de l’église, comblant ainsi le vide laissé par les démolitions. La première pierre de l’édifice est posée le 24 avril 1865, en présence des hauts dignitaires de la ville. On suppose qu'il est achevé avant la fin du Second Empire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jusqu'alors peu connue, l'histoire de ces édifices constitue autant de repères dans l'histoire plus large de l'étalement urbain de la ville, et notamment de son extension vers l'est, le long du Léguer. La création de nouveaux quartiers résidentiels, et la modernisation de la voirie d'origine médiévale, sont en effet conditionnées par l'implantation des nouveaux bâtiments. L'époque en est d'autant plus marquée qu'ils incarnent la notion nouvelle d'équipement, alliant l'utile au goût.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-601891720334930083?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/601891720334930083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=601891720334930083' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/601891720334930083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/601891720334930083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/06/sur-linvitation-de-lassociation-pour-la.html' title='De l&apos;auditoire à l&apos;hôtel de ville : regard sur les édifices civils de Lannion'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCti7waYcHI/AAAAAAAACe8/gNDHkSNmAMg/s72-c/ln50_989155_1_px_470_+(1).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-6579606369548449560</id><published>2010-06-10T11:45:00.006-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.398-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Nouveau Chapitre de la Thèse : séance de présentation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCts7LPI-7I/AAAAAAAACfE/lmHbe7lxw2M/s1600/logo1L-alt1.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 302px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCts7LPI-7I/AAAAAAAACfE/lmHbe7lxw2M/s320/logo1L-alt1.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488600334765456306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'occasion de la troisième édition du &lt;a href="http://forum2010.nicomaque.org/"&gt;Forum Docteurs et Entreprises&lt;/a&gt;, qui se tiendra à Rennes 1 le 18 juin prochain, je présenterai le résultat de ces six derniers mois de travail et de réflexion menés autour de mon "projet doctoral". A l'initiative de l'Association Bernard Grégory, et de l'Ecole Doctorale Arts, Lettres, Langues (506), j'ai en effet préparé, alors que se profile la fin du doctorat, mon "&lt;b&gt;après-thèse&lt;/b&gt;" par un accompagnement professionnalisant et non-académique. En bref, cette démarche doit permettre de réévaluer la thèse, dans une perspective de poursuite de carrière, en tenant compte certes de ses aspects scientifiques, mais en prenant également en considération les &lt;b&gt;compétences &lt;/b&gt;acquises et développées pendant ces quatre dernières années, et ainsi aider à (re) définir son projet professionnel. Ce travail a été mené sous la direction de Yanys Wessels, associé/consultant, en concertation avec Marine Grandgeorge et Linda Guidroux, doctorantes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Résumé de la table ronde : « Valoriser les compétences du docteur : place à la pratique ».&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le cadre de la table ronde sera ici revisité pour donner lieu à une expérience inédite : trois jeunes chercheurs de différentes disciplines proposeront à tour de rôle &lt;b&gt;leur vision du doctorat&lt;/b&gt; comme &lt;b&gt;projet professionnel&lt;/b&gt; et de ses atouts pour une&lt;b&gt; poursuite de carrière&lt;/b&gt; dans l'industrie, en création d'entreprise ou dans les collectivités territoriales. Chacun d'eux se prêtera ensuite à un jeu de questions-réponses avec l'auditoire. Dans une formule 100% pratique, cette séance un peu particulière est l'aboutissement d'un travail de fond, effectué sous l'égide d'un mentor à l'occasion d'une formation sur la valorisation des compétences proposée par l'Association Bernard Gregory.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Intervenants :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Périg Bouju&lt;/b&gt;, chercheur doctorant&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Laboratoire Histoire et critique des arts (Université Rennes 2)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Marine Grandgeorge&lt;/b&gt;, chercheur doctorante&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Laboratoire EthoS (Université Rennes 1)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Linda Guidroux&lt;/b&gt;, chercheur doctorante&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Centre de recherche bretonne et celtique (UBO) et Université Laval (Québec)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Table ronde animée par &lt;b&gt;Yanys Wessels&lt;/b&gt;, associé/consultant&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6579606369548449560?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.abg.asso.fr/display.php?id=5294' title='Nouveau Chapitre de la Thèse : séance de présentation'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6579606369548449560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6579606369548449560' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6579606369548449560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6579606369548449560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/06/nouveau-chapitre-de-la-these-seance-de.html' title='Nouveau Chapitre de la Thèse : séance de présentation'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/TCts7LPI-7I/AAAAAAAACfE/lmHbe7lxw2M/s72-c/logo1L-alt1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-2017643203673457017</id><published>2010-04-14T03:16:00.004-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.719-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Prochaines communications en France</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;12 juin, à 14h30, Lannion&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;De l'auditoire à l'hôtel de ville : regard sur les édifices civils de Lannion.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Conférence organisée par l'ARSSAT, Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor.&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://arssat.monsite.wanadoo.fr/"&gt;visiter le site l'ARSSAT&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;9 septembre, Saint-Malo (lieu et heure à définir)&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;Le rocher de la discorde : architecture et lieux de pouvoir à Saint-Malo, 19-20e siècles.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Conférence organisée dans le cadre du congrès de la SHAB, Société Historique et Archéologique de Bretagne, avec le concours de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo et la ville de Saint-Malo. L'intervention servira d'introduction au débat qui suivra sur la reconstruction de la cité malouine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&gt; &lt;a href="http://www.shabretagne.com/"&gt;visiter le site la SHAB&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;9 novembre, Rennes (lieu et heure à définir)&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;La mairie, symbole d'affirmation de la République : mythe ou réalité ? L'exemple de l'Ille-et-Vilaine décrypté.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Conférence organisée par la SAHIV,  Société Archéologique et Historique d'Ille-et-Vilaine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&gt; &lt;a href="http://cths.fr/an/societe.php?id=1741/"&gt;la SAHIV sur le site du cths&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-2017643203673457017?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/2017643203673457017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=2017643203673457017' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2017643203673457017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2017643203673457017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/04/prochaines-communications-en-france.html' title='Prochaines communications en France'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8287723221733396572</id><published>2010-04-13T03:10:00.000-04:00</published><updated>2010-04-14T03:45:38.593-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Grenelle 2 : vers la fin des ZPPAUP</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors de l'examen du titre "Bâtiments et urbanisme" du Grenelle 2, en commission des affaires économiques, un amendement visant à remplacer les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager par des « &lt;i&gt;aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine &lt;/i&gt;», a été adopté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Article du Moniteur, paru le 09 avril 2010. Source : &lt;/i&gt;LE MONITEUR.FR&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8287723221733396572?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemoniteur.fr/191-territoire/article/actualite/701138-grenelle-2-vers-la-fin-des-zones-de-protection-du-patrimoine-architectural-urbain-et-paysager' title='Grenelle 2 : vers la fin des ZPPAUP'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8287723221733396572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8287723221733396572' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8287723221733396572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8287723221733396572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/04/grenelle-2-vers-la-fin-des-zppaup.html' title='Grenelle 2 : vers la fin des ZPPAUP'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8881183461953440050</id><published>2010-04-12T03:59:00.001-04:00</published><updated>2010-04-12T04:01:39.709-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Ecomusée du Pays de Rennes : des symboles et des images</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Agence Guinée Potin, nouvelle salle d’exposition temporaire de l'écomusée du Pays de Rennes, livraison &lt;/i&gt;&lt;i&gt;octobre 2009.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8881183461953440050?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cyberarchi.com/dossier/albums-photos/index.php?dossier=75&amp;article=13494&amp;photo=1' title='Ecomusée du Pays de Rennes : des symboles et des images'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8881183461953440050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8881183461953440050' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8881183461953440050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8881183461953440050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/04/ecomusee-du-pays-de-rennes-des-symboles.html' title='Ecomusée du Pays de Rennes : des symboles et des images'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' 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title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5585797341140335621' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5585797341140335621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5585797341140335621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/04/les-ateliers-de-rennes.html' title='Les ateliers de Rennes'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' 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Livraison prévue au printemps 2013.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6633873232017123950?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemoniteur.fr/133-amenagement/article/actualite/699926-paris-trevelo-viger-kohler-vont-redonner-la-place-de-la-republique-aux-pietons?2798700=699919&amp;po=2' title='Paris : la place de la République redonnée aux piétons'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6633873232017123950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6633873232017123950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6633873232017123950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6633873232017123950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/04/paris-la-place-de-la-republique.html' title='Paris : la place de la République redonnée aux piétons'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8389204539205674088</id><published>2010-02-23T08:40:00.006-05:00</published><updated>2010-02-23T08:50:47.091-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Où en est l'architecture en Bretagne ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Emission proposée par Jean Lastennet, diffusée le mercredi 18 avril 2007, Blog Breizh&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Après la vague contestable du style néobreton qui a masqué tout le reste, où en est aujourd'hui l'architecture en Bretagne ? Nous l'avons demandé à Daniel Le Couédic, Directeur de l'&lt;a href="http://www.geoarchi.net/"&gt;Institut de Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale (UBO)&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&gt; Ecouter l&lt;a href="http://radio.breizh.bz/stream/culture/lecouedicarchitecture.ram"&gt;'interview&lt;/a&gt; (32 kbps, 28 mn)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;L'institut de Géoarchitecture - le contextualisme - le néo-breton - le néo-néo-régionalisme - l'école néomoderne bretonne - le prix d'architecture de Bretagne 2006.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8389204539205674088?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://blog.breizh.bz/?200-l-architecture-en-bretagne-interview-de-daniel-le-couedic-audio' title='Où en est l&apos;architecture en Bretagne ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8389204539205674088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8389204539205674088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8389204539205674088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8389204539205674088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/02/ou-en-est-larchitecture-en-bretagne.html' title='Où en est l&apos;architecture en Bretagne ?'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7822520445587682784</id><published>2010-02-16T02:51:00.002-05:00</published><updated>2010-02-16T03:04:16.760-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Un nouveau lieu pour les archives de Lorient</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis le 15 février, les archives de la ville de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Lorient&lt;/span&gt; sont de nouveau ouvertes au public. La salle de lecture se situe désormais au premier étage de l'hôtel &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Gabriel&lt;/span&gt;, aile ouest. Pas, ou peu, de modifications au régime habituel : la capacité de la salle n'a pas augmenté (16 places de travail, 6 postes informatiques et un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;lecteur-reproducteur&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;micro-films&lt;/span&gt;), les horaires d'ouverture sont &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;quasi-identiques&lt;/span&gt;. Malheureusement, l'intérieur aseptisé de la salle tranche singulièrement avec la somptuosité de l'édifice : lumière blafarde des néons, murs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;blanc-hôpital&lt;/span&gt;, mobilier contemporain... Cet aspect strictement fonctionnel est déroutant : espérons que nos chercheurs n'en cesseront pas pour autant à soustraire de l'oubli la mémoire &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;lorientaise&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7822520445587682784?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://archives.lorient.fr/' title='Un nouveau lieu pour les archives de Lorient'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7822520445587682784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7822520445587682784' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7822520445587682784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7822520445587682784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/02/un-nouveau-lieu-pour-les-archives-de.html' title='Un nouveau lieu pour les archives de Lorient'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5298562374528667135</id><published>2010-02-13T04:00:00.008-05:00</published><updated>2010-02-13T05:25:32.612-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Elections des représentants doctorants au CS de Rennes 2 : une réprésentativité faussée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/S3Z-DEjAWyI/AAAAAAAACdo/l1wupvxoSdw/s1600-h/Facade-Bat-P-Universite-Rennes-2-Haute-Bretagne-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/S3Z-DEjAWyI/AAAAAAAACdo/l1wupvxoSdw/s320/Facade-Bat-P-Universite-Rennes-2-Haute-Bretagne-1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437672191321725730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le verdict est tombé le 12 février : l'UNEF, Union Nationale des Etudiants de France, obtient 4 sièges au Conseil Scientifique de l'Université de Rennes 2, soit la totalité des sièges accordés aux doctorants. La légitimité d'une telle victoire est cependant à nuancer : sur 438 inscrits, seuls 2,3 pourcents ont jugé utiles de se déplacer, et ce n'est qu'avec 7 voix en sa faveur que l'UNEF réussit à se hisser au CS. Pas surprenant, d'ailleurs, si l'on considère qu'il s'agit de la liste UNIQUE déposée, et validée par Rennes 2, pour ces élections. Tout doctorant, ayant un minimum d'esprit civique - et critique - se rendra compte qu'une telle supercherie alimente, une fois de plus, la vision d'une administration universitaire discriminatoire à l'encontre de ses doctorants. Explications.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les doctorants semblent être, tout bien considérés de l'extérieur, une entité homogène, du fait de leur statut d'étudiant qui leur est délivré une fois les modalités de l'inscription de novembre remplies. Mais ce serait une énorme méprise que de prendre en compte ce seul critère distinctif. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Dès lors que vous percevez une rémunération de l’université, au titre de l’allocation et/ou du monitorat, vous êtes exempts de tout droit, alors que si vous êtes démunis (cela vaut également pour les chômeurs) vous devez vous acquitter de vos « droits » (350 €+198 € au titre de la sécurité sociale étudiant), ce &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;qui d’ailleurs ne vous garantit pas d’obtenir un lieu de travail, des moyens et des ressources pour mener à bien vos recherches. Par conséquent, l’inscription en doctorant ne constitue en rien un facteur d’égalité, bien au contraire : tout se joue sur votre collège, et sur ce point, l’ingéniosité dont fait preuve l’administration universitaire – aussi bien sur le plan local qu’au niveau national – mérite d’être relevée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Réduit à sa plus simple expression, la représentation des doctorants est éclatée entre deux collèges : cette distinction, cette fois, ne se base pas sur le type de rémunération que vous percevez, mais sur votre charge d’enseignement. Ainsi, les doctorants n’ayant pas de charge d’enseignement, y compris les allocataires de recherche, sont rattachés au collège des « usagers » (étudiants), tandis que les moniteurs, chargés d’enseignement et ATER (Attachés Temporaires d’Enseignement et de Recherche) sont intégrés au collège des « personnels » (rang B). Encore existe-t-il des nuances douteuses au sein même des chargés d’enseignements : on note par exemple qu’un doctorant allocataire chargé d’enseignement (par ex. 96h) est généralement rattaché aux usagers alors qu’un doctorant allocataire moniteur (64h d’enseignement) est assimilé aux personnels de rang B – les deux étant pourtant salariés de leur établissement. Le comble est atteint avec les contrats postdoctoraux, qui n’ont droit à aucune représentation ! De fait, ce capharnaüm change d’un établissement à un autre, et ne se limite pas aux basses couches de la Recherche : les mêmes incohérences ubuesques sont relevées au CNESER, le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La faute à la loi du 26 janvier 1984, qui en refondant le système de recherche et d’enseignement supérieur, a certes présenté l’avantage d’intégrer les étudiants au mode de fonctionnement des universités, mais sans différencier les doctorants du reste des étudiants. Pourtant, fondamentalement, les doctorants n’ont pas les mêmes activités ni préoccupations que des étudiants du premier et deuxième cycle. D’ailleurs, la spécificité des doctorants pour discuter des questions de politique de recherche est explicitement mise en évidence par les règles d’élection aux Conseils Scientifiques des universités : les étudiants qui ne peuvent attester d’une inscription doctorale n’y sont pas éligibles. Cette séparation superficielle cache en fait une triste vérité qui, avec la création d’un collège doctoral commun, éclaterait au grand jour et mettrait à mal l’ensemble du système représentatif du CS : les doctorants sont au moins équivalents numériquement aux personnels chercheurs et enseignants chercheurs, soit plus de 70 000 personnes, alors qu’on en comptait à peine 30 000 en 1990. Véritables « forces vives » de production scientifique dans les laboratoires, la politique de recherche, et notamment les modes de répartition et d’attributions des fonds, s’en trouverait radicalement changée s’il fallait traiter avec une représentation doctorale unifiée, et forte, égale, sinon supérieure en fonction des établissements, à la représentation des enseignants chercheurs. De fait, la création d’un tel collège obligerait une redistribution des sièges, qui serait à la défaveur des « personnels ». Au contraire, le système actuel facilite l’éclatement, et de fait, l’isolement des revendications, ce qui ralentit considérablement la remontée des dysfonctionnements se faisant jour chez la population doctorale, et qui contribue, aujourd’hui, à fragiliser ce corps social et identitaire fort du monde universitaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, avec la surreprésentation de l’UNEF au CS apparaît le spectre de la négligence et de l’autoritarisme de nos « représentants ». Bien qu’on ne puisse médire sur le caractère national et prépondérant de ce syndicat, dont il tire sa force d’action, on peut douter de son efficacité à défendre les intérêts des doctorants au sein de l’Université, alors même que ces deux dernières années, ce syndicat, alors minoritaire au sein du CS, ne s’est jamais fait représenter. 4 sièges vides, une méconnaissance totale de la complexité et des enjeux de la recherche, l’absence d’un programme pertinent, bref, ce sont deux années atones et désastreuses pour les doctorants qui s’annoncent dans le paysage universitaire local. Et une fois de plus, la victoire des intérêts particuliers et de la politique d’isolement menée avec opiniâtreté depuis 20 ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;NB : en 2008 déjà, deux listes pluridisciplinaire et pluri-statutaire s’étaient vues refusées les élections ; cette année encore, le même refus a été signifié à une liste indépendante. On ne pourra donc imputer aux doctorants leur manque de participation et de civisme dans le jeu politique électoral de l’université Rennes 2.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5298562374528667135?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5298562374528667135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5298562374528667135' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5298562374528667135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5298562374528667135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/02/elections-des-representants-doctorants.html' title='Elections des représentants doctorants au CS de Rennes 2 : une réprésentativité faussée'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/S3Z-DEjAWyI/AAAAAAAACdo/l1wupvxoSdw/s72-c/Facade-Bat-P-Universite-Rennes-2-Haute-Bretagne-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8827377912238410463</id><published>2010-01-23T03:06:00.003-05:00</published><updated>2010-01-23T03:12:38.784-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Bande dessinée : décès de Jacques Martin, père d'Alix</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le dessinateur Jacques Martin, père d'Alix, est décédé en Suisse jeudi dernier, à l'âge de 88 ans. Il laisse derrière lui une oeuvre abondante. Au total, les quelque 120 albums d'aventures de ses différents héros se sont vendus à 20 millions d'exemplaires, en 15 langues. Représentant de l'école dite "de Bruxelles", il était adepte de la "ligne claire", faite de réalisme et de traits précis. Jacques Martin avait créé en 1948 pour le Journal de Tintin le personnage d'Alix, ancien esclave gaulois des Parthes devenu un proche de César. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8827377912238410463?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8827377912238410463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8827377912238410463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8827377912238410463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8827377912238410463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/01/bande-dessinee-deces-de-jacques-martin.html' title='Bande dessinée : décès de Jacques Martin, père d&apos;Alix'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7318907851165550567</id><published>2010-01-22T17:47:00.005-05:00</published><updated>2010-01-22T18:31:56.825-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Les soirées de la Reconstruction : des outils pour mieux comprendre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Adaptées sur le modèle des soirées proposées l'année dernière par le Mémorial de Caen, Ouest-France, France Bleu et France 3, les "&lt;i&gt;soirées de la Reconstruction&lt;/i&gt;", version bretonne, proposent de revivre les grands épisodes de la reconstruction des principales villes détruites en 1944. Loin des débats d'experts, ces soirées sont clairement tournées vers le témoignage des contemporains, preuves photographiques et cinématographiques à l'appui. Des soirées qui ont déjà rencontrées un grand succès à Saint-Malo, le 13/01/2010, et à Brest, le 20/01/2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une prochaine soirée aura lieu à Lorient, le 09/02/2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=16c4b81374b16a79f5a0ba0973a2392c&amp;amp;e83d5f73b667a4cca72fffe59113a6e3_container_mode=item&amp;amp;e83d5f73b667a4cca72fffe59113a6e3_container_id=66343"&gt;"Les Normands et la Reconstruction", série réalisée par Sylvain Cotigny et Pascal Renée, sur Radio Bleu Basse Normandie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.saint-malo-1944.fr/"&gt;Le film de Jean-Pierre Blandel sur la reconstruction de Saint-Malo&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.antourtan.org/actualite/2010-01/videos/08/video.asp"&gt;La soirée de Brest, filmée par d'An Tour Tan&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7318907851165550567?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7318907851165550567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7318907851165550567' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7318907851165550567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7318907851165550567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/01/les-soirees-de-la-reconstruction-des.html' title='Les soirées de la Reconstruction : des outils pour mieux comprendre'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-6353559690763589392</id><published>2010-01-12T12:31:00.005-05:00</published><updated>2012-01-09T23:21:43.104-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Une oeuvre majeure d'architecture municipale moderne : l'hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Construit par Tony Garnier (1869-1948) pour une commune alors au fait de sa croissance industrielle, l'hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt présente un intérêt dépassant largement les contingences franciliennes. Sa silhouette moderniste, quoique classicisante à la manière d'Auguste Perret (1874-1954), traduit une nouvelle esthétique de la simplicité et du fonctionnalisme rationnel, dont le socialisme ouvrier de l'époque s'accommode aisément. La conception innovante de l'immeuble exprime de surcroît la pleine maîtrise par l'autorité municipale de nouvelles compétences, sur le plan de l'urbanisme et du logement notamment. L’impact d’une telle réalisation n’est plus à démontrer : elle augure, dès après-guerre, la généralisation des complexes municipaux sur tout le territoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="475" height="365"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.canal-educatif.fr/Syndication/S/019.swf"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src=" http://www.canal-educatif.fr/Syndication/S/019.swf " type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="475" height="365"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6353559690763589392?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.canal-educatif.fr/Video/Arts/019-boulogne/architecture-boulogne-billancourt-tony-garnier.html' title='Une oeuvre majeure d&apos;architecture municipale moderne : l&apos;hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6353559690763589392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6353559690763589392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6353559690763589392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6353559690763589392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/01/une-oeuvre-majeure-darchitecte.html' title='Une oeuvre majeure d&apos;architecture municipale moderne : l&apos;hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8713812085686395142</id><published>2010-01-07T03:31:00.005-05:00</published><updated>2010-01-07T03:40:55.405-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Ti ker vous remercie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;En ce début d'année 2010, &lt;a href="http://www.ti-ker.com/"&gt;http://www.ti-ker.com/&lt;/a&gt; affiche une bonne santé. En effet, depuis sa création, en septembre 2008, le site comptabilise un nombre de visites dépassant les 1600, avec une moyenne de 15 visites par jour. Une belle réussite dans le vaste univers de la blogosphère. Que l'année 2010 soit tout autant prolifique en articles riches et détaillés. Et un grand merci aux lecteurs, réguliers ou de passage.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8713812085686395142?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8713812085686395142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8713812085686395142' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8713812085686395142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8713812085686395142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2010/01/ti-ker-vous-remercie.html' title='Ti ker vous remercie'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5702060485514753051</id><published>2009-12-29T05:41:00.010-05:00</published><updated>2012-01-09T23:18:27.843-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>La Justice restera aux Bénédictins de Vitré</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzoNIH5S62I/AAAAAAAACZI/OHpKrX66e-I/s1600-h/100_9308.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420659534703291234" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzoNIH5S62I/AAAAAAAACZI/OHpKrX66e-I/s320/100_9308.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les députés Thierry Benoit et Pierre Méhaignerie en avaient fait l'annonce anticipée avant Noël, aujourd'hui l'issue de la longue bataille qui a opposé Fougères, Vitré et l'Etat est connue : le préfet de la région Bretagne a signé, hier, l'arrêté de création du nouvel arrondissement. Il regroupera les territoires de Fougères et du Pays de Vitré à l'Est du département, et englobera une population d'environ 170 000 habitants. L'arrêté doit être publié avant le 31 décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le tribunal de Vitré, installé depuis près de deux siècles dans les murs de l'ancien prieuré Notre-Dame des Bénédictins, et déjà supprimé temporairement en 1926, avait fermé ses portes le jeudi 19 novembre dernier. Il devrait les rouvrir d'ici la fin de l'année 2010, compte-tenu de l'importance d'une telle réforme territoriale. Il est en de même du conseil des prud'hommes à Fougères. Mais quid du tribunal d'instance de Fougères, dont la suppression semble inévitable ? 180 000 habitants, c'est la jauge pour maintenir un tribunal d'instance, à Vitré entendons-nous. Le moratoire déposé par les maires des deux villes intéressées, dont la conclusion avait été que la suppression du tribunal d'instance à Fougères ou à Vitré ou les deux à la fois aurait pour conséquence une augmentation importante des coûts de déplacements et aggraverait les difficultés d'accès à la justice, a certes atténué l'impact d'une réforme jugée "trop rapide" de l'aveu même du barreau, mais n'efface pas pour autant les inégalités sur le territoire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est donc là une victoire en demi-teinte, qui ne doit ni faire occulter l'investissement lourd que devra consentir ce nouvel arrondissement pour palier la vétusté des locaux de l'actuel prieuré de Vitré, ni d'en faciliter l'accès aux Fougerais. En effet, ces derniers sont plus proches de Rennes par le rapport transports/temps du fait de la desserte de l'Autoroute des Estuaires (A84) et des lignes de bus (ligne 9A, 20 bus en moyenne Fougères&gt;Rennes/jour), que de Vitré, seulement desservie par la départementale 798 et la ligne 14 (3 bus Fougères&gt;Vitré/jour). Le même problème se pose d'ailleurs également pour l'accès des Vitréens à la sous-préfecture du futur arrondissement, qui restera certainement à Fougères, et du transfert du commandement de gendarmerie dans l'une ou l'autre des deux cités. Dans tous les cas, la démarche de mutualisation des services de l'Etat placera en porte-à-faux les justiciables les plus éloignés géographiquement des sièges de juridictions. Une gageure donc, si les élus souhaitent maintenir le voeu pieu de résorber les déséquilibres territoriaux qui risquent de s'accentuer dans les années à venir si la réforme de la fiscalité locale annoncée par le gouvernement s'appliquait &lt;em&gt;in extenso&lt;/em&gt;. Il s'agit, dès maintenant, de repenser l'aménagement de ce nouveau territoire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5702060485514753051?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5702060485514753051/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5702060485514753051' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5702060485514753051'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5702060485514753051'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/12/les-benedictins-de-vitre-resteront-aux.html' title='La Justice restera aux Bénédictins de Vitré'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzoNIH5S62I/AAAAAAAACZI/OHpKrX66e-I/s72-c/100_9308.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-2182342852015024620</id><published>2009-12-28T04:30:00.000-05:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.720-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>L'exercice du pouvoir municipal de la fin du Moyen Age à 1789</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Colloque, les 4, 5 et 6 février 2010 / Les Champes Libres, Rennes&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les Archives municipales de Rennes organisent, en collaboration avec le Centre de recherches historiques de l'Ouest (CERHIO) de Rennes, le Centre de recherches en histoire internationale et Atlantique (CRHIA) de Nantes et le Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC) de Brest un colloque intitulé "&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L’exercice du pouvoir municipal de la fin du Moyen Age à 1789&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Des historiens venus de toute la France, mais aussi de Grande-Bretagne et des Etats-Unis participeront à la rencontre qui aura lieu les 4 et 5 février 2010 aux Champs libres. La variété des thématiques annoncées devrait permettre d'aborder les pouvoirs municipaux aussi bien sous l'angle de leur fonctionnement, que sur celui de la pluralité des niveaux d'intervention et de la contribution de la population à la gestion des affaires publiques. On ne manquera pas la conférence d'ouverture de Guy Saupin, de l'Université de Nantes, qui exposera un bilan, sur ces vingt dernières années, du rôle et de la place du pouvoir municipal en France.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le 6 février, une matinée sera consacrée aux délibérations des communautés de villes sous l’Ancien Régime et aux pratiques des archivistes concernant ces documents. L’atelier sera situé aux Archives municipales, 18 avenue Jules Ferry (salle Gilles de Languedoc).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-2182342852015024620?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.archives.rennes.fr/pdf/programme_colloque_2010.pdf' title='L&apos;exercice du pouvoir municipal de la fin du Moyen Age à 1789'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/2182342852015024620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=2182342852015024620' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2182342852015024620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2182342852015024620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/12/lexercice-du-pouvoir-municipal-de-la.html' title='L&apos;exercice du pouvoir municipal de la fin du Moyen Age à 1789'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5545799341818861789</id><published>2009-12-23T11:26:00.005-05:00</published><updated>2012-01-10T00:02:47.433-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>L'image à la puissance image. Images et pratiques artistiques contemporaines</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Journée d'étude, le 21 janvier 2010 / Amphi L3, campus Villejean, Rennes 2&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La revue et association 2.0.1 organise, le 21 janvier, une journée d'étude intitulée "&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'image à la puissance image. Images et pratiques artistiques contemporaines&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;". La rencontre sur tiendra sur le campus de l'Université de Rennes 2, dans l'amphi L3 du pôle Langues, à partir de 9h00.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette rencontre est en lien avec la parution de la revue 2.0.1 N°3 — "&lt;em&gt;Pratiques de l'image&lt;/em&gt;" — novembre 2009 et l'exposition "&lt;em&gt;Cf&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;", dont le vernissage aura lieu le mercredi 6 janvier 2010 à 18h30 à la galerie Art &amp;amp; Essai de l'Université Rennes 2. Exposition avec Pierre-Olivier Arnaud, documentation Céline Duval, Aurélien Froment, Mark Geffriaud, The Infinite Library, sur une proposition de François Aubart. À 19h, Aurélien Froment présentera &lt;em&gt;Le Chiffre à la lettre&lt;/em&gt;, un monologue interprété par Agathe Jeanneau d’après un entretien avec Benoît Rosemont, illusionniste.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.revue-2-0-1.net/files/201je-programme.pdf"&gt;Télécharger le programme&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.revue-2-0-1.net/"&gt;Le site de la revue 2.0.1&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.facebook.com/pages/201/165410968551?ref=ts"&gt;Suivre l'actu de 2.0.1 sur facebook&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5545799341818861789?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.revue-2-0-1.net/files/201je-programme.pdf' title='L&apos;image à la puissance image. Images et pratiques artistiques contemporaines'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5545799341818861789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5545799341818861789' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5545799341818861789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5545799341818861789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/12/limage-la-puissance-image-images-et.html' title='L&apos;image à la puissance image. Images et pratiques artistiques contemporaines'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1534500214695518095</id><published>2009-12-19T04:12:00.005-05:00</published><updated>2010-01-23T03:15:40.088-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>La plus ancienne revue revue d'art homosexuelle française numérisée</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le numéro 1° de la plus ancienne revue homosexuelle française, Akademos, fondé en 1909 par Jacques d'Adelswärd-Fersen (1880-1923), a été acquis par l'Académie Gay &amp;amp; Lesbienne et numérisé en mode image pour le mettre en accès libre sur son site : &lt;a href="http://archiveshomo.info/documents/akademos/couverture.htm"&gt;Akademos&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1534500214695518095?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://archiveshomo.info/documents/akademos/couverture.htm' title='La plus ancienne revue revue d&apos;art homosexuelle française numérisée'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1534500214695518095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1534500214695518095' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1534500214695518095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1534500214695518095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/12/la-plus-ancienne-revue-dart-homosexuel.html' title='La plus ancienne revue revue d&apos;art homosexuelle française numérisée'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5638427067938249129</id><published>2009-12-14T12:20:00.008-05:00</published><updated>2009-12-29T09:50:28.996-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Un nouveau siège pour la Région Rhônes-Alpes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A l'occasion de la livraison du gros-oeuvre du siège de la Région Rhônes-Alpes, conçu par Christian de Portzamparc, également auteur des Champs Libres (2006) et du Multiplexe Gaumont (2008) à Rennes, la revue Cyber Archi propose un diaporama du projet.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5638427067938249129?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cyberarchi.com/dossier/albums-photos/index.php?dossier=75&amp;article=12916' title='Un nouveau siège pour la Région Rhônes-Alpes'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5638427067938249129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5638427067938249129' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5638427067938249129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5638427067938249129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/12/un-nouvea-siege-pour-la-region-rhones.html' title='Un nouveau siège pour la Région Rhônes-Alpes'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7393915210546968434</id><published>2009-10-16T06:45:00.001-04:00</published><updated>2009-12-29T11:58:49.088-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliorama'/><title type='text'>Architecture contemporaine en Bretagne, 20e &gt; 21e</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Szo1LU0qAkI/AAAAAAAACZ4/lVshVAQ1xdo/s1600-h/booklet.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420703570178212418" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 184px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Szo1LU0qAkI/AAAAAAAACZ4/lVshVAQ1xdo/s200/booklet.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;Maryse Quinton &amp;amp; Jean-Louis Violeau, &lt;em&gt;Architecture contemporaine en Bretagne, 20e &gt; 21e&lt;/em&gt;, Spézet, Coop Breizh, 2009, photographies d’Armel Istin, préface de Daniel Le Couëdic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Extrait de la préface&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;"&lt;em&gt;Sur un territoire marqué par une forte identité historique et géographique, du balnéaire côtier au legs de la reconstruction, la Bretagne offre au tournant de nos siècles un paysage architectural en pleine effervescence. Ses cités font peau neuve, les projets urbains s'y déploient à grande échelle, de l'île de Nantes aux Capucins brestois. Ce livre en propose un vaste panorama, ouvre ses colonnes aux architectes, aux maîtres d'ouvrage, illustre les projets phares ou les initiatives à découvrir. Maisons individuelles, grands bâtiments, nouvelles lectures de l'espace et de l'environnement, la modernité se construit d'une manière originale à tous les vents de la péninsule. On peut penser que l'architecture est un éternel livre d'images, mais encore faut-il en lire les légendes et même en faire l'exégèse. Les auteurs nous convainquent qu'une petite musique s'insinue obstinément parmi le fracas des grandes orchestrations&lt;/em&gt; [...]".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.revue-placepubliquerennes.fr/Livres/Livres/page8.html"&gt;Critique de Place Publique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.petitdesign.fr/archi-bretagne.php"&gt;Présentation du livre par petitdesign.fr&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7393915210546968434?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7393915210546968434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7393915210546968434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7393915210546968434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7393915210546968434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/10/architecture-contemporaine-en-bretagne.html' title='Architecture contemporaine en Bretagne, 20e &gt; 21e'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Szo1LU0qAkI/AAAAAAAACZ4/lVshVAQ1xdo/s72-c/booklet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-6735538444805737438</id><published>2009-09-22T11:19:00.000-04:00</published><updated>2009-12-29T12:17:22.733-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliorama'/><title type='text'>L'architecture de la République : Les lieux de pouvoir dans l'espace public en France, 1792-1981</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzoukxwXdtI/AAAAAAAACZg/keNYplrckXw/s1600-h/l"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420696310860183250" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 164px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzoukxwXdtI/AAAAAAAACZg/keNYplrckXw/s200/l%2527architecture%2520de%2520la%2520republique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzouPNRh0aI/AAAAAAAACZY/vS02tsC5OxQ/s1600-h/l"&gt;&lt;/a&gt;Jean-Yves Andrieux, &lt;em&gt;L'architecture de la République : Les lieux de pouvoir dans l'espace public en France, 1792-1981&lt;/em&gt;, Préface de Jean-François Sirinelli, Paris, éditions du CNDP, 2009.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;"L'architecture de la République &lt;em&gt;marque le territoire français par le truchement de milliers de bâtiments dont les prototypes ont été pensés ou revus dès la Révolution : mairies, écoles, lycées, palais de justice, préfectures. Mais en quoi ces constructions peuvent-elles être qualifiées de républicaines ? En quoi l'architecture, cet art du concret qui met en oeuvre des volumes, des formes, des espaces, peut-elle illustrer la quintessence d'idées destinées à unifier la Nation par le biais des notions de liberté, d'égalité, de fraternité, de laïcité ? Quels sont les éléments fédérateurs d'une telle architecture ? Comment s'inscrit-elle dans un paysage en mutation qui vit, dans les villages, l'école et la mairie disputer la primauté au clocher paroissial et, dans les villes, l'hôtel de ville ou le palais de justice rivaliser avec l'église ou la cathédrale ? C'est à ces questions jusqu'à présent peu traitées que s'attache à répondre l'ouvrage de Jean-Yves Andrieux, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'université de Rennes. Il livre, sur la longue durée, une analyse à la fois contextuelle et sensible de cette architecture qui campe au croisement du fonctionnel, du monumental et du symbolique - c'est-à-dire, en fait, du politique&lt;/em&gt;."&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.histoire-politique.fr/index.php?numero=06&amp;amp;rub=comptes-rendus&amp;amp;item=119"&gt;Lire le compte-rendu de lecture de Fabienne Chevallier sur www.histoire-politique.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6735538444805737438?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6735538444805737438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6735538444805737438' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6735538444805737438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6735538444805737438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/09/larchitecture-de-la-republique-les.html' title='L&apos;architecture de la République : Les lieux de pouvoir dans l&apos;espace public en France, 1792-1981'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzoukxwXdtI/AAAAAAAACZg/keNYplrckXw/s72-c/l%2527architecture%2520de%2520la%2520republique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-9168764479060995420</id><published>2009-09-15T05:01:00.003-04:00</published><updated>2012-01-09T23:42:16.683-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Bâtir et orner la France au XIXe siècle</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Archives nationales proposent une journée d'étude autour du thème de la monumentalité architecturale des édifices publics, et des sources aujourd'hui disponibles permettant l'évaluation et la compréhension de ce patrimoine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;Bâtir et orner la France au XIXe siècle, Les sources et leurs usages pour l'architecture et les monuments publics&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;, mardi 20 octobre 2009, de 9h à 17h. Entrée libre dans la limite des places disponibles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Archives nationales, Hôtel de Soubise, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-9168764479060995420?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.napoleon.org/fr/magazine/agenda/details/archivesnat_batirornerXIX_oct09.pdf' title='Bâtir et orner la France au XIXe siècle'/><link rel='enclosure' type='application/pdf' href='http://www.napoleon.org/fr/magazine/agenda/details/archivesnat_batirornerXIX_oct09.pdf' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/9168764479060995420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=9168764479060995420' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9168764479060995420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9168764479060995420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/09/batir-et-orner-la-france-au-xixe-siecle.html' title='Bâtir et orner la France au XIXe siècle'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3502223093839152242</id><published>2009-06-20T10:00:00.037-04:00</published><updated>2012-01-09T23:08:43.988-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles libres'/><title type='text'>La Marianne de Pointe-Noire, Guadeloupe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Recit de voyage&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pointe-Noire est une petite localité étirée le long de la mer, au pied des monts boisés de la côte Ouest de Basse-Terre, en Guadeloupe. On y arrive par la route de la Traversée (D23), qui franchit d'Est en Ouest les hauteurs de Basse-Terre, au milieu d'une forêt tropicale humide, jungle dense et parfaitement préservée. Cette fin d'après-midi n'est troublée que par le bruit des bateaux à moteurs qui rentrent au petit port, pour décharger la pêche du jour. Ambiance qui tranche singulièrement avec le passé tumultueux de ce petit bout de paradis, au lendemain du rétablissement des lois esclavagistes par Napoléon, en 1802.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sj0Jivoq-YI/AAAAAAAACMk/6dRd_EuHens/s1600-h/418.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349442424893274498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sj0Jivoq-YI/AAAAAAAACMk/6dRd_EuHens/s320/418.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Rue de la République, la seule qui d'ailleurs traverse la bourgade, on repère d'abord l'église, massive, puis en face, le monument aux morts. Bien-entendu, le modèle est courant, en tout point conforme à ce que l'on trouve en métropole. Étrangement, le soldat est peint en blanc... En continuant tranquillement à longer les bicoques en bois un peu branlantes, on débouche sur une placette fleurie : ici, dos à la mer, se dresse la mairie, signée Ali Tur, l'architecte des colonies chargé de reconstruire pas moins d'une centaine d'édifices publics sur l'île, ruinée par le cyclone de septembre 1928. On est loin toutefois, à Pointe-Noire, des prestigieuses réalisations de l'architecte : la mairie n'est qu'un cube de béton, ouvert sur la place par un péristyle à colonnes, supportant un balcon-loggia à l'étage. De grosses lettres rouges "MAIRIE" contrastent avec la façade crème de l'édifice. Ô surprise, alors que le village paraît minuscule, une mairie annexe voisine avec sa vieille soeur. Dans un style certes plus contemporain, mais moins gracieux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Pourtant, l'épicentre de cette place, ce n'est pas la mairie, ni les maisons typiques qui l'entourent. C'est une Marianne polychrome, perchée sur sa colonne, qui regarde au loin, vers la montagne. Que regarde-t-elle ? Sans doute les insurgés noirs qui, fuyant le retour des colons et de leurs fouets, trouvèrent refuge sur les hauteurs escarpés des Mamelles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Situé sur le bas-côté sud de la mairie, ce petit monument est singulier : sur un piédestal rectangulaire, lui-même monté sur un socle de pierres noires, se dresse fièrement l'unique colonne, supportant, sur son chapiteau de style corinthien, le buste de Marianne. Ce qui frappe d'abord, c'est la qualité de la polychromie : le bleu, le blanc et le rouge, couleurs dominantes, mais aussi l'or. Puis lorsque l'on y regarde d'un peu plus près, c'est la qualité des détails : sur le piédestal, outre la dédicace "&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Nepotes Gloriae Avorum 1889 - Centenaire de 1789, monument commémoratif de la Grande Révolution&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;", sont sculptées des têtes de lions à la gueule béante, des guirlandes de laurier, des feuilles de chêne, nouées par des rubans tricolores. Sur le bord supérieur du piédestal, on lit sur quatre cartouches dorés : PAX, LEX, JUS, LUX (Paix, Loi, Justice, Lumière). Chaque cartouche est supporté par Hermès, le messager des dieux, à la chevelure éparse et abondante, et dont le casque ailé a été "républicanisé". De chaque côté du cartouche, deux monstres marins rouges, enlacent de leur queue un trident, le tout enrubanné du bleu, blanc et rouge.&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;Marianne, au visage massif, est encadrée d'une abondante chevelure brune, et coiffée du bonnet phrygien, lui-même orné de la cocarde tricolore. Son sein est délicatement voilé d'un manteau bleu, et d'une guirlande de fleurs multicolores. Autour du cou, Marianne porte un collier d'or, serti de 3 grosses médailles sur lesquelles sont inscrites "1789", "RF", "1889", séparées par des coeurs d'où s'échappent des flammèches... Le caractère solennel de Marianne est cependant adouci par sa légère inclinaison sur le côté droit, en direction du spectateur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Véritable ode à l'esprit d'égalité, de fraternité et de liberté porté par la Révolution de 1789, ce monument traduit le fol espoir suscité par l'installation - définitive - de la République et de ses valeurs fondamentales, garantes de la Paix, du respect des Lois, de l'égalité de tous devant la Justice, et de la Liberté, prônée par la philosophie des Lumières. Les républicains de 1889 se revendiquent par le biais de ce monument, les dignes héritiers de 1789 "&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Nepotes Gloriae Avorum&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;", gardiens des libertés civiques contre l'autoritarisme des régimes impérialistes. Ce discours trouve une résonance assourdissante dans une colonie française marquée par le régime colonialiste : on trouve également cette statue-colonne aux îles de Saintes voisines, et à Le Lorrain, en Martinique. Mais plus encore à Pointe-Noire, où l'annonce du retour des lois esclavagistes sous l'Empire suscita une forte opposition et une répression féroce, ce monument marque l'attachement indéfectible de la population locale à la République. Cette République de 1794 et de 1848 qui abolit par deux fois l'esclavage, affirmant l’égalité entre les hommes et leur droit naturel à la liberté. Cette République de 1889 qui, pourtant loin d'abolir l'expansion impérialiste de l'époque (protectorat de la France sur la Tunisie en 1881, l’Annamet et le Tonkin contre la Chine en 1885), garantit les libertés collectives et individuelles, l'instruction publique gratuite et laïque, ainsi que le mouvement de modernisation et d'industrialisation des colonies : construction d'écoles, de dispensaires et d'hôpitaux, de routes et de ports, d'équipements urbains, etc. Il y a, dans les anciennes Antilles françaises, ce lien invisible et indélébile qui unit la France et ses esclaves libérés des chaînes du Code Noir, illustré par l'oeuvre de François Biard en 1849.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ce monument-colonne a, quelque part, une double lecture, qui, au regard d'une actualité troublée, marque bien les difficiles relations entre Paris et ses DOM : la République de 1789 ne peut souffrir d'être le jouet du corporatisme financier, de l’individualisme économique et de l’irresponsabilité politique, dès lors qu'on franchit les limites de la métropole. Sans quoi l’universalité des principes démocratiques et des espérances portés par les héritiers de 1889 seront outragés. Au détriment des héritiers d'aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3502223093839152242?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3502223093839152242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3502223093839152242' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3502223093839152242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3502223093839152242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/06/la.html' title='La Marianne de Pointe-Noire, Guadeloupe'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sj0Jivoq-YI/AAAAAAAACMk/6dRd_EuHens/s72-c/418.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-2844431726975530802</id><published>2009-05-30T09:46:00.035-04:00</published><updated>2012-01-09T23:19:11.802-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles libres'/><title type='text'>La mairie-école de Coësmes : un exemple d'architecture municipale</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;Département d'Ille-et-Vilaine, canton de Retiers, INSEE n°35082&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: normal"&gt;A&lt;/span&gt;rchitectes : Léonce Couëtoux, 1841-1844 / Jean-Marie Laloy, 1884-188&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: normal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;6&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;Matériaux : schiste, grès, granite, brique, ardoise.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiFVKCcqc0I/AAAAAAAACLQ/VUgYQ4RKR3E/s200/100_6070.JPG" /&gt; &lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiFVXOxJbJI/AAAAAAAACLY/Ju61soar0ys/s200/100_6017.JPG" /&gt; &lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiFVm13ZDdI/AAAAAAAACLg/Z_59yioDLfs/s200/100_6568.JPG" /&gt; &lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiFVvAcwrtI/AAAAAAAACLo/xOvEXFXjt4g/s200/100_6569.JPG" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;D&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;epuis quelques années, l’actuelle mairie de Coësmes occupe l’ancien presbytère, et surplombe ce coquet petit village, perdu à la frontière de la Bretagne, du Maine et de l’Anjou. Mais l’ancienne mairie du 19e siècle veille toujours, en face de sa sœur cadette. Qui se souvient, aujourd’hui, du passé de cette bâtisse grisâtre, vieillie par les âges ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le premier lieu choisi par la municipalité de Coësmes pour y tenir ses séances et y délibérer sur les affaires de la commune est… la chapelle Sainte-Christine, sise sur le bas-côté nord de l’église, l’actuel n°2 de la place de l’église. C’est en effet en ce lieu qu’est désigné, le 31 janvier 1790, le premier maire de la commune, Jean-Marie Aubin Hanet de la Jarretière, qui deviendra par la suite un haut fonctionnaire de la Révolution. Le 5 frimaire an IV de la République, l’église est désaffectée et devient une caserne pour la Garde républicaine locale. Le recteur, Jean-Baptiste Gendrot, prend alors possession de la chapelle Sainte-Christine pour y célébrer les offices. Quid, alors, du lieu ordinaire des séances du Conseil municipal ? On se déplace tout naturellement dans la sacristie de l’ancienne église, comme au temps du Général de paroisse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Au lendemain de la Révolution, une fois l’église rendue au culte, et la chapelle, à demi en ruine, vendue et transformée en grange, la commune se trouve face à un dilemme : où loger la mairie ? A défaut d’un local convenable, on l’établit donc… chez monsieur le maire ! Une pratique finalement courante, comme le fait remarquer Maurice Agulhon [1]. Mais en 1833, la loi scolaire initiée par Guizot va modifier les choses. En novembre 1839, le Conseil municipal décide d’acquérir un terrain pour bâtir une maison d’école. Il s’intéresse d’abord à la maison d’un certain Jean Aguesse, demeurant au Clos Legeard, qui souhaite la vendre. Mais la maison « &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;n’était pas convenable pour cet usage et &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;[...]&lt;/span&gt; elle coûterait trop cher pour la rebâtir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; » ; on décide donc d’acheter le terrain vendu par le sieur Bordais, nommé le &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;jardin du presbytère&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, afin d’y construire une maison d’école et faire un jardin à l’instituteur. Le projet coûte à la commune 7800,00 francs, alors qu'elle n’en dispose que 6000 francs. On demande alors une aide de l’Etat, afin de mener à bien l’entreprise. Une fois les fonds débloqués, le 7 mars 1841, le maire, en présence du Conseil municipal et de l’architecte, Léonce Couëtoux, procède à la mise en adjudication des travaux de construction. Et c’est l'entrepreneur François Lignel, de Janzé, qui l’emporte, pour une somme de 8118,00 francs, plus 600,00 francs « &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;pour augmentation de travail d’après les dires de l’architecte &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;». Le plan est sommaire : au rez-de-chaussée, côté rue, le cabinet du maire, le couloir-vestibule et la cage d’escalier ; côté cour, la salle de classe, devant être transformée en 1884 en une chambre à coucher et en cuisine. L’étage se compose en façade de la chambre du maître d’école, d’un cabinet, de la cage d’escalier et d’un second cabinet ; côté cour, de la chambre du maître-adjoint et de deux bureaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La commune ne s’acquitte qu’à grand peine de son projet, et encore doit-elle compter sur la clémence des pouvoirs publics : ainsi, la municipalité reçoit en 1842 un secours de 300,00 francs du préfet. Mais ce secours a une contrepartie : pour parvenir à solder les travaux de construction, la commune doit aussi vendre les derniers terrains communaux. L’entreprise n’est achevée que vers 1843-1844.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le 5 novembre 1876, le Conseil municipal vote l’agrandissement de l’école des garçons et la création d’un poste de maître-adjoint, avec traitement alloué sur le produit de l’imposition extraordinaire de dix centimes. Mais considérant que les fonds dont dispose la commune ne peuvent seuls subvenir à la construction d’une classe annexe, on construit une cloison afin d’établir une séparation entre la classe du maître et celle du maître-adjoint. Ce dernier reçoit un traitement annuel de 700,00 francs. Cette situation n’étant que provisoire, le Conseil municipal vote, dans sa séance du 20 août 1882, la nomination d’une commission de cinq membres afin d’inviter l’architecte Guérin à lui délivrer dans les plus brefs délais, les plans de la classe annexe, plans qu’il avait promis de fournir dans le courant de février. Finalement, ce sera l’architecte départemental Jean-Marie Laloy qui sera chargé des plans et devis.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le projet d’agrandissement comporte alors l'adjonction de deux pavillons au corps &lt;/span&gt;ancien &lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;de mairie, d’une annexe composée de deux salles de classes au fond de la cour d’école, et d’un préau, reliant les classes annexes au pavillon d’entrée. La cour est close, et pourvue, comme il se doit, de latrines et d’une fontaine. Les services municipaux y gagnent en place : désormais, la mairie possède une salle spacieuse, pouvant servir tout à la fois de salle de délibérations du Conseil, de salle de vote et de mariages, ainsi que de local pour le percepteur à l’occasion de ses tournées. Les travaux débutent à la fin novembre 1884, pour s’achever, une fois de plus, avec retard : « &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;les travaux d’agrandissement de l’école des garçons, qui devaient être terminés le quinze août présent mois, ainsi que l’entrepreneur s’y était obligé, sont loin de l’être, on propose d’accorder à l’entrepreneur&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: normal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; (M. Guérécheau) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;un délai de quinze jours pour l’achèvement complet des travaux, et faute par lui d’avoir terminé au premier septembre prochain, il est d’avis de demander l’autorisation de le poursuivre en dommages-intérêts à raison de quinze francs par jour de retard à partir du 1er septembre &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: normal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: normal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;». La nouvelle école-mairie ne sera finalement livrée qu’en 1886, l’entrepreneur chargé de la construction ayant, entre-temps, fait faillite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Cependant, le zèle des édiles paye : le Ministre de l’Instruction publique octroie un secours de 3500,00 francs en avril 1886. Nous ignorons malheureusement le coût total de cette opération, mais il s’agit là des derniers travaux d’importance de construction et d’agrandissement de l’école-mairie de Coësmes. Ces travaux faisaient naturellement suite à l’application, le 16 juin 1881, de la loi Ferry instaurant la gratuité de l’enseignement primaire et à celle du 28 mars 1882, rendant l’enseignement primaire obligatoire et laïc dans les écoles publiques, augmentant ainsi considérablement le nombre d’élèves sur les bancs de l’école de la République. Dans le même temps, la commune connaissait une croissance de la population sans précédant, directement liée à l’activité minière des Ardoisières, grâce auxquelles vivaient près de 200 familles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Rappelons également qu’en vertu de la loi sur l’école primaire de 1833, cette école primaire publique n’était pas mixte : l’école dont nous venons de retracer l’histoire est celle des garçons. L’enseignement des jeunes filles était assuré, depuis 1859, par les sœurs de la Congrégation de l'Immaculée Conception, de Montfort-sur-Meu. L’enseignement primaire des filles à Coësmes fut laïcisé par arrêté du 17 juillet 1909, et les religieuses furent explulsées de l’enseignement publique, mais nullement de l’enseignement libre. L’ancienne école des religieuses se situe encore sur la place de l’église, et se distingue des maisons voisines par un petit campanile ; elle se prolonge à l’arrière, par une cour close d’un bâtiment annexe construit dans les années 1930. L’école publique des filles, située aujourd’hui sur la route de Sainte-Colombe, fut achevée pour la rentrée de septembre 1910, sous l’impulsion du maire républicain Evariste Lasne, d’après les plans de l’architecte départemental Jean-Marie Laloy et pour un montant total de 40 909,89 francs. Le terrain sur lequel fut construite l’école avait été vendu à la commune par Pierre Théaudière, frère du conseiller municipal et bienfaiteur de l’hospice, Julien Théaudière, le 26 juillet 1908, pour 2 200,00 francs (avec intérêt à taux annuel de 4%).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Sources&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&gt; AD35. E dépôt adm. Coësmes 1-3 (anciens registres de délibérations).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&gt; AD35. E dépôt adm. Coësmes 39 (école, dont plan de Laloy, 1884).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&gt; AD35. 5V85 1 (livre de paroisse (1838-1907)).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&gt; Archives municipales de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Coësmes&lt;/span&gt;, Cahier de l’instituteur H. Leblanc, instituteur adjoint (1900) [don de la famille &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;CHOREAU-VIERRON&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;reprod&lt;/span&gt;.].&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;hr align="left" width="33%"  style="font-size:78;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div id="ftn1"&gt;&lt;p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[1] Cf. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;AGULHON&lt;/span&gt; (M.), &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La mairie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, in &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;NORA&lt;/span&gt; (P.) (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;dir&lt;/span&gt;.), L&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;es Lieux de Mémoire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, tome 1&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;er&lt;/span&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La République&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;, Paris, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Ed&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Gallimard&lt;/span&gt;, 1984 ; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;AGULHON&lt;/span&gt; (M.), Architecture républicaine, Monuments Historiques n°144, 1986, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;pp&lt;/span&gt;. 7-12.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;[2] Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 16 août 1885.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="mso-element: footnote-list"&gt;&lt;div id="ftn1" style="mso-element: footnote"&gt;&lt;p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:13;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:16;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;div id="ftn2" style="mso-element: footnote"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="mso-element: footnote-list"&gt;&lt;div id="ftn2" style="mso-element: footnote"&gt;&lt;p class="MsoFootnoteText"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-2844431726975530802?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/2844431726975530802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=2844431726975530802' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2844431726975530802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2844431726975530802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/05/depuis-quelques-annees-lactuelle-mairie.html' title='La mairie-école de Coësmes : un exemple d&apos;architecture municipale'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiFVKCcqc0I/AAAAAAAACLQ/VUgYQ4RKR3E/s72-c/100_6070.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-2236284818820519921</id><published>2009-05-30T03:09:00.007-04:00</published><updated>2012-01-10T00:06:29.131-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><title type='text'>Revue de presse</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiDb5D6k5UI/AAAAAAAACKI/pllRx3Ol4ew/s1600-h/Num%C3%83%C2%A9riser0006.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341510931411428674" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 298px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: justify" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiDb5D6k5UI/AAAAAAAACKI/pllRx3Ol4ew/s400/Num%C3%A9riser0006.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Conférence de Vitré du 15 mai 2009, à l'hôtel de ville : &lt;a href="http://ti-ker.blogspot.com/2009/05/le-juge-le-sous-prefet-et-les.html"&gt;Le juge, le sous-préfet et les Bénédictins : querelles et controverses autour du prieuré Notre-Dame de Vitré au 19e siècle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Article paru dans l'édition Ouest-France du lundi 18 mai 2009&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-2236284818820519921?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/2236284818820519921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=2236284818820519921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2236284818820519921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2236284818820519921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/05/revue-du-presse.html' title='Revue de presse'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SiDb5D6k5UI/AAAAAAAACKI/pllRx3Ol4ew/s72-c/Num%C3%A9riser0006.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3056349550137875350</id><published>2009-05-29T13:29:00.009-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.722-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Table ronde à l'INHA</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Pour une histoire de l’architecture publique française (1795-1840) à travers les procès-verbaux des séances du Conseil des bâtiments civils&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Mardi 9 juin 2009. Paris, INHA, salle Vasari&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Table ronde organisée par le Centre Chastel et l'INHA&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.latribunedelart.com/Programmes%20colloques/2009/Programme_Architecture_Publique_Francaise.pdf"&gt;Programme&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&gt; &lt;a href="http://www.latribunedelart.com/Programmes%20colloques/2009/Invit_Architecture_Francaise.pdf"&gt;Invitation&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3056349550137875350?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.latribunedelart.com/Programmes%20colloques/2009/Programme_Architecture_Publique_Francaise.pdf' title='Table ronde à l&apos;INHA'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3056349550137875350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3056349550137875350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3056349550137875350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3056349550137875350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/05/table-ronde-linha.html' title='Table ronde à l&apos;INHA'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4119968063275205337</id><published>2009-05-22T02:58:00.008-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.400-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Glad, le nouveau portail des patrimoines de Bretagne</title><content type='html'>Depuis 2004, l’inventaire du patrimoine &lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;culturel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; est devenu une compétence régionale. A ce titre, le service de l’inventaire du patrimoine culturel se mobilise pour asseoir une expertise régionale et proposer des actions de valorisation. &lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;En dépit de la régionalisation des services, les principes premiers de l'inventaire restent inchangés : "&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;l'Inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître les éléments du patrimoine qui présentent un intérêt culturel, historique ou scientifique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;" (art. 95 de la loi n°2004-809 du 13 août 2004). L'État continue d'exercer le contrôle scientifique et technique "&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;afin de garantir, sur l'ensemble du territoire, la qualité scientifique et technique des opérations d'inventaire et à en assurer la cohérence, la pérennité, l'interopérabilité et l'accessibilité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;"&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&gt; &lt;a href="http://www.inventaire.culture.gouv.fr/"&gt;le site de l'inventaire général du patrimoine culturel&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.inventaire.culture.gouv.fr/pdf/Bretagne_0405.pdf"&gt;rapport annuel des services chargés de l'inventaire général du patrimoine culturel, Région Bretagne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_35301/inventorier-le-patrimoine-culturel"&gt;sur le site de la Région Bretagne, politique publique d'inventaire et de valorisation du patrimoine&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp"&gt;Glad, le portail des patrimoines de Bretagne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4119968063275205337?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp' title='Glad, le nouveau portail des patrimoines de Bretagne'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4119968063275205337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4119968063275205337' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4119968063275205337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4119968063275205337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/05/glad-le-nouveau-portail-des-patrimoines.html' title='Glad, le nouveau portail des patrimoines de Bretagne'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7333655113208437986</id><published>2009-05-16T07:31:00.010-04:00</published><updated>2012-01-10T00:05:28.386-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Sortie du n°2 de 2.0.1</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sg6nfrw7YZI/AAAAAAAACJ4/W7foqtFaIBs/s1600-h/201_n2_couv2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336386771246342546" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 142px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sg6nfrw7YZI/AAAAAAAACJ4/W7foqtFaIBs/s200/201_n2_couv2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;A l'occasion de la parution de son second numéro, la revue 2.0.1 vous invite à deux soirées de lancement le mardi 26 mai 2009 au &lt;a href="http://www.centrecolombier.org/"&gt;Centre Culturel Colombier&lt;/a&gt; à Rennes (5 pl. des Colombes) à partir de 20h00 :&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;Présentation de la revue 2.0.1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Œuvres de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ateliersansmur.blogspot.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;Benoît Police&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt; et rencontre avec l'artiste à l'occasion de sa participation à la revue&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le vendredi 29 mai de 18h à 21h à la Galerie Municipale d'art contemporain de Vitry-sur-Seine (59 avenue Guy Moquet) puis à partir de 21h au bar L'Escalme à Paris (140 boulevard Richard Lenoir, Paris 11ème).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-WEIGHT: bold; FONT-STYLE: italic"&gt;Qui sommes-nous ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;2.0.1 entend diffuser et promouvoir les travaux de jeunes chercheurs et de jeunes professionnels issus des différentes filières des sciences humaines et sociales et des divers domaines d'activité du monde de l'art (artistes, critiques, curators). Dans une approche interdisciplinaire, l'objectif de la revue est de réunir des études concernant autant les arts plastiques, que l'architecture, le design ou les théories de l'art, du 19e au 21e siècle.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;2.0.1 est une publication bi-annuelle et gratuite, diffusée à la fois dans une version papier et en ligne sur le web. Pour son second numéro, la revue consacre une partie thématique aux interactions "Local/global" qui influent sur la création des œuvres d'art et sur leur réception à l'ère contemporaine. Ce numéro comporte également les contributions des artistes &lt;a href="http://www.nicolasmilhe.com/"&gt;Nicolas Milhé&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.ateliersansmur.blogspot.com/"&gt;Benoît Police&lt;/a&gt; ainsi que plusieurs articles reflétant l'actualité de la recherche sur l'art.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.revue-2-0-1.net/"&gt;découvrir le site de 2.0.1&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&gt; 2.0.1, n°2 "Local/Global", mai 2009. 112 pages. 21 x 29,7 cm. Gratuit. Cahier de &lt;a href="http://www.ateliersansmur.blogspot.com/" target="_blank" rel="nofollow"&gt;Benoît Police&lt;/a&gt; et contribution de &lt;a href="http://www.nicolasmilhe.com/" target="_blank" rel="nofollow"&gt;Nicolas Milhé&lt;/a&gt;. Illustrations : &lt;a href="http://www.alchourroun.fr/" target="_blank" rel="nofollow"&gt;Baptiste Alchourroun&lt;/a&gt;. Maquette et graphisme : &lt;a href="http://www.tangocharlie.fr/" target="_blank" rel="nofollow"&gt;Charles Mazé&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.colinesunier.biz/" target="_blank" rel="nofollow"&gt;Coline Sunier&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7333655113208437986?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7333655113208437986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7333655113208437986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7333655113208437986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7333655113208437986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/05/sortie-du-n2-de-201.html' title='Sortie du n°2 de 2.0.1'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sg6nfrw7YZI/AAAAAAAACJ4/W7foqtFaIBs/s72-c/201_n2_couv2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1621493567474727417</id><published>2009-05-03T15:52:00.018-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.723-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Le juge, le sous-préfet et les Bénédictins : querelles et controverses autour du prieuré Notre-Dame de Vitré au 19e siècle</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sf4G3AyuDhI/AAAAAAAACJo/hwZoHISfG6I/s1600-h/Terrain+3+141.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331706551028551186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sf4G3AyuDhI/AAAAAAAACJo/hwZoHISfG6I/s200/Terrain+3+141.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Conférence donnée dans le cadre du millénaire de la ville, le 15 mai à Vitré&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;Situé au cœur de la ville médiévale, jouxtant l’abbatiale Notre-Dame, le prieuré des Bénédictins, fondé au 12e siècle, et restauré par l’ordre mauriste au 17e siècle, devient, sous l’Empire, le siège d’une triple administration. Tout à la fois dévolu au Tribunal civil, aux services municipaux, aux bureaux de la sous-préfecture et au logement du 1er homme de l’arrondissement, le vieux monastère devient le lieu d’une cohabitation difficile qui émaille de querelles et de procès d’intentions tout le 19e siècle vitréen. La ville, enclose dans son enceinte fortifiée, étouffant dans ses venelles étroites, ratera la grande métamorphose urbaine qui transforme le siècle. Alors que Montfort, Redon et Saint-Malo se dotent d’équipements modernes, la ville se prive d’établissements prestigieux, dignes de la fonction qu’elle occupe dans le nouveau maillage administratif français. Les plaintes de l’administration, quant à l’exigüité, à l’inconfort, et l’incurie du local inadapté à l’accueil du public, aux réceptions du sous-préfet, au traitement des affaires de justice, n’y changeront rien. Les Bénédictins resteront, bien qu’il en coûte de lourdes réparations au département, le siège des trois pouvoirs, tout du moins jusqu’en 1926, date à laquelle l’arrondissement est supprimé, au profit de celui de Rennes.&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;La réunion autour du cloître des Bénédictins des trois administrations incontournables du 19e siècle vitréen participe à cristalliser, au gré des évènements, les hostilités entre les trois pouvoirs. La justice, s’agrippant aux anciens usages hérités de la monarchie, tente en vain de lustrer une dignité dont elle ne trouve pas le relief dans un couvent inadapté à ses services. Le jeune arrondissement, incarné par le sous-préfet, ne parvient pas à trouver la juste mesure entres ses propres besoins et les prétentions de ses voisins, se faisant ainsi souvent le jeu des rivalités locales. La municipalité enfin, engoncée dans la certitude d’une propriété fictive, radicalise son opposition à la tutelle administrative que lui a imposée le centralisme napoléonien, et aspire au renouveau d’une liberté d’action qu’elle n’a goûté que pendant le printemps révolutionnaire. Bref, du temps canonique scandé par les psalmodies du 18e siècle, au temps civil marqué par les antagonismes politiques du 19e siècle, on assiste à une mise en scène inédite, qui révèle, bien au-delà de sa simple condition matérielle, le baptême pénible d’une nouvelle France, à l’étroit dans les habits vieux, et rapiécés, de l’ancienne province bretonne.&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; le vendredi 15 mai, à 20h, salle des mariages de l'hôtel de ville. Entrée libre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;span class="apple-style-span"&gt;&lt;span  lucida="" style="font-family:';"&gt;&lt;a href="http://www.mairie-vitre.com/1000ans/listing.php"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;programmation des 1000 ans de Vitré&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1621493567474727417?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1621493567474727417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1621493567474727417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1621493567474727417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1621493567474727417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/05/le-juge-le-sous-prefet-et-les.html' title='Le juge, le sous-préfet et les Bénédictins : querelles et controverses autour du prieuré Notre-Dame de Vitré au 19e siècle'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/Sf4G3AyuDhI/AAAAAAAACJo/hwZoHISfG6I/s72-c/Terrain+3+141.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-391495164714662724</id><published>2009-04-27T16:11:00.011-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.724-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Un saint en sabot sous les ors du chancel : image et perception du curé d’Ars en terre de christianisme bleu</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Intervention dans le cadre de la journée d'études "&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Barrettes, soutanes et souliers mignons, portraits d'hommes d'église dans les campagnes françaises (15e - 19e siècle)" organisée par l'&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Université de Toulouse-Le Mirail, le 12 mai 2009&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette journée d'études est le prolongement d'une première rencontre organisée à l'Université de Toulouse II en Septembre 2008, consacrée à « &lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;La culture artistique des prêtres en milieu rural (XVe-XIXe siècle)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ». Il s'agit cette fois d'explorer une nouvelle piste, celle de l'image du prêtre, du curé de campagne figuré par le biais de portraits ou acteur de scènes narratives. Une réflexion qui devrait nous permettre de mieux comprendre le rôle du prêtre dans la société d' Ancien Régime et la perception de sa propre condition. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Résumé de ma communication&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A l’été 1906, l’église de Coësmes résonne du bruit des poulies et des coups de burin. Sous la direction alerte de l’architecte diocésain Arthur Regnault, secondé par les recommandations du recteur Bagot, les ouvriers manient lentement la statue du curé d’Ars vers sa niche, au creux du vieux retable du 17e siècle, rejoignant ainsi les illustres. La restauration du retable lavallois et angevin, construit par les frères Langlois en 1652, clôture le vaste chantier de reconstruction ouvert 4 ans plus tôt. C’est aussi pour Michel Bagot, curé de Coësmes depuis onze ans, l’accomplissement d’un long bras-de-fer avec la municipalité républicaine, et l’assurance d’une nomination à une cure de 2e classe. Ce sera d’ailleurs le cas en 1908, lorsqu’il sera attaché à la paroisse de Bréal-sous-Montfort, chef-lieu de canton.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Depuis sa béatification par Pie X en 1905, et sa proclamation de « patron de tous les prêtres de France », on avait vu s’épanouir un peu partout dans les paroisses bretonnes les images du vénérable Jean-Marie Vianney, curé d’Ars-sur-Formans dans le diocèse de Belley (Ain), mais l’érection des statues s’étaient limitées aux nefs et aux chapelles latérales. Rien de tel à Coësmes : le bienheureux côtoie, avec Saint-Pierre, le tabernacle, perché à plus de 3 mètres en surplomb de la nef. Ni l’officiant, encore moins le fidèle, ne peut passer outre la vision du prêtre trapu, priant de ses mains décharnées la miséricorde divine. Faut-il seulement considérer les qualités spirituelles du saint, ou bien tout autant la fièvre bâtisseuse d’un homme qui servira, même avant sa mort, de modèle à tant de prêtres ? Il est tentant d’assimiler l’action de Michel Bagot à celle d’un curé d’Ars, qui, à force de persévérance et de prières, parviendra à taire les tensions, réchauffer les tiédeurs, et gagner le pari d’une nouvelle église et d’une école de garçons, dédiée… à la sainte Jeanne d’Arc.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;La présence du saint donné à la dévotion des fidèles, et en modèle d’édification au recteur, a cette particularité qu’elle puise directement dans le Syllabus les termes mêmes du contrat entre Dieu et son ministre : par son exemple de mortification, de prières et d’abandon à la volonté divine, le prêtre défit la société moderne, il se dresse en sentinelle contre l’indifférentisme et le latitudinarisme, le libéralisme moderne et, plus que tout autre, le péché de respect humain. En cette terre de christianisme bleu, il consacre son sacerdoce en luttant contre les dérives de la laïcisation des esprits et l’anticléricalisme prononcé de la municipalité, en ramenant les ouvriers dans le giron de l’Eglise, éloignés par les effets néfastes du travail dominical et des mauvais journaux, en instruisant une jeunesse frivole gourmande des excès du cabaret, de la danse et des concerts. La reproduction du saint dans cette paroisse rurale de Bretagne a certes une vocation catéchétique, mais elle a surtout l’ambition d’unir le corps sacerdotal et son troupeau, dans une ligue spirituelle, en période de crise temporelle.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Tout prêtre en sa paroisse est tel un Vianney en son église d’Ars : « &lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L’Ordre, c’est un sacrement qui ne semble regarder personne parmi vous, et c’est un sacrement qui regarde tout le monde.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&gt; &lt;a href="http://docs.google.com/gview?a=v&amp;amp;attid=0.2&amp;amp;thid=120e7c44c357160d&amp;amp;mt=application%2Fpdf"&gt;lire l'appel à communication&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-391495164714662724?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/391495164714662724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=391495164714662724' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/391495164714662724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/391495164714662724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/04/un-saint-en-sabot-sous-les-ors-du.html' title='Un saint en sabot sous les ors du chancel : image et perception du curé d’Ars en terre de christianisme bleu'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1662896068940573796</id><published>2009-04-01T23:48:00.001-04:00</published><updated>2012-01-09T23:50:45.766-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Odorico. Mosaïstes Art déco</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.bretagne-tours.com/images/exposition%20et%20festival/Champs%20Libres/odorico/affiche-exposition-odorico.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.bretagne-tours.com/images/exposition%20et%20festival/Champs%20Libres/odorico/affiche-exposition-odorico.jpg" width="232" /&gt;&lt;/a&gt;Du 2 avril 2009 au 3 janvier 2010, le &lt;a href="http://www.musee-bretagne.fr/" target="_blank"&gt;Musée de Bretagne - Les Champs Libres&lt;/a&gt; (Rennes) présente « Odorico », une exposition sur les mosaïstes Art déco. Celle-ci retrace l'épopée économique et artistique de la famille Odorico qui décora de multiples façades d'édifices publics, de commerces et les intérieurs bourgeois de belles demeures du Grand Ouest : la piscine Saint-Georges (Rennes), la Maison bleue (Angers), les Bains-douches (Laval), la pâtisserie Gilbert (Saint-Brieuc)...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Immigrés italiens du Frioul fuyant leur pays en crise à la fin du XIXe siècle, les Odorico montèrent une entreprise, à Rennes, de 1882 à 1978. La première génération - les frères Isidore et Vincent - développa un mode de production de mosaïque à grande échelle, fondée sur un procédé original, la pose par inversion. Et, par la suite, après la Grande Guerre, la seconde génération éleva la mosaïque artisanale au rang d'œuvre d'art, symbole chatoyant de l'Art déco.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;Croisant le récit intime d'une famille et la construction publique d'un riche patrimoine culturel, l'exposition présente dans un même mouvement l'histoire des hommes, des savoir-faire et des réalisations. Historique, elle reprend les grandes étapes de l'aventure économique. Pratique, elle réactualise le souvenir des ateliers Odorico au travail, la révolution technique opérée et le flair créatif d'une entreprise florissante qui marqua de sa griffe l'architecture des grandes villes de l'Ouest. Graphique, elle met en lumière la diversité des réalisations produites ou esquissées : commerces, salles de bain, crèches, hôpitaux...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;Depuis 1979, le Musée de Bretagne abrite dans ses collections un millier de dessins, de croquis et de projets de mosaïques, légués par le dernier directeur de l'entreprise, Pierre Janvier. Ils témoignent de la qualité et de la variété de la production des ateliers Odorico. Ils n'ont jamais été présentés au public jusqu'à présent. Par ailleurs, l'exposition est enrichie de nombreux documents et objets issus de collections privées, ainsi que des panneaux de décor en mosaïque (commerces, bureaux de poste, piscines...), des films et la reconstitution d'un véritable atelier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La tenue de cette exposition en Bretagne consacre la valeur d'un patrimoine culturel exceptionnel, familier mais souvent méconnu, synonyme d'intégration réussie et d'excellence artistique. Aujourd'hui, les dommages de la pollution et de la promotion immobilière mettent en jeu la survivance de cet héritage régional ; cette exposition vise à favoriser son appropriation par le plus grand nombre afin de soutenir l'effort nécessaire de conservation.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1662896068940573796?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1662896068940573796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1662896068940573796' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1662896068940573796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1662896068940573796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2012/01/odorico-mosaistes-art-deco.html' title='Odorico. Mosaïstes Art déco'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-9118489606370963508</id><published>2009-03-31T06:20:00.018-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.724-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Prochaines communications, en France et à l'étranger</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;21 avril, à 18h15, Archives municipales de Rennes&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;Quand Rennes met sur orbite la République : défis et perspectives de l'aménagement de la ZAC Arsenal-Redon (1972-1985)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Conférence organisée par les Archives municipales de Rennes dans le cadre de sa programmation « &lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L’histoire à l’heure des Archives&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.archives.rennes.fr/"&gt;visiter le site des archives de Rennes&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;7 mai, UQAM, Montréal (Canada) &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#cccccc;"&gt;La justice en son paradeiso : la sacralisation de l'espace public ?&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Contribution au Colloque international organisé par le Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIEQ) et le Centre d’histoire des régulations sociales (CHRS), « &lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Justice et espaces publics en Occident de l’Antiquité à nos jours &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;», les 7 et 8 mai 2009 à Montréal, Québec&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://colloquejustice2009.cieq.ca/"&gt;voir le programme&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;12 mai, Université de Toulouse-Mirail &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#cccccc;"&gt;&lt;strong&gt;Un saint en sabot sous les ors du chancel : image et perception du curé d’Ars en terre de christianisme bleu&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Contribution à la Journée d’étude organisée par le Département d’histoire de l’art de l’université Toulouse-Mirail, « Barrettes, soutanes et souliers mignons, Portraits d'hommes d'église dans les campagnes françaises (XVe - XIXe siècle) », le 12 mai 2009 à Toulouse (31)&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://w3.histart-archeo.univ-tlse2.fr/"&gt;visiter le site du département d'Histoire et d'Archéologique de l'UTM&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;15 mai, Château de Vitré, mairie &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#cccccc;"&gt;&lt;strong&gt;Le juge, le sous-préfet et les Bénédictins : querelles et controverses autour du prieuréNotre-Dame de Vitré au XIXe siècle&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Conférence organisée par le Service de Conservation du château de Vitré dans le cadre du millénaire de la ville, le 15 mai à Vitré (35)&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.mairie-vitre.com/1000ans/listing.php"&gt;voir le programme&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-9118489606370963508?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/9118489606370963508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=9118489606370963508' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9118489606370963508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9118489606370963508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/03/prochaines-communications-en-france-et.html' title='Prochaines communications, en France et à l&apos;étranger'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4854631573103452413</id><published>2009-03-06T03:05:00.018-05:00</published><updated>2009-12-29T09:49:14.388-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Aménagement de la Courrouze à Rennes : un nouveau centre administratif dans les cartons</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;Un immense quartier se construit actuellement à la Courrouze, entre Rennes et Saint-Jacques. D'ici à dix ans, plus de 10 000 habitants y vivront, 3 000 salariés y travailleront.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La préfecture pas avant 2013&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le ministère de l'Intérieur a réservé une parcelle d'un hectare afin d'y faire construire la nouvelle préfecture d'Ille-et-Vilaine. Elle remplacera celle qui se trouve à Beauregard. Une étude de faisabilité est en cours. 350 personnes y travailleront. Études et procédures d'appels d'offres sont loin d'être achevées. Son ouverture n'est pas programmée avant quatre ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Le conseil régional en 2014&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le conseil régional implantera son futur siège sur le site. L'objectif est de regrouper l'ensemble des services du conseil (un peu plus de 600 personnes) en un même lieu. Actuellement, le personnel régional est dispersé dans quatre sites rennais (Patton, Longchamp, Beauregard et la Robiquette). La décision d'y regrouper le comité régional du tourisme ou encore l'agence économique de Bretagne n'est pas encore arrêtée. Emménagement en 2014.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; édition OF du 06/03/2009&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.lacourrouze.fr/maquettes3d"&gt;visite virtuelle de la Corrouze&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4854631573103452413?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lacourrouze.fr' title='Aménagement de la Courrouze à Rennes : un nouveau centre administratif dans les cartons'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4854631573103452413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4854631573103452413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4854631573103452413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4854631573103452413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/03/amenagement-de-la-corrouze-rennes-un.html' title='Aménagement de la Courrouze à Rennes : un nouveau centre administratif dans les cartons'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-6675369482502003469</id><published>2009-02-27T10:47:00.022-05:00</published><updated>2012-01-09T23:08:03.305-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles libres'/><title type='text'>Lorsque le préfet reçoit les têtes couronnées</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Comme représentant unique de l'Etat, le préfet est tenu de recevoir le Chef de l'Etat et les ministres, ou toute personnalité de marque de passage dans son département ou venue inaugurer tel ou tel monument. Il doit à la fois organiser la visite mais aussi prévoir les frais qu'elle occasionne. Cette attribution est d’ailleurs toujours brûlante d’actualité : le récent épisode de Saint-Lô, et la polémique suscitée par la disgrâce du préfet et du directeur de la Police de la Manche, en témoignent. Revoyons-donc les visites de nos illustres dans le département, et plus particulièrement à Rennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SagSMbeuooI/AAAAAAAABz4/dUFEoad2oZQ/s1600-h/1.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307512165600502402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SagSMbeuooI/AAAAAAAABz4/dUFEoad2oZQ/s320/1.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Napoléon n’honorera pas de sa présence le chef-lieu du département, au grand dam des édiles municipaux qui s’étaient empressés de faire encadrer avec les « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;bordures les plus riches&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » qu’ils avait pu se procurer, une copie du portrait de l’Empereur, par David, et de la placer « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;dans l’endroit le plus apparent de la salle de notre administration.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Le 22 juin 1814, le duc d’Angoulême (1775-1844) ne fera que passer à Rennes et à Châteaubourg, suscitant toutefois quelques mouvements de foule : la veille, « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;la population de plusieurs communes du canton, garnissait la voie publique, dans une longueur d’environ deux lieues, et le moindre village portait des signes de son allégresse. Par les soins de plusieurs Dames et d’habitants notables, des Arcs de triomphe décorés de feuillages, de fleurs, d’inscriptions et de drapeaux blancs, s’élevèrent à Châteaubourg, et à Saint-Jean-sur-Vilaine ; de jeunes demoiselles tressaient des guirlandes et préparaient une corbeille, pour l’offrir à S.A.R., et plusieurs anciens défenseurs du Trône et de l’Autel, furent invités à se réunir aux Gardes Nationales : ce qu’ils firent avec empressement, tandis que d’autres partirent pour rejoindre leurs frères d’armes sur la limite des provinces du Maine et de Bretagne.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Le jour même, à midi, les maires du canton, assistés du juge de Paix de Châteaubourg, du clergé local et des notables, de la Gendarmerie et des Gardes nationales sous les armes, se pressent au chef-lieu ; à trois heures, une décharge du poste avancé annonce les voitures de Son Altesse, ce à quoi « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;on y répondit par les acclamations les plus vives, et en peu d’instans, Monseigneur le Duc d’Angoulême, se trouva au milieu de tout un peuple que sa présence enivrait de joie.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Puis les délégations s’épuisent en discours d’allégeance aux Bourbons. En guise de royale reconnaissance, le duc accorde aux maires de Châteaubourg (Androüin), de Saint-Didier (Leziart Dubezerseul), de Domagné (La Jat), de Saint-Jean (Certainais) et de Saint-Melaine (Geby), la permission de porter la décoration de la Fleur de Lys, qui sera confirmée le lendemain par expédition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La duchesse de Berry (1798-1870) fera également l’honneur de sa présence à Rennes à l’occasion d’un voyage triomphal, les 14, 15 et 16 septembre 1827. Les évènements sont relatés avec précision par une brochure spécialement éditée par l’imprimerie de Mlle Jausions, rue de Bordeaux. Durant son séjour dans la capitale, la duchesse s’installe à la préfecture, qui ne peut suffire à recevoir l’enthousiasme que suscite une telle visite : la compagnie des Sapeurs-Pompiers volontaires de Rennes partagent ainsi avec les troupes de ligne le service d’ordre de la princesse. Cependant, « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;les vestibules et les appartements de l’hôtel de préfecture que Madame le Dauphine avait choisi pour son palais, pouvaient à peine contenir toutes les autorités ecclésiastiques, judiciaires, civiles et militaires, auxquelles s’étaient réunis un grand nombre de Généraux, de Députés, de Préfets, Sous-Préfets et Maires en costume, parmi lesquels on remarquait la députation de Saint-Malo, présidée par M. De Bizien, Maire de cette ville, et la députation de Nantes, présidée par M. Besnard-des-Essards, adjoint de la mairie.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Après les réceptions des corps administratifs, religieux et militaires du département, la duchesse désigne les fonctionnaires qu’elle veut bien admettre à sa table, et, avant de s’y rendre, consent à paraître au balcon. Là, « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;une foule considérable, avide de contempler les traits de l’héroïque Princesse, la salue de mille cris d’amour et de joie. L’illumination éclatante de la promenade éclairait cette scène de bonheur. La ville entière était illuminée ; les rues sur-tout qui, quelques heures auparavant, avaient été honorées du passage de Son Altesse Royale, offraient un spectacle enchanteur. Il semblait qu’on y respirait encore quelque chose de sa présence ; on s’y pressait sans désordre ; on s’y abordait avec plaisir, et la rue Dauphine était toujours la rue privilégiée.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Après dîner, la duchesse reçoit encore les dames qui lui sont présentées par le Vicomte de Curzay, puis se retire dans ses appartements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, la municipalité donne à sept heure un bal en l’honneur de la princesse : à cinq heure déjà, une longue file de voitures se dirigent vers l’hôtel-de-ville. La ville avait confié les préparatifs du bal à une Commission spéciale que présidait le maire. Mais le peu d’étendue du local avait forcé à restreindre le nombre des invitations faites aux familles des fonctionnaires publics et des habitants notables, aux officiers des quatre corps de la garnison, et aux étrangers de distinction arrivés à Rennes pour les fêtes. La brochure nous donne avec précision la décoration de la salle de bal, arrangée d’après les dessins de l’architecte de la ville, M. Godefroy : « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;un grand nombre de lustres répandaient des flots de lumière. Plus de trois cents femmes, éblouissantes de parure et de grâce, étaient assises sur trois rangs de banquettes étagées, derrière lesquelles les hommes étaient placées. Un trône magnifique s’élevait au fond de la salle.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Le salon voisin de la salle de réception accueille les invités qui n’avaient pu prendre place auprès de la princesse « […] &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le bal s’ouvre ; et, d’après ses ordres, commence le quadrille qui avait été disposé d’avance. Elle exige que le bal continue ; trois contredanses et une hongroise se succèdent sous ses yeux. Elle ne souffre pas que, par respect, on s’écarte d’elle ; Son Altesse Royale double le bonheur qu’elle inspire, en paraissant le partager. Elle permet à M. le maire de lui présenter des rafraîchissements ; elle s’entretient avec les dames qui l’entourent, et ses regards bienveillants vont vers celles qui ne peuvent entendre ses paroles.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn6" name="_ftnref6"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SagS911ihXI/AAAAAAAAB0I/KSZcMimDXNM/s1600-h/lob4_carpeaux_001f.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307513014489089394" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 262px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SagS911ihXI/AAAAAAAAB0I/KSZcMimDXNM/s320/lob4_carpeaux_001f.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les réceptions impériales, à l’occasion du voyage en Bretagne de Napoléon III et d’Eugénie, n’ont rien à envier aux fastes royaux. Ainsi, à Vannes, le 14 août 1858, leurs majestés assistent, en compagnie d’une cour de 800 convives, à un tir de feux d’artifices, sur la place du Morbihan. M. Godillot, Vattel des temps modernes, dresse la tente impériale face au port du golfe, où une flottille de barques enguirlandées de lanternes vénitiennes a jeté l’ancre. Le long du canal, une barrière lumineuse réfléchit ses feux dans l’eau, et de grands obélisques alternent avec des vases de fleurs montés sur de hauts piédestaux. Le 20 août suivant, à Rennes, le déjeuner est servi dans la salle des Pas Perdus, au Parlement, seule salle assez vaste dans la capitale bretonne pour recevoir à son aise la Cour impériale. Sur la place, « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;un parterre de fleurs et d’orangers s’étendait au devant de la façade garnie de drapeaux, de draperies de velours cramoisi, et de médaillons encadrant les chiffres de l’Empereur et de l’Impératrice.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn7" name="_ftnref7"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Dans la salle du banquet, on a disposé une grande table en fer à cheval, et dans l’intervalle une autre table parallèle, formant ainsi un trident nappé de blanc, de bouquets de fleurs, de vases en argent et de sculptures miniatures : « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;les murs et les fenêtres étaient garnis de tentures de velours. Des fleurs ornaient les embrasures des croisées, et aux voussures étaient appendus les écussons des chefs-lieux de cantons du département. Sur les murs, on voyait les écussons des principales villes de Bretagne. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;» Le dîner, quant à lui, est donné à l’hôtel de ville : « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;dire qu’il était magnifique, n’est rien dire, et l’on ne saurait trop donner d’éloges à M. le maire pour l’habile direction qu’il a imprimé à la restauration de l’hôtel de ville, et à M. Martenot, architecte, qui l’a si heureusement secondé dans l’exécution des décorations.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn8" name="_ftnref8"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A chaque venue des hauts dignitaires de l’Etat, on s’affaire à la préfecture à garnir les salons et les chambres, à raviver les ors et à lustrer les glaces, à retapisser et meubler convenablement les appartements dans lesquels, pour quelques nuits, reposeront les augustes souverains. Les comptes du Conseil Général dévoilent que la valeur du mobilier préfectoral ne cessera d’augmenter tout au long du 19e siècle, passant de 10 569,00 frs en 1810, à 22 140,67 frs en 1822, 30 447,72 frs en 1831, 37 441,00 frs en 1850 jusqu’à atteindre 77 262,78 en 1864, provoquant la remontrance du Conseil Général et l’obligation au préfet de diminuer la valeur du mobilier à 60 000,00 frs. En 1876, elle sera de 121 831,71, dont 20 000,00 frs pour la seule salle des Fêtes, nouvellement construite. La venue des princes constitue autant d’occasions de vendre le mobilier vétuste ou passé, ce qui ne suffit pourtant pas à équilibrer les dépenses de meubles neufs et de fournitures, auprès d’artisans Rennais, mais aussi Parisiens, Lyonnais ou Limougeauds. Sous l’Empire, les dépenses princières des préfets sont si souvent hors de proportion que le Ministre de l’Intérieur, face au déchaînement de la presse et à la pression de la Chambre, enjoint les Conseils Généraux, par une circulaire du 20 octobre 1868, à lui transmettre, avant approbation, les projets de construction ou d’aménagements des appartements préfectoraux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Mais si le préfet ou le sous-préfet sont garants du bon déroulement des cérémonies, notamment en matière de sécurité, leur succès dépend aussi des qualités d'accueil de leur épouse. Ainsi, à Pontivy, redevenue &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Napoléonville&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; sous le régime impérial, Henri Nicolle, rédacteur du journal &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le Pays&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, chante les qualités de maîtresse de maison de la femme du sous-préfet : « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;les habitants de Napoléonville ont voulu concourir autant qu’il était en eux la fête qui se préparait. Chacun faisait transporter avec le plus vif empressement, à l’hôtel de la sous-préfecture, ses meubles les plus riches, pour en orner d’abord les appartements réservés au souverain, pour les conserver ensuite comme de précieux souvenirs d’une journée pleine d’émotion, de joie, de bonheur. Là, chaque objet trouvait sa place sous la direction d’une de ces femmes supérieures à qui rien n’est impossible, et qui sait, avec le goût le plus exquis, organiser une fête, comme elle a su, dans les nobles élans de son cœur, soulager la misère, guérir la grande plaie de la mendicité, en un mot organiser la charité dans l’arrondissement de Napoléonville. C’est nommer madame Falcon de Cimiers, femme du sous-préfet de Napoléoville.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn9" name="_ftnref9"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[9]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » Ces « compétences conjugales » entraient d'ailleurs en ligne de compte dans l’appréciation des préfets par le ministre au 19e siècle, et leur ascension.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Autant de luxe déployé par les administrateurs locaux n’avait pour but principal que d’exhiber plus ostensiblement l’heureux ralliement des édiles au régime naissant, et d’attirer sur eux les bonnes grâces du nouveau maître. La mission des préfets était tout aussi évidente : devancer l’enthousiasme que suscitait le passage du souverain dans les villes et villages bretons, en distribuant aux municipalités autant de drapeaux frappés des chiffres souverains, de bustes et de gravures ; s’assurer, par l’intermédiaire des maires devenus sous le régime impérial de véritables agents au service de l’Etat, que les agitateurs ne puissent haranguer les foules ; engager les curés, s’il le faut, à exciter plus encore la ferveur populaire. L’avancement du préfet dépendait ainsi de la réussite des pérégrinations royales, qui visaient, naturellement, à fortifier l’union du souverain et de son peuple : ainsi, à l'issue du voyage de 1858, Henri Nicolle pouvait conlure « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;tel est le résultat de ce beau voyage, qui a cimenté l’amour du peuple pour le souverain et qui a pour jamais scellé dans le plus profond des cœurs les bases de la dynastie napoléonienne. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, &lt;/span&gt;&lt;a name="_Toc223428493"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;1M170-198 &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Fêtes, voyages, cérémonies&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (an VIII-1939&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a name="_Toc223428507"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a name="_Toc216068919"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a name="_Toc216066055"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a name="_Toc216065841"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a name="_Toc216065710"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;4T 1-10 &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Beaux-arts&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.crdp-reims.fr/ressources/dossiers/prefets/accueil.htm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les préfets de la Marne, Centre Régional de Documentation Pédagogique de Champagne Ardenne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Illustrations : Horace Vernet (1789-1863), &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le duc d'Angoulême&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; / Jean-Baptiste CARPEAUX (1827-1875), &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Bal costumé au Palais des Tuileries,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; 1867, Musée d'Orsay&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ADIV 4T10, Lettre du maire de Rennes au préfet du département, Rennes le 10 avril 1813.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ADIV 1M174, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Récit de ce qui s’est passé à Châteaubourg, arrondissement de Vitré, lors du passage de S.A.R. Monseigneur le Duc d’Angoulême, grand-amiral de France, le 22 juin 1814&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, Rennes, Jul. Frout, imprimeur de M. le commissaire du Roi, rue Dauphine, n°10.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ibid.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ADIV 1M174, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Arrivée et séjour de S.A.R. Madame La Dauphine à Rennes, 14, 15 et 16 septembre 1827, relation de ce qui s’est passé dans cette occasion, à Rennes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, Rennes, imprimerie de Mlle. Jausions, rue de Bordeaux, s.d.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref6" name="_ftn6"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ibid.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref7" name="_ftn7"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ADIV 1M176, Henri Nicolle, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Programme illustré du voyage de l’Empereur en Normandie et en Bretagne&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, dessins de Janet-Lange, D’Aubigny, Bertrand, Reber, A. Rouargue, E. Isabey, etc., gravures de Lacoste Jeune, etc., 2e édition, s.d., p. 19, Rennes, journée du 20 août. Voir aussi le &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Voyage de leurs majestés l’empereur et l’impératrice dans les départements de l’Ouest, août 1858&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, publié par l’Illustration, imprimé par Firmin Didot frères, fils et Cie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref8" name="_ftn8"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref9" name="_ftn9"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[9]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ibid&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;., p. 14, Napoléonville, journée du 16 août.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6675369482502003469?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6675369482502003469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6675369482502003469' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6675369482502003469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6675369482502003469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/02/lorsque-le-prefet-recoit-les-tetes.html' title='Lorsque le préfet reçoit les têtes couronnées'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SagSMbeuooI/AAAAAAAABz4/dUFEoad2oZQ/s72-c/1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-144609165402261719</id><published>2009-02-26T14:31:00.008-05:00</published><updated>2012-01-09T23:18:20.395-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Le Palais de Justice de Foix, de K Architectures</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le site, adossé à un coteau boisé tourné vers le versant Est de la vallée de l’Ariège, est actuellement un pré habité par trois chevaux. Le voisinage est pavillonnaire et paisible. La ville paraît loin. A première vue, il est assez étonnant d’imaginer qu’un tribunal se construira là. C'est ce qu'ont pourtant fait, avec justesse, Karine Herman et Jérôme Sigwalt.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;"Allier le devoir de solennité d’un palais de justice à la quiétude de la nature est sans conteste un exercice qui s’engage dans un contexte favorable&lt;/em&gt;". K Architectures&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&gt; &lt;a href="http://www.cyberarchi.com/dossier/batiments-publics/index.php?dossier=63&amp;amp;article=12186"&gt;Lire l'article de Cyber Archi du 26/02/2009&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.k-architectures.com/V2/V2.html"&gt;Le site de K-architectures&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&gt; Concours remporté en août 2008&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; Maîtrise d'ouvrage : Ministère de la Justice&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&gt; Surface de plancher : 6 000 m²&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&gt; Coût estimatif : 9 millions d'euros&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&gt; Equipe conceptrice : Charlotte Brussieux, architecte en chef de projet ; Karine Berger, Sébastien Fiore, Charles Detilleux, architectes assistants&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; Génie Civil : Batiserf&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; Economie : Fabrice Bougon&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; Génie environnemental : ACTEq&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; Techniques : BETHAC&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; Acousticien : ALTIA&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-144609165402261719?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/144609165402261719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=144609165402261719' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/144609165402261719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/144609165402261719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/02/le-palais-de-justice-de-foix-de-k.html' title='Le Palais de Justice de Foix, de K Architectures'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1646112783677164460</id><published>2009-02-18T14:45:00.023-05:00</published><updated>2012-01-09T23:18:09.892-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles libres'/><title type='text'>Quel avenir pour les tribunaux d'Ille-et-Vilaine ?</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SZxr8XYUapI/AAAAAAAABxQ/v8vr3mWDMeA/s1600-h/Terrain+5+241.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304233145947941522" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SZxr8XYUapI/AAAAAAAABxQ/v8vr3mWDMeA/s200/Terrain+5+241.jpg" style="cursor: hand; float: left; height: 150px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Réforme de la carte judiciaire oblige, le département d'Ille-et-Vilaine ne sera pas épargné par les fermetures de tribunaux. Montfort, Vitré et Fougères perdent leur tribunal d'Instance ; dans cette dernière et à Redon, on a également supprimé les Prud'hommes. Au-delà de la polémique soulevée par leur suppression, la désaffectation des tribunaux, pour certains définitive, pose la question de leur réaffectation et de leur réintégration dans l'urbanisme local, sous une étiquette différente. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #cccccc;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Fougères : avenir incertain pour l’hôtel de la Bélinaye&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Confisqué au comte de la Bélinaye sous la Révolution, l’hôtel du 18e s. est depuis lors affecté, au titre de la loi du 8 avril 1811, au Tribunal d’arrondissement puis au Tribunal de 1ère Instance, au logement du Président de la Cour, ainsi qu’en partie aux bureaux de la sous-préfecture. Les différentes affectations de l’hôtel toucheront moins l’édifice que la place d’Armes, aujourd’hui Aristide Briand, qui dès l’Empire, sera redessinée en fonction de la vie judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classé partiellement au titre des Monuments Historiques en 1928, haut lieu de l’histoire fougeraise (maison natale du marquis de la Rouërie, compagnon d’armes de la Fayette, initiateur de la Conjuration Bretonne), la valeur patrimoniale du site laisse croire que la ville ne sera pas indifférente à un aménagement adapté. Mais hostiles à la réforme, Fougères, de concert avec Vitré, tentent de contrer la suppression de leurs tribunaux respectifs &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; : la reconversion de l’hôtel de la Bélinaye n’est pas à l’ordre du jour.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SZxpOkIM2JI/AAAAAAAABww/_RPVLvmC8L0/s1600-h/100_9529.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304230160072759442" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SZxpOkIM2JI/AAAAAAAABww/_RPVLvmC8L0/s200/100_9529.JPG" style="cursor: hand; float: left; height: 200px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 150px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Montfort-sur-Meu : une ludothèque-médiathèque&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Construit sous la direction de l’architecte du département Richelot, entre 1831 et 1835, sur l’ancienne promenade de l’Orient, le palais de justice a été conçu sur le modèle des palais de style palladien, à péristyle et fronton, que l’on retrouve à Redon (35), Loudéac et Lannion (22), ou encore à Quimper (29). Passé le perron de granit, on entre par une des trois portes-fenêtres dans la salle des pas-perdus, puis dans la grande salle d’audience ; le parquet et le greffe sont relégués aux salles adjacentes, desservies par des galeries courant &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le long du vaisseau central. Déjà supprimé en 1926 afin de réduire le « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;poids exagéré de l’appareil bureaucratique&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn2" name="_ftnref2" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, le tribunal est rétabli, quelques années plus tard, au contraire de la sous-préfecture, incorporée dans l’arrondissement de Rennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La Ville étant propriétaire des 700 m² mis à la disposition du ministère de la Justice, Delphine David, maire, envisage d'y réaliser une ludothèque-médiathèque. Une étude de faisabilité a même été lancée. Toutefois, l'étage, les combles et la toiture sont en mauvais état : un projet de plusieurs millions, pronostique Jean Deneuve, premier adjoint. Un investissement de taille, qui s'additionne mal à la rénovation de l'église qui a déjà coûté 2,5 millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Saint-Malo : construction d’une cité judiciaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;La coalition de Saint-Malo et de Dinan a fait plier la Chancellerie : « un tribunal de pays », par-dessus les frontières départementales, c’est ce que prévoit la fusion des deux juridictions de Grande Instance, officiellement au 1er janvier 2011. Alors qu'il aurait dû être absorbé par le TGI de Saint-Brieuc, au nom de la logique départementale, le TGI de Dinan va donc venir grossir celui de Saint-Malo. Dinan conservera toutefois son tribunal d'instance, sis sur la place Duguesclin. La juridiction de Saint-Malo englobera donc le TGI, le tribunal pour enfants, les Prud'hommes et le tribunal de commerce. Une solution qui condamne l'actuel palais de justice, établi depuis 1957 dans l’ancienne chapelle Saint-Benoît (1705), place Saint-Aaron, intra-muros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La municipalité malouine envisage ainsi d’investir dans la construction d’une cité judiciaire, grâce notamment au soutien du Ministère : dans un courrier adressé à René Couanau, député-maire de Saint-Malo, la ministre Rachida Dati annonce que le projet figure sur « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;la liste des opérations immobilières judiciaires prioritaires pour assurer le bon fonctionnement de la Justice&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ». L'opération, d'un montant de 15,6 millions d'euros, sera financée par l'État et confiée à l'Agence publique pour l'immobilier de la justice &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn3" name="_ftnref3" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Redon : le palais de Richelot indemne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le Conseil des Prud'hommes de Redon, supprimé par la réforme, siège au sein du tribunal d'Instance, sur les quais de la Vilaine. Pas de réaffectation donc, d’autant que le palais a fait l’objet récemment de travaux de rénovation. Construit sur les plans de l’architecte départemental Richelot, l’édifice est commencé en 1843 et livré en 1847 par l’entrepreneur Jean-Marie Normand, de Redon. L’entreprise coûte près de 95 000,00 francs &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn4" name="_ftnref4" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SZxq1BEwOXI/AAAAAAAABxA/y-4Gsl9v1Uc/s1600-h/Terrain+3+143.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304231920189585778" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SZxq1BEwOXI/AAAAAAAABxA/y-4Gsl9v1Uc/s200/Terrain+3+143.jpg" style="cursor: hand; float: left; height: 150px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Vitré : difficile reconversion du couvent des bénédictins&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Logé depuis la Révolution dans l'ancien couvent « Notre-Dame » des bénédictins de Vitré (18e s.), la cour de justice, qui occupe l'aile ouest du couvent, est le dernier témoin de ce haut lieu du pouvoir, qui réunissait à la fois la sous-préfecture, le tribunal d'instance et l'hôtel-de-ville. La municipalité quitte les lieux en 1911 pour s'installer dans l'actuelle mairie, sise au château, tout en restant propriétaire d'une partie des locaux conventuels. En 1926, la sous-préfecture est supprimée. Le tribunal siège donc seul dans ce vaste bâtiment. Pierre Méhaignerie, député-maire de la ville, souhaitait la création en 2007 d'une maison de justice et de droit. Mais comment et sous quelle forme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, dans les années 1980, un projet de transformation du couvent des bénédictins en musée n'eut pas de suite. En 2005, la municipalité inaugure, après plusieurs années de longues restaurations et grevant fortement la balance, la Maison des cultures du monde, association d’intérêt national à but non lucratif créée en 1982. L’association occupe les anciens appartements du sous-préfet, dans l'aile nord. La seconde partie du bâtiment devait être réhabilitée pour y accueillir le centre départemental d’action sociale, dans le but de créer un pôle social avec le CCAS et le centre social se trouvant à proximité des Bénédictins. Un différend a cependant opposé la commune et le conseil général sur le montage global de cette opération : le conseil général a définitivement renoncé à ce projet de pôle social en juillet 2006. A l'heure actuelle, le couvent des bénédictins présente une physionomie plutôt frappante, l'aile nord et ouest étant restaurées, les ailes est et sud laissées à l'abandon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10030&amp;amp;article=13672"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Réforme de la carte judiciaire : projets pour CA Angers et Rennes, art. du 09/11/2007, site du Ministère de la Justice&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://rhpubliques.weka.fr/media/file/602_rod_vitre.pdf"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Commune de Vitré, Rapport d’observations définitives de la chambre régionale des comptes de Bretagne délibérées le 11/10/2007&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt; Edition Ouest-France-Vitré du 17/11/2007 et 17/12/2008&lt;br /&gt;&amp;gt; Edition Ouest-France-Rennes du 27/12/2008&lt;br /&gt;&amp;gt; ADIV, 4N32 Tribunal de Fougères&lt;br /&gt;&amp;gt; ADIV, 4N34 Tribunal de Redon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; Lors du conseil municipal du 11 décembre 2008, les élus de Fougères ont décidé à l'unanimité d'engager un nouveau recours devant le Conseil d'État contre le décret du 30 octobre confirmant la suppression des tribunaux de Vitré et Fougères. Précédemment, Vitré s’était rapprochée du pays de Fougères pour cofinancer une évaluation de l'impact de cette réforme et engager un recours devant le Conseil d'État pour annuler le décret du 15 février sur la nouvelle carte judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref2" name="_ftn2" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; Le mot est de Poincaré, cité par Olivier Vernier, « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le décret loi du 10 septembre 1926. La mort administrative de l’arrondissement de Puget-Théniers&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; », Cahiers de la Méditerranée, vol. 62, L'événement dans l'histoire des Alpes-Maritimes, 2001, mis en ligne le 14 avril 2008. URL : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://cdlm.revues.org/document67.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;http://cdlm.revues.org/document67.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref3" name="_ftn3" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; Voir aussi &lt;/span&gt;&lt;a href="http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/saint-malo-la-cite-judiciaire-le-feu.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Saint-Malo, la cité judiciaire a le feu vert, 29/01/2009&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref4" name="_ftn4" title=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; Franc Germinal ou franc-or.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1646112783677164460?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1646112783677164460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1646112783677164460' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1646112783677164460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1646112783677164460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/02/reforme-de-la-carte-judiciaire-oblige.html' title='Quel avenir pour les tribunaux d&apos;Ille-et-Vilaine ?'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SZxr8XYUapI/AAAAAAAABxQ/v8vr3mWDMeA/s72-c/Terrain+5+241.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4227283121223393966</id><published>2009-01-29T08:48:00.007-05:00</published><updated>2012-01-09T23:18:27.844-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Saint-Malo : la cité judiciaire a le feu vert</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le ministère de la Justice vient d'annoncer que le projet figure sur une liste prioritaire, pour un montant de 15,6 millions d'euros.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Avec la réforme de la carte judiciaire, le futur tribunal du pays de Rance regroupera à Saint-Malo dès 2010 le tribunal de grande instance, les prud'hommes, le tribunal pour enfants et le tribunal de commerce. Une fusion qui profite d'abord à Saint-Malo, car Dinan perd au passage son tribunal de grande instance, même si elle garde le tribunal d'instance et les prud'hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès l'automne, René Couanau, le député-maire UMP de Saint-Malo, a souhaité la construction d'une cité judiciaire rue Aristide-Briand, sur des terrains appartenant à EDF : le tribunal actuel est ancien et trop à l'étroit intra-muros. La Chancellerie vient de donner son feu vert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un courrier adressé à René Couanau, la ministre Rachida Dati annonce que le projet figure sur « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;la liste des opérations immobilières judiciaires prioritaires pour assurer le bon fonctionnement de la Justice&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ». L'opération, d'un montant de 15,6 millions d'euros, sera financée par l'État et confiée à l'Agence publique pour l'immobilier de la justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réforme de la carte judiciaire s'appliquera dès 2010. Bien avant le nouveau bâtiment qui ouvrira, au mieux, en 2011. Le temps de réaliser les travaux, la mairie songe à des solutions provisoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Nous recherchons des locaux d'appoint&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, confiait récemment René Couanau, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le temps de construire le bâtiment définitif pour abriter les institutions judiciaires.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;­&lt;br /&gt;&gt; édition Ouest-France du 29/01/2009&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4227283121223393966?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4227283121223393966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4227283121223393966' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4227283121223393966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4227283121223393966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/saint-malo-la-cite-judiciaire-le-feu.html' title='Saint-Malo : la cité judiciaire a le feu vert'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7649020344642939809</id><published>2009-01-28T01:32:00.007-05:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.401-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>L'architecture bretonne s'affiche sur internet</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Depuis ce mercredi, le site &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.archicontemporaine.org/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;www.archicontemporaine.org&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; permet de découvrir différentes réalisations récentes d'architectes. Pour la Bretagne, la Maison de l'architecture a mis en ligne les quarante-trois réalisations récentes qui avaient été sélectionnées dans le cadre du Prix architecture Bretagne 2008. Par la suite, le millier d'architectes bretons pourra mettre en ligne lui-même ses projets avec ses données techniques mais « sans jugement de valeur ». L'objectif est de s'adresser tout autant au grand public qu'aux institutions et aux chercheurs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7649020344642939809?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7649020344642939809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7649020344642939809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7649020344642939809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7649020344642939809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/larchitecture-bretonne-saffiche-sur.html' title='L&apos;architecture bretonne s&apos;affiche sur internet'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4423583187161966431</id><published>2009-01-24T07:19:00.001-05:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.402-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Exposition posters du 26 au 30 janvier 2009</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SXr8IreH6eI/AAAAAAAABvg/Pg5xckHgoxI/s1600-h/IMG_2026.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294821537965664738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 134px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SXr8IreH6eI/AAAAAAAABvg/Pg5xckHgoxI/s200/IMG_2026.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;A l'occasion de la journée des Ecoles Doctorales qui se déroulera le jeudi 29 janvier 2009, l'Université de Rennes 2 organise une exposition des posters réalisés par les doctorants de rennais qui ont participé aux Doctoriales 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette exposition aura lieu dans le Hall du Pôle Langues du lundi 26 au vendredi 30 janvier 2009.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Accès libre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRQAsl-S5CI/AAAAAAAABdc/-cA73Cmgdew/s1600-h/Poster+docto08.jpg"&gt;télécharger mon poster "Mairie d'hier... et d'aujourd'hui"&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4423583187161966431?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4423583187161966431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4423583187161966431' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4423583187161966431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4423583187161966431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/exposition-posters-du-26-au-30-janvier.html' title='Exposition posters du 26 au 30 janvier 2009'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SXr8IreH6eI/AAAAAAAABvg/Pg5xckHgoxI/s72-c/IMG_2026.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5464809384142052733</id><published>2009-01-24T06:39:00.008-05:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.402-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Retour sur ... l'activité poster : présentation vidéo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Au cours des &lt;em&gt;Doctoriales Bretagne 2008&lt;/em&gt;, une session poster était organisée afin que chaque doctorant puisse présenter son activité de recherche aux autres participants.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, avant le départ pour Brest, une sélection de 30 posters a été faîte parmi les 90 doctorants participants, en vue d'une exposition dans le centre de Brest, à l'initiative de Brest Métropole Océane et du Comité d'organisation. A l'issue des résultats rendus par le jury de sélection, les doctorants lauréats ont été conviés à Télecom Brest (campus de Rennes 1), à faire une courte présentation filmée de leur recherche, et de leur poster. La présentation a été intégrée à leur "fiche" de présentation sur le site des Doctoriales.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-d2d084beb9f0aa41" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v11.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dd2d084beb9f0aa41%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1329893730%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D149C4AEDD5FC03F69AEADCA0853260C6FF6A25C6.6A56990180A04CBF174EB05E146DD861DB22ED5E%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dd2d084beb9f0aa41%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DxcAojFbCYK_4bx-iCKXnkgjaAL8&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v11.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3Dd2d084beb9f0aa41%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1329893730%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D149C4AEDD5FC03F69AEADCA0853260C6FF6A25C6.6A56990180A04CBF174EB05E146DD861DB22ED5E%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3Dd2d084beb9f0aa41%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DxcAojFbCYK_4bx-iCKXnkgjaAL8&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans un second temps, au cours de la semaine des Doctoriales, du 16 au 21 novembre, une première session de présentation et de sélection du meilleur poster, par petit groupe, a permis dès le dimanche 16 d'extraire 9 candidats. Ces 9 doctorants ont de nouveau présenté leur poster le lundi soir 17, devant un double jury scientifique, composé d'universitaires et de personnalités invitées, et de doctorants, puis répondu aux questions. Chaque intervention était limitée à 20 minutes de présentation, Power pooint à l'appui, et 10 minutes de questions. Esprit de synthèse et parfaite maîtrise orale étaient essentiels pour mener à bien cette expérience.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La remise des prix des jurys a eu lieu le mercredi 19, suivie de la soirée de gala. Le lauréat du jury scientifique est Anthony Boigne, pour son poster "&lt;em&gt;Les estuaires bretons, petits... mais nombreux !&lt;/em&gt;". Le lauréat du jury de doctorants est Romain d'Inca, pour son poster "&lt;em&gt;Impact du retard de croissance intra-utérin sur l'intestin : un sacré puzzle !&lt;/em&gt;"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les occasions d'interventions orales devant un public d'universitaires, de professionnels et de doctorants n'ont pas manqué : restitution en séance plénière des ateliers, soirée de présentation le mercredi 18 des projets innovants, en présence des membres du jury (professionnels invités), présentation de CV pendant les ateliers "projet professionnel et personnel", les Doctoriales Bretagne 2008 ont permis à plus d'un titre à tous les doctorants de surmonter les craintes d'une prise de parole publique, et de confirmer nos vocations d'orateurs, autant dans les domaines scientifiques, que professionnels.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://sge.univ-bretagne.fr/doctoriales.html"&gt;le site des Doctoriales Bretagne 2008&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://sge.univ-bretagne.fr/diaporama.swf?ficheAppel=529"&gt;ma fiche sur l'annuaire des doctorants&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5464809384142052733?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=d2d084beb9f0aa41&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5464809384142052733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5464809384142052733' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5464809384142052733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5464809384142052733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/activit-poster-prsentation-vido.html' title='Retour sur ... l&apos;activité poster : présentation vidéo'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8354376958366797527</id><published>2009-01-19T03:40:00.003-05:00</published><updated>2012-01-10T00:06:29.132-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><title type='text'>Revue de presse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/ShZYALZZOgI/AAAAAAAACKA/g5L2ZNCAwNc/s1600-h/rn21_1830205_3_2_20080118_px_470_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/ShZYALZZOgI/AAAAAAAACKA/g5L2ZNCAwNc/s200/rn21_1830205_3_2_20080118_px_470_.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338551168376846850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il y a tout juste un an... La Croix et le Compas exposés en mairie / Edition Ouest-France du samedi 19 janvier 2008&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L'association des recherche historique des Noyales proposent, à partir de lundi et jusqu'au 2 février, en l'hôtel de ville une exposition intitulée &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La croix et le compas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;. Une façon de conjuguer l'élévation spirituelle et les transformations purement matérielles. Le public pourra y découvrir grâce à des panneaux explicatifs l'histoire de l'église Saint-Pierre de Noyal et celle de son architecte Arthur Regnault. Une présentation d'objets et de vêtements sacrés est également proposée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Mise en forme par Perig Bouju, doctorant en Histoire de l'Art à Rennes 2, cette exposition vise à sensibiliser les noyalais à leur patrimoine, parfois caché. Il s'agit de montrer les objets du passé, la face cachée de l'église, les étapes de sa construction. Une véritable aventure, selon le jeune doctorant : "&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il y a eu des imprévus, telle la découverte d'excavations sous le choeur, les transformations successives du clocher. Tout est lisible dans les plans&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", explique le chercheur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ciboires et ostensoirs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Côté objets, ce sont ceux du culte, tels ces ciboires et ces ostensoirs, souvent protégés au fin fond des sacristies. A noter la présence d'un imposant dais de procession et de beaux vêtements liturgiques, tels ces surplis ou ces chasubles, témoins d'une ostentation désormais oubliée. "&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Nous ne négligeons pas les objets du quotidien, les images pieuses, les missels de paroisse, les chapelets. Nous souhaitons attirer le regard sur l'art de ces objets, en dépassant le seul aspect religieux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", commente Périg. Matière et manière à la fois, en quelque sorte.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Complément indispensable, la soirée &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Conte et image&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; programmée en l'église le samedi 26 janvier à 20 h 30 (entrée gratuite, quête au profit du Téléthon). On y jouera &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les Pierres et l'enfant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, un conte historié par un groupe de six bénévoles, réunis autour d'André Liguet. Ils ont avec lui construit l'histoire, donnant leurs voix aux divers acteurs de cette épopée locale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8354376958366797527?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8354376958366797527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8354376958366797527' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8354376958366797527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8354376958366797527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/revue-de-presse.html' title='Revue de presse'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/ShZYALZZOgI/AAAAAAAACKA/g5L2ZNCAwNc/s72-c/rn21_1830205_3_2_20080118_px_470_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-2978932510173645842</id><published>2009-01-19T03:18:00.006-05:00</published><updated>2010-01-23T03:16:06.652-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Le pape encourage les étudiants à servir l’histoire et l’art</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le 16 janvier 2009 - (E.S.M.) - Le pape Benoît XVI rappelle que l'étude de l'archéologie, en particulier des monuments paléochrétiens, permet "&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;d'approfondir la connaissance de la vérité évangélique qui nous a été transmise, et offre l'opportunité de suivre les maîtres et les témoins de la foi qui nous ont précédés.&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: normal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="WHITE-SPACE: pre;font-family:'Lucida Grande';"&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.h2onews.org/_page_videoview.php?id_news=1413&amp;amp;lang=fr"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;voir la vidéo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-2978932510173645842?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/2978932510173645842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=2978932510173645842' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2978932510173645842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2978932510173645842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/le-pape-encourage-les-tudiants-servir.html' title='Le pape encourage les étudiants à servir l’histoire et l’art'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-717440455128664808</id><published>2009-01-16T04:51:00.007-05:00</published><updated>2010-02-16T03:14:27.432-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Reconstruction et réhabilitation de la sous-préfecture de Dunkerque</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Etroitement insérée dans le tissu urbain dunkerquois, la sous-préfecture signée Dominique Tessier s'y intègre tant par les matériaux mis en oeuvre que par la prise en compte des volumes existants et la force de la composition urbaine qui la sous-tend. Signe urbain fort, il balise le chemin menant de la gare au centre-ville.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cyberarchi.com/actus&amp;amp;dossiers/batiments-publics/index.php?dossier=63&amp;amp;article=12064"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Lire l'article de Cyber Archi du 15/01/2009&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; Maîtrise d'ouvrage : Préfecture du Nord&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Maîtrise d'ouvrage déléguée : S3D Dunkerque&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Maîtrise d'oeuvre : Atelier d'architecture Dominique Tessier&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Vincent Baduel : Architecte collaborateur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; BCCB : BET et économisteConcepteur lumière : Almon&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; SHON : 1.765m²&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Date de livraison : Fin novembre 2005&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Montant des travaux : 3,85M d'euros&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-717440455128664808?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/717440455128664808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=717440455128664808' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/717440455128664808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/717440455128664808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/reconstruction-et-rhabilitation-de-la.html' title='Reconstruction et réhabilitation de la sous-préfecture de Dunkerque'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-6661874810021779469</id><published>2009-01-14T13:30:00.002-05:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.403-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Europeana, bibliothèque numérique européenne</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SW73Gi7GD3I/AAAAAAAABuQ/AXX_kj6vY0Q/s1600-h/think_culture_logo_top_4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291438304032853874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 164px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SW73Gi7GD3I/AAAAAAAABuQ/AXX_kj6vY0Q/s200/think_culture_logo_top_4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Découvrir la Joconde sans passer par les files d'attente ? Lire "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les misérables&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;" sur son écran d'ordinateur ? Ecouter les oeuvres de Mozart ou de Chopin, ou encore voir des images d'archives du Festival de Cannes sans bouger de chez soi ? C'est désormais possible grâce à Europeana, la première bibliothèque numérique européenne, qui après quelques bugs a réouvert ses portes aux visiteurs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Europeana est une bibliothèque numérique européenne lancée en novembre 2008 par la Commission européenne. Elle fait suite au prototype de bibliothèque en ligne développé par la Bibliothèque nationale de France (BnF), dans le cadre du projet de bibliothèque numérique européenne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.europeana.eu/portal/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Portail d'Europeana&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Europeana"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Europeana, sur Wikipedia&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=SPEECH/08/633&amp;amp;format=HTML&amp;amp;aged=0&amp;amp;language=FR&amp;amp;guiLanguage=en"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Lancement d'Europeana, Bruxelles, 20/11/2008&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-6661874810021779469?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/6661874810021779469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=6661874810021779469' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6661874810021779469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/6661874810021779469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/europeana-bibliothque-numrique.html' title='Europeana, bibliothèque numérique européenne'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SW73Gi7GD3I/AAAAAAAABuQ/AXX_kj6vY0Q/s72-c/think_culture_logo_top_4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1212452380206481911</id><published>2009-01-05T10:15:00.044-05:00</published><updated>2012-01-09T23:08:03.306-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles libres'/><title type='text'>Lorsque le préfet reçoit : le bal de la préfecture</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWJ76hars_I/AAAAAAAABs8/Ymqsp2APGy8/s1600-h/Voyage+Napol%C3%A9on+III+077.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287925157819298802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWJ76hars_I/AAAAAAAABs8/Ymqsp2APGy8/s320/Voyage+Napol%C3%A9on+III+077.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Comme nous l'avons déjà souligné dans notre article précédant, le préfet, unique représentant de l'Etat, est également chef de l'exécutif départemental (jusqu'en 1982). A ce titre, et à diverses occasions, ce haut personnage qui incarne à lui seul l'autorité de l'Etat, reçoit tout ce que le département compte d'élite locale, d'élus et d'entrepreneurs, de fonctionnaires, comme il reçoit tous les conseillers généraux du département à l'occasion des cessions budgétaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'une de ces solennités bien connue est le bal de la préfecture, ou dîner du Conseil général, qui a lieu, de préférence, à la belle saison, en août. Le cadre prestigieux de ces réceptions n’est autre que l’appartement d’honneur, qui se compose, notamment dans l'ancienne préfecture de Saint-Brieuc (démolie entre 1971 et 1975), après avoir traversé le vestibule et gravi les marches du Grand escalier, d’une antichambre, de la salle à manger, et donnant sur le jardin à l’anglaise, du salon de réception, du petit salon, de la chambre à coucher d’honneur, et du boudoir&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=5003299524258170389&amp;amp;postID=1212452380206481911#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;. A la préfecture de Rennes, en 1875, on fait construire spécialement par l'architecte Béziers-Lafosse, formant une aile à part de l'hôtel particulier du 18e s., une salle des fêtes. Ce que le cérémonial est à l’appareil d’Etat, la pompe l’est tout autant à ces appartements : parquet Versailles ou de Hongrie, boiseries murales à pilastres corinthiens, cheminées monumentales en stuc, glaces, lustres en bronze et à cristaux, peintures et tableaux, vases, sans omettre les chaises, banquettes, fauteuils Voltaire ou Louis XV, consoles et tables de jeu, qui offrent quelque répit aux invités lassés des litanies officielles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous ce ciel empesé prennent bientôt place les convives : chacun aura pris soin de prendre connaissance, dans le vestibule d’entrée, du plan de table dressé "à la française" : les maître et maîtresse de maison se font face, et les invités se répartissent de part et d’autres, en prenant soin d'alterner les hommes et les femmes. C'est du moins le plan qui est adopté au dîner du Conseil général du 20 août 1889, par M. Le Roux, préfet, qui siège côté jardin, en face de Mme Le Roux, côté salon. Lorsque le Préfet est célibataire, comme M. le comte de Brançion au dîner du 25 août 1887, il prend place en face du second fonctionnaire du département ayant rang, M. Martin-Feuillée, député et président du Conseil général. Mais disparités des sexes obligent, se sont les conseillers généraux qui alternent avec les invités. Aux côtés du préfet Brançion s'assied ainsi M. Durand, député, vice-président du Conseil Général, et M. de Kerbertin, premier président à la Cour ; aux côtés de M. Martin-Feuillé, M. le Général Hanrion, commandant le 10e corps d’armée, et M. le Général de Contamine, commandant la 19e division d’Infanterie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’air résonne la musique du 41e d'infanterie, dirigée par le sous-chef Vidal. En 1887, elle se compose de 2 violons, 1 petite flûte, 2 clarinettes, 2 contrebasses, 2 pistons, 1 piano, 2 trombones, 1 batterie, 1 basse (il en coûte au préfet 300,00 frs pour la soirée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWJ4yWeYGdI/AAAAAAAABss/KaqKGZ3uwXY/s1600-h/Voyage+Napol%C3%A9on+III+049.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287921718908164562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWJ4yWeYGdI/AAAAAAAABss/KaqKGZ3uwXY/s320/Voyage+Napol%C3%A9on+III+049.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Sur les tables drapées de blanc et chargées de vases, de bouquets de fleurs d’orangers, de candélabres, de miniatures en plâtre ou en bronze, les services de monsieur le préfet font l’objet des conversations. Le fournisseur de la préfecture de Saint-Brieuc est la maison Haviland de Limoges, qui livre, en 1930, un service dit de Valence pour 18 couverts, et composé de 72 assiettes plates, 18 creuses, 60 à dessert, 6 plats ronds, 4 ovales, 1 soupière, 2 légumières, 2 saucières, 2 raviers, 2 saladiers, 4 assiettes à pied, 4 compotiers, 2 jattes, 1 sucrier à poudre, 1 cafetière 12 t., 1 sucrier 6 t., 1 crémier 6 t., 18 tasses et soucoupes à café (d'une valeur de 2 497, 50 frs, plus 10, 45 frs de frais de retour des échantillons, et 2 caisses et emballage 130,00 frs). Les couverts sont de chez Christofle, orfèvres à Paris, modèle Louis XVI, rubans croisés : 18 couverts table, 18 couteaux table, 15 couteaux à lunch, 12 couteaux dessert, 12 couverts à poisson unis, 24 cuillers à café, cadet, 1 louche grande, 1 service à salade anglais, 1 service à dépecer, 2 couverts à servir, 1 pelle à fraises, 1 pince à sucre petite (d'une valeur de 2086,00frs). A la préfecture de Rennes, on compte, outre le service de table de 108 couverts, un écrin en argent aux armes de Napoléon III contenant : 4 couverts, cuillers, fourchettes, couteaux de table et à dessert et 2 cuillers à entremets, sans doute offert à l'occasion du voyage impérial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut être en mesure de recevoir, car les personnalités invitées, toutes aussi nombreuses qu'à l'occasion des vœux du préfet, s'empressent de répondre favorablement à l'invitation préfectorale. Il n'est pas rare de voir plus de 500 personnes aux bals, comme à celui du 10 février 1906 ; mais en 1889, on n'y compte toutefois que 70 convives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les menus sont les grands absents des liasses que j'ai consulté : toutefois, le Centre Régional de Documentation pédagogique de Champagne-Ardenne nous en donne un, proposé à l'occasion du dîner du Conseil général à la préfecture, le 2 mai 1921 :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;~~~&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Consommé à l'Impériale&lt;br /&gt;Truites Saumonnées à la Daumont&lt;br /&gt;Médaillons de Ris de Veau Périgueux&lt;br /&gt;Poulardes de Bresse à l'Américaine&lt;br /&gt;Asperges sauces Mousseline&lt;br /&gt;Foie Gras Strasbourgeoise&lt;br /&gt;Salade Portugaise&lt;br /&gt;Bombe Alhambra&lt;br /&gt;Desserts&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;~~~&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;On sert des vins de Sauternes 1913, de Château-Margaux, de Nuits-les-Murgers 1913, des Crémant-Blanc Moët &amp;amp; Chandon, et du Pol Roger America.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le fracas des bruits de cuisine, des tintements de tournebroches et des casseroles, les gens du préfet de Rennes s'activent avec ardeur autour des deux fourneaux à charbon, du fourneau à gaz pour la rôtissoire, et du réchaud ; on compte, outre les petits ustensiles de cuisine, 1 batterie de cuivre comprenant 11 casseroles, 5 brocs rectangulaires, 1 plat rond, 1 faitout, 1 bassin, 1 turbotière, 1 marmite, 1 grande bassine rectangulaire, 1 petite bassine, 1 poêle, 1 plat, 8 couvercles de casseroles, 9 moules à gâteaux, 8 petites casseroles rondes avec couvercles. A Saint-Brieuc, la laiterie, le fruitier, la serre, la glacière, les magasins et caves à vins fournissent en produits frais les cuisines, tandis que les 2 bûchers fournissent en bois les rôtissoires et le four à pâtisserie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le train de vie lié à la dignité préfectorale est tel que nombre de préfets disposent d’une fortune personnelle. Particulièrement onéreux étaient les investissements de première installation : uniforme, chevaux, argenterie etc. Les frais de bouche, de représentation, les "fonds d'abonnement" destinés à payer le chauffage et les frais de service (fournitures) grèvent le budget personnel du préfet. Mais Talleyrand, dont la table était réputée dans toute l’Europe, ne disait-il pas que "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le meilleur auxiliaire d'un diplomate, c'est bien son cuisinier&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;" ? Faire bonne chère, c’est bien connue, est en France affaire d’Etat. Une bonne table vaut toute les argumentations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1M170 à 198 &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Fêtes, voyages, cérémonies&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (an VIII-1939)&lt;br /&gt;&gt; Archives départementales des Côtes-d'Armor, 4N27 &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Acquisition de mobilier&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (1814-1939)&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.crdp-reims.fr/ressources/dossiers/prefets/accueil.htm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;les préfets de la Marne, Centre Régional de Documentation Pédagogique de Champagne Ardenne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/le_ministere/histoire/histoire-prefets"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;histoire des préfets, Ministère de l'Intérieur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9fet_(France"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;les préfets, Wikipédia&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; Illustrations tirées du &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Voyage de leurs majestés l’empereur et l’impératrice dans les départements de l’Ouest, août 1858&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, publié par l’Illustration, et &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le Monde illustré&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, n°73, 4 septembre 1858&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=5003299524258170389&amp;amp;postID=1212452380206481911#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; L'art. 2 du décret impérial du 25 mars 1811 définit la composition du mobilier qui doit être fourni aux préfets sur les fonds du département : "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;1° des meubles meublants servant à la représentation, qui garnissent les salons de réception, la salle à manger, les salles d’audience et le cabinet du préfet ; 2° de l’ameublement d’un appartement d’habitation d’honneur ; 3° des meubles nécessaires aux salles des séances du conseil général, du conseil de préfecture et des bureaux.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1212452380206481911?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1212452380206481911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1212452380206481911' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1212452380206481911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1212452380206481911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/lorsque-le-prfet-reoit-le-bal-de-la.html' title='Lorsque le préfet reçoit : le bal de la préfecture'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWJ76hars_I/AAAAAAAABs8/Ymqsp2APGy8/s72-c/Voyage+Napol%C3%A9on+III+077.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-79621702410108520</id><published>2009-01-05T06:20:00.016-05:00</published><updated>2012-01-10T00:02:13.233-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expositions'/><title type='text'>Chantiers publics, chantiers privés - L'expérience architecturale dans les Vosges (1800-1920)</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.vosges-archives.com/images/expo/architecture/archi2.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="186" src="http://www.vosges-archives.com/images/expo/architecture/archi2.gif" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du 7 décembre 2007 au 8 mars 2008, les Archives départementales des Vosges consacrent une grande rétrospective à l'architecture de la modernité au XIXe siècle, passant en revue aussi bien les projets publics que privés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Présentation&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Profitant d'un contexte économique favorable, un essor sans précédent de la commande publique et privée a fait du département des Vosges de 1800 à 1920 un vaste champ d'expérience architecturale.&amp;nbsp;De nouvelles technologies constructives sont introduites ; l'usage des matériaux locaux est revendiqué avec une part de régionalisme assumé. La réinterprétation d'inspirations issues des foyers artistiques de Paris ou de Nancy notamment et l'application de la doctrine du Conseil général des bâtiments civils se mêlent à la personnalité des commanditaires pour donner naissance à des réalisations caractéristiques de ces Vosges marquées par le progrès industriel et l'investissement thermal et touristique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;Les architectes actifs alors dans les Vosges, attirés par les chantiers prestigieux lancés dans le département, sont formés à l'École des Beaux-Arts de Paris, voire Grands Prix de Rome pour quelques-uns, ou, pour d'autres, héritiers d'une dynastie et formés dans l'atelier familial. Face à la maîtrise d'ouvrage, publique ou privée, ils revendiquent leur double spécificité d'artiste et de technicien, s'organisent en sociétés professionnelles et font connaître leurs réalisations dans les revues spécialisées, vitrine d'une architecture moderne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;Publications, visites, conférences et ateliers tous publics à l'appui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-align: left;"&gt;Renseignements et réservations : Nicole Roux, 03 29 81 80 70&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-79621702410108520?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.vosges-archives.com/architecture.html' title='Chantiers publics, chantiers privés - L&apos;expérience architecturale dans les Vosges (1800-1920)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/79621702410108520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=79621702410108520' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/79621702410108520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/79621702410108520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2009/01/chantiers-publics-chantiers-prives.html' title='Chantiers publics, chantiers privés - L&apos;expérience architecturale dans les Vosges (1800-1920)'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-2670767227073481367</id><published>2008-12-22T13:51:00.009-05:00</published><updated>2012-01-09T23:08:03.307-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles libres'/><title type='text'>Lorsque le préfet reçoit : les voeux du nouvel an à la fin du 19e siècle</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWIcpIzsa-I/AAAAAAAABsU/gfYFj8y2Srs/s1600-h/100_8112.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5287820405550902242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWIcpIzsa-I/AAAAAAAABsU/gfYFj8y2Srs/s320/100_8112.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWIaR-eVqII/AAAAAAAABsM/uUNNNDFcJ9c/s1600-h/100_8112.JPG"&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A l'heure où les voeux du nouvel an sont l'occasion de réjouissances, les autorités, qu'elles soient civiles, militaires ou religieuses, se font un devoir, encore aujourd'hui, de se recevoir mutuellement en gage d'entente respectueuse et de courtoisie somme toute diplomatique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de mes recherches en architecture, il n'est pas rare de croiser, au hasard de quelques liasses d'archives, des détails de la petite histoire qu'il n'est pas déplaisant de rapporter ici. Ainsi, à l'occasion des voeux des autorités civiles de l’année 1896, le général commandant le 10e corps d’armée de Rennes reçoit les autorités civiles de 10 heures à 10 heures et demie, au quartier général ; le premier président et le procureur général les reçoivent au Palais de 10h15 à 11h15 ; l’Archevêque reçoit de 10h30 à 11h30. Le préfet doit prendre en considération, bon an mal an, ces horaires afin d’être en mesure de recevoir à son tour les autorités civiles à la préfecture. En 1892, il les reçoit de 10h30 à 11h. Lui-même ira rendre ses visites du nouvel an la veille, pour plus de commodités : en 1896, à l’archevêque à 13h30, et au général Jessé, commandant le 10e corps d’armée (heure non-connue).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, bien que, en théorie, 1er fonctionnaire du département, le préfet n'en est pas moins asservi aux exigences des autres administrations : ainsi, au terme de difficultés s’étant élevées entre les autorités militaires et administratives depuis plusieurs années, une circulaire du ministère de l’Intérieur, en date du 24 août 1847, rappelle les termes du décret du 24 messidor an XII (13 juillet 1804), qui porte que : « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;dans les cérémonies publiques, les autorités se réuniront chez la personne qui doit y occuper le premier rang. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; à l’exception seule des fonctionnaires de l’ordre judiciaire &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=5003299524258170389&amp;amp;postID=2670767227073481367#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;. Cependant, lorsque les autorités se rendent à l’église, l’évêque n’est pas tenu de marcher en cortège avec elles ; il doit les attendre dans l’exercice de ses fonctions. Mais le préfet a-t-il pour autant rang supérieur sur l'autorité militaire ? Sous la présidence du Maréchal de Mac Mahon, une circulaire ministérielle du 30 décembre 1874 place le préfet derrière le général de division. Mais le 16 juin 1907, les querelles de préséances sont définitivement réglées au profit des préfets qui, par la volonté expresse de Clemenceau, président du Conseil, prennent le pas sur l'ensemble des fonctionnaires civils et militaires.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les réceptions du 1er janvier sont ainsi l'occasion de réunir tout ce que le département compte de grands corps et d'illustres figures. Outre les délégations des autorités militaires, judiciaires et religieuses de Rennes, on compte à celle du 1er janvier 1891 les doyens et professeurs des universités, des lycées rennais, des Beaux-Arts, du Conservatoire, de l'Ecole d'Agriculture et de l'Ecole Normale ; les élus et employés des administrations de la ville : hospices civils, service d’architecture, services vétérinaires, archives et bibliothèques, services vicinaux, Perception, Octroi... ; et ceux du département et de l'Etat : Maison Centrale, asile d’aliénés, Ponts et Chaussées, Contributions directes et indirectes, Direction de l’Enregistrement et des Domaines, Commissariat de Police, Banque de France, Service des Eaux et Forêts, Trésor ; on compte encore parmi les délégations invitées la Société des Chemins de Fer de l’Ouest, la Chambre de Commerce, les PTT, la Compagnie de Sapeurs-Pompiers de Rennes, la Société des Anciens militaires du département, le Bureau de bienfaisance, le Jardin des Plantes, La Rennaise… ainsi que les innévitables personnalités politiques du pays : conseillers généraux, députés et sénateurs, maires... accompagnés de leurs épouses et de leurs enfants, la somme totale des invités avoisine les 1000 personnes, qui s'entassent bien difficilement sous les ors de la salle des fêtes de la Préfecture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Dans cette cohue, le préfet se distingue toutefois par l'apparat de son uniforme : taillé par l'Empire, redessiné en 1830 puis en 1849, épousseté suivant les régimes en 1852, 1873, 1878, 1883, l'habit de cérémonie de monsieur le préfet se présente, au 1er janvier 1891, d'une tunique bleu marine avec poches et parements brodés d'argent, au motif de feuilles de chêne et d'olivier, gilet à boutons d'argent ornés de palmes et de trophées, pantalon à bande de soie ; les accessoires inévitables sont le "chapeau à la française" (tricorne) à plumes noires, le ceinturon de soie noire, l'écharpe tricolore à glands d'or et l'épée. En 1907, les plumes noires seront remplacées par des blanches, et l'uniforme actuel sera fixé le 1er octobre 1963, avec la généralisation de la "petite tenue" : uniforme bleu nuit avec bandes noires et képi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Les voeux du nouvel an sont l'une des occasions données au préfet d'affirmer sa position d'unique représentant de l'Etat (28 pluviôse an VIII), mais également de représentant du département puisqu'il constitue l'organe exécutif de cette collectivité (depuis la loi du 10 août 1871).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1M170 à 198 &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Fêtes, voyages, cérémonies&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (an VIII-1939)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.crdp-reims.fr/ressources/dossiers/prefets/accueil.htm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;les préfets de la Marne, Centre Régional de Documentation Pédagogique de Champagne Ardenne&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/le_ministere/histoire/histoire-prefets"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;histoire des préfets, Ministère de l'Intérieur&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9fet_(France"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;les préfets, Wikipédia&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=5003299524258170389&amp;amp;postID=2670767227073481367#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; 1M170, ADIV.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-2670767227073481367?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/2670767227073481367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=2670767227073481367' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2670767227073481367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/2670767227073481367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/12/lorsque-le-prfet-reoit-les-voeux-du.html' title='Lorsque le préfet reçoit : les voeux du nouvel an à la fin du 19e siècle'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWIcpIzsa-I/AAAAAAAABsU/gfYFj8y2Srs/s72-c/100_8112.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4721440719359785027</id><published>2008-12-18T17:48:00.002-05:00</published><updated>2009-12-29T11:41:53.070-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliorama'/><title type='text'>Hôtels de ville de France</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SzowJKKTocI/AAAAAAAACZo/ZNQU8brIri0/s1600-h/OL4008163M-M.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Hôtels de ville de France, de la Curie romaine à la mairie républicaine, vingt siècles d'architecture municipale&lt;/em&gt;, Jean-Marie Pérouse de Montclos, photographies de Caroline Rose, Paris, Imprimerie Nationale Editions, 2000&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le premier ouvrage à traiter le sujet de l’architecture municipale de façon complète. Ce livre est composé à la fois de textes de synthèse et de monographies allant de la Curie romaine à la mairie républicaine. Ces vingt siècles d’architecture municipale sont illustrés de photographies contemporaines et de documents anciens.&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SWKBhaDj7AI/AAAAAAAABtE/uRIaT-cDGnQ/s1600-h/1279423.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Table des matières&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;La curie, de la conquête romaine à la fin des Invasions, 1er-10e siècle&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;La maison commune, de l'avènement des Capétiens à la fin de la guerre de Cent Ans, fin 10e-milieu 15e siècle / monographies&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'hôtel de ville, de la Renaissance aux Lumières 1450-1789 / monographies&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;La mairie, 19e-20e siècles&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4721440719359785027?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4721440719359785027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4721440719359785027' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4721440719359785027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4721440719359785027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/12/htels-de-ville-de-france.html' title='Hôtels de ville de France'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1636624828425366595</id><published>2008-12-12T04:22:00.005-05:00</published><updated>2011-10-04T15:17:01.752-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>L'hôtel de ville de Rennes sous le feu des projecteurs</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Du 20 décembre au 4 janvier, des fleurs, des flocons, des mosaïques habilleront la façade de l'hôtel de ville. Une spectaculaire mise en lumière et en images à ne pas rater.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Des stylos numériques glissent sur des palettes graphiques reliées à des ordinateurs surpuissants. Dans ces vastes hangars situés à Saint-Thurial, à une quinzaine de kilomètres de Rennes, naissent d'étonnantes images qui seront projetées sur la façade de l'hôtel de ville. La société &lt;/span&gt;&lt;a onkeypress="" title="Spectaculaires" onclick="window.open('http://www.spectaculaires.fr/');return false;" href="http://www.spectaculaires.fr/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Spectaculaires&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; peaufine depuis plusieurs semaines un spectacle d'une dizaine de minutes mettant en scène un homme et un enfant en balade dans la capitale bretonne. Une balade impressionniste qui change les flocons de neige en fleurs tropicales, fait faire un bon de géant au musée pour passer la Vilaine ou encore propose un plongeon dans la piscine Saint-Georges tout en restant les pieds plantés sur les pavés de la place de la mairie. Bref, un étrange rêve, un songe, une nuit d'hiver.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;« &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ce n'est pas un son et lumière, ce n'est pas du théâtre, c'est autre chose &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;», explique "l'allumeur d'images" Benoît Quéro. Autre chose que de nombreux Rennais ont déjà eu l'occasion d'apprécier en 2007 et 2006. Avec un plus cette année : les badauds découvriront plus qu'une succession de tableaux, une véritable histoire. Pour s'en mettre plein les yeux et « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;réenchanter la ville&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; », insiste son créateur.DP&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Une balade en hiver&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, du 20 décembre au 4 janvier , toutes les demi-heures entre 18h et minuit. Le spectacle est sonorisé de 18h à 21h.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.rennes.maville.com/actu/actudet.php?abo=484134&amp;amp;serv=36&amp;amp;idDoc=768352&amp;amp;idCla=loc&amp;amp;utm_source=ofmnewsletter&amp;amp;utm_medium=lettredinformation&amp;amp;utm_campaign=actualiteville"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;lire l'article du Ouest-France, édition du 11 décembre 2008&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.rennes.fr/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site de la ville de Rennes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1636624828425366595?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1636624828425366595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1636624828425366595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1636624828425366595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1636624828425366595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/12/lhtel-de-ville-de-rennes-sous-les.html' title='L&apos;hôtel de ville de Rennes sous le feu des projecteurs'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5058934958144018218</id><published>2008-12-08T02:46:00.004-05:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.725-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Neuvième colloque international étudiant du département d’histoire de l'Université Laval</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/ST643rzxRJI/AAAAAAAABp4/8v_Xe7uG76w/s1600-h/Universite_Laval_Logo.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5277859080116978834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 83px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/ST643rzxRJI/AAAAAAAABp4/8v_Xe7uG76w/s200/Universite_Laval_Logo.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Fière de la portée internationale acquise lors de son colloque de l’année dernière, Artefact renouvelle son invitation aux étudiants de deuxième et troisième cycles et aux jeunes chercheurs à soumettre des propositions de communication pour le neuvième colloque étudiant du département d’histoire qui se tiendra du 3 au 5 février 2009 à l'Université Laval, Québec, Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre des communications libres, touchant tous les domaines de l'Histoire – histoire, histoire de l’art, muséologie, archéologie, ethnologie, archivistique –, j'ai l'honneur d'être invité à présenter les résultats préliminaires de mes recherches, et ainsi, de représenter la recherche bretonne en histoire de l'art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Résumé de ma communication&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Hôtels des villes et mairies des champs : gloire et misère de l’architecture municipale (1852-1914)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;La Bretagne du Second Empire et de la IIIe République compte près de 2,5 millions d’habitants, partagés sur 2000 communes, et autant de mairies. Pourtant, de la ville-préfecture industrielle à la bourgade d’à peine cent âmes, les disparités sont profondes. Se côtoient l’exubérance, et le luxe, des prestigieuses réalisations urbaines, l’exigüité et le dénuement du local municipal, qui pêne à convenir aux nécessités d’usage. Les communes, acculées par le budget de l’instruction publique (obligatoire depuis 1833), rechignent souvent à construire une mairie, affaire coûteuse. Pourtant, elle est le premier édifice public du village, mais sa place lui est bien souvent disputée par l’église, le château, parfois même le presbytère. C’est donc dans une unique pièce, chichement meublée d’une table, de quelques chaises, et dans le meilleur des cas, décorée du drapeau tricolore, que s’écoulent doucement les grands actes de la vie municipale des communes bretonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mairie française, et a fortiori, bretonne, méritait une révision depuis les travaux précurseurs de Maurice Agulhon, éminent expert sur la symbolique et la portée de l'imagerie républicaine. Mon intervention propose d'en reprendre le questionnement, et de l'étendre à mes travaux de recherches sur l'évolution des typologies des mairies, avec le cas précis de la Bretagne. Entre autre, les perspectives nouvelles ouvertes par l'inventaire et la numérisation des plans d'architectes au sein des Archives Départementales des Côtes-d'Armor et d'Ille-et-Vilaine, en cours d’achèvement, placeront ce questionnement au cœur du processus de patrimonialisation et de la problématique de décence des édifices étudiés, ainsi que de l’exigence d’une approche terminologique appropriée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.hst.ulaval.ca/Artefact/bienvenue.htm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site d'Artefact&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://calenda.revues.org/nouvelle10902.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;lire l'appel à communication&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.vrr.ulaval.ca/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site de l'université Laval, Québec&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5058934958144018218?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5058934958144018218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5058934958144018218' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5058934958144018218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5058934958144018218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/12/neuvime-colloque-international-tudiant.html' title='Neuvième colloque international étudiant du département d’histoire de l&apos;Université Laval'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/ST643rzxRJI/AAAAAAAABp4/8v_Xe7uG76w/s72-c/Universite_Laval_Logo.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4864679142858293953</id><published>2008-12-03T02:46:00.007-05:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.404-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>La conférence "Jeunes chercheurs en Europe" en VOD</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/STY6Hm1AR9I/AAAAAAAABpU/KqzI3cHB5XY/s1600-h/11749_AfficheJCE.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275467915867473874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/STY6Hm1AR9I/AAAAAAAABpU/KqzI3cHB5XY/s200/11749_AfficheJCE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le site de l'Université Européenne de Bretagne (UEB) a mis en ligne un système de VOD permettant de visionner, entre autre, les tables rondes et les restitutions de la conférence "Jeunes chercheurs en Europe", qui s'est tenue les 20 et 21 novembre à Rennes 1.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cet évènement, auquel est associé l'UEB, était organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, dans le cadre de la présidence française à l’Union européenne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;VOD&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a title="Voir la vidéo" onclick="window.open(this.href,'video','resizable=no,location=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,status=yes,toolbar=yes,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false" href="http://91.121.105.50/ueb004fr"&gt;cession d'ouverture : Gilles Bloch – Directeur Général de la Recherche et de l’innovation MESR&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a title="Voir la vidéo" onclick="window.open(this.href,'video','resizable=no,location=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,status=yes,toolbar=yes,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false" href="http://91.121.105.50/ueb001fr"&gt;introduction : Jean-Pierre Broyart – coordinateur événements PFUE pour le MESR&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&gt; &lt;a title="Voir la vidéo" onclick="window.open(this.href,'video','resizable=no,location=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,status=yes,toolbar=yes,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false" href="http://91.121.105.50/uebcloture002"&gt;cession de restitution des ateliers de la journée du jeudi&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a title="Voir la vidéo" onclick="window.open(this.href,'video','resizable=no,location=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,status=yes,toolbar=yes,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false" href="http://91.121.105.50/uebcloture001"&gt;cession de clôture de la Conférence&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.ueb.eu/themes/actualites/actualites/?contentId=9414"&gt;toutes les vidéos de la Conférence Jeunes chercheurs en Europe&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Presse (Ouest-France)&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a title="Lire l'article de Ouest-France" onclick="window.open(this.href,'articleof','resizable=no,location=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,status=yes,toolbar=yes,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false" href="http://www.ueb.eu/digitalAssets/11/11807_OF2011108.jpg"&gt;"Les chercheurs rêvent de leur avenir européen"&lt;/a&gt; (20/11/08)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a title="Lire l'article de Ouest-France" onclick="window.open(this.href,'articleof','resizable=no,location=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,status=yes,toolbar=yes,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false" href="http://www.ueb.eu/digitalAssets/11/11806_OF1201108.jpg"&gt;"Des chercheurs répartis dans toute la ville"&lt;/a&gt; (20/11/08)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a title="Lire l'article de Ouest-France" onclick="window.open(this.href,'articleof','resizable=no,location=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,status=yes,toolbar=yes,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false" href="http://www.ueb.eu/digitalAssets/11/11805_OF211108.jpg"&gt;"Chercheurs mobiles, chercheurs heureux"&lt;/a&gt; (21/11/08)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4864679142858293953?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4864679142858293953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4864679142858293953' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4864679142858293953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4864679142858293953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/12/la-confrence-jeunes-chercheurs-en.html' title='La conférence &quot;Jeunes chercheurs en Europe&quot; en VOD'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/STY6Hm1AR9I/AAAAAAAABpU/KqzI3cHB5XY/s72-c/11749_AfficheJCE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-5864517395795302955</id><published>2008-12-01T15:03:00.008-05:00</published><updated>2012-01-10T00:05:28.387-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>SOS Archives !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/STRJnkX1AUI/AAAAAAAABpM/XAcYx6PUWmw/s1600-h/Archives_BIT.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/STRJakEvo7I/AAAAAAAABpE/BA3_tuR1P0w/s1600-h/Archives_BIT.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;C’est malheureusement souvent le lot des historiens d’être confrontés à des déménagements, à des fermetures plus ou moins provisoires d’archives, à des autorisations de communication aléatoires voire sélectives. Mais il s’agit ici d’une affaire plus grave : la destruction aveugle et systématique par la Banque BNP Paribas des archives du Comptoir national d’escompte de Paris au 19e siècle et la programmation de la destruction de celles de Paribas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L’alerte donnée par Anastasia Barra à propos des emprunts grecs d’avant 1914 n’a pas suffi à stopper le processus. Supprimés ou expurgés, les dossiers sur les emprunts internationaux, les grands équipements européens, les relations avec les états souverains ou avec la communauté bancaire, bref, tout ce qui ne touche pas à l’entreprise elle-même…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il faut nous mobiliser car cela crée un précédent grave et irréversible. Je vous propose de signer le texte qui suit qui sera diffusé sur le net, si possible dans la presse et envoyé à la direction de BNP Paribas (merci de renvoyer votre accord, avec votre nom et votre affiliation à &lt;/span&gt;&lt;mailto:laure.corre@noos.fr&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;laure.corre@noos.fr ).&lt;/span&gt;&lt;/mailto:laure.corre@noos.fr&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;mailto:laure.corre@noos.fr&gt;&lt;/mailto:laure.corre@noos.fr&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Message de L. Quennouëlle-Corre, reçu à la rédaction de LaRSG.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://larsg.over-blog.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site de La Revue des Sciences de Gestion&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://larsg.over-blog.com/article-25313847.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;SOS Archives, la pétition&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-5864517395795302955?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/5864517395795302955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=5864517395795302955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5864517395795302955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/5864517395795302955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/12/sos-archives.html' title='SOS Archives !'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-9020421417258927666</id><published>2008-11-27T06:01:00.015-05:00</published><updated>2011-10-04T15:17:01.752-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>Les Champs libres en 3D : visite virtuelle</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SS6I0f1lsFI/AAAAAAAABos/d2sgtFnc42w/s1600-h/inaugurationdeschampslibresmar.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273302649178271826" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SS6I0f1lsFI/AAAAAAAABos/d2sgtFnc42w/s320/inaugurationdeschampslibresmar.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;es Champs Libres, équipement culturel flambant neuf de l'agglomération rennaise, a été inauguré en 2006. L'architecte Christian de Portzamparc, premier Français à recevoir le prix Pritzker en 1994, et auteur du Multiplexe Europalaces-Gaumont voisin, a conçu un "bloc" qui, à la manière des immeubles haussmanniens, offre une façade continue sur la rue mais qui, à l'intérieur, se subdivise en pôles rassemblés sur une cour intérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliothèque sur 6 niveaux, Espace du citoyen, Cité des Sciences coiffée du Planétarium, Musée de Bretagne et espaces d'expositions temporaires, salles des conférences et café des Champs Libres, l'architecte a marié le verre et l'acier, le granit et la lumière, dans une symbiose cacophonique des formes : pyramide renversée pour la bibliothèque, rectangle posé sur pilotis pour le musée du 1er étage, cône incliné pour l'espace des sciences recouvert d'écailles en zinc... sur une surface au sol de 6000 m², de 120 m sur 50, 24 000 m² de surface et 35 m de haut, Les Champs Libres forment le pari du renversement des sens et des conceptions traditionnelles : la masse du 1er étage semble reposer sur les fragiles parois de verre du rez-de-chaussée, la pyramide incarcérée dans le bloc du musée lui permet ainsi de tenir en équilibre sur sa pointe, le Planétarium, véritable Tour de Pise, s'appuie encore sur le musée pour éviter la chute...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce monstre d'architecture, ce jeu d'enfant à grande échelle, qui n'offre en apparence aucune cohérence, démontre cependant l'interactivité des connaissances et des savoirs : l'agora, épicentre du débat et de la réflexion, donne ainsi accès à la bibliothèque, lieu de conservation de la mémoire immatérielle, au musée, lieu de célébration matérielle de la mémoire collective , et à l'Espace des Sciences, lieu de recherche et de découverte. Les 3 unités principales s'appuient mutuellement, dans un jeu de coursives, d'escaliers, de terrasses. Les ponts ainsi jetés entre les savoirs, les sciences, réduisent les limites du connu, et, en toute transparence, lance le visiteur vers une recherche du soi, et de l'autre. Cette dynamique se matérialise par la vue imprenable sur la ville qu'offre le 6e étage : des cîmes éternelles, le chercheur de savoirs embrasse la ville et ses 2000 d'histoire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La visite virtuelle proposée par Les Champs Libres permet de saisir la qualité architecturale du bâtiment, le jeu des volumes et des matériaux utilisés. Le service des publics propose également des visites commentées de 30 min, au coeur des Champs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://agenda.leschampslibres.fr/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site des Champs Libres&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.leschampslibres.fr/lesChampsLibres/index.htm"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;commencer la visite virtuelle&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-9020421417258927666?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/9020421417258927666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=9020421417258927666' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9020421417258927666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/9020421417258927666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/les-champs-libres-visite-virtuelle.html' title='Les Champs libres en 3D : visite virtuelle'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SS6I0f1lsFI/AAAAAAAABos/d2sgtFnc42w/s72-c/inaugurationdeschampslibresmar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4148099949304689195</id><published>2008-11-26T16:38:00.002-05:00</published><updated>2012-01-10T00:05:28.387-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>D'Art-H-Pié lance une nouvelle formule</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le bimensuel gratuit D'Art-H-Pié, association étudiante créée à l'Université de Rennes 2 en 1998, a fait peu neuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'alors, les diverses éditions d'« En attendant le journal » avait une couverture « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;pas très très travaillée et pas très très jolite ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; Dorénavant, c'est un graphisme régénéré, mais aussi de nouvelles rubriques, qui réjouissent la lecture de cette nouvelle formule. Avec toujours la même ambition : faire de l’université un lieu d’affirmation, d’expression et de création, et « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;pas seulement sur les portes des sanitaires&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’Art-H-Pié est une association culturelle ouverte à tous (et à toutes les filières) qui a pour objectifs de regrouper les étudiants de l'université autour de la réalisation de projets culturels, ainsi que de leur faciliter l'accès à la culture. Au programme : réalisation d’expositions dans le champ des arts visuels, manifestations artistiques, journées à Paris, soirées Hip-Hop, soutien aux projets étudiants, participation au festival Kbarré – semaine de la création étudiante, et parution du bimestriel.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Nous souhaitons à cette nouvelle formule une belle longévité !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://darthpie.canalblog.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site D'Art-H-Pié&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4148099949304689195?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4148099949304689195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4148099949304689195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4148099949304689195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4148099949304689195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/dart-h-pi-lance-une-nouvelle-formule.html' title='D&apos;Art-H-Pié lance une nouvelle formule'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1321681357367640193</id><published>2008-11-24T05:27:00.008-05:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.405-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Conférence "Jeunes chercheurs en Europe" à Rennes, les 20 et 21 novembre 2008</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SSqHBXy0ggI/AAAAAAAABoU/gCH9uky8G9g/s1600-h/bandeau_logo.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272174771427377666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 225px; CURSOR: hand; HEIGHT: 160px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SSqHBXy0ggI/AAAAAAAABoU/gCH9uky8G9g/s320/bandeau_logo.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Cet évènement, auquel est associé l’Université européenne de Bretagne, est organisé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche, dans le cadre de la présidence française à l'Union européenne.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Une mobilisation pour la recherche&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pendant 2 jours, 400 acteurs de la recherche européenne (officiels et chercheurs) se sont réunis sur le campus de Beaulieu à Rennes 1, pour débattre et engager une réflexion sur la mise en place d'un partenariat pour développer un espace européen de recherche plus ouvert et attractif. L’enjeu est de taille puisqu’il s’agit de favoriser les carrières et la mobilité des chercheurs à l’international, notamment pour les plus jeunes d’entre eux. Le conseil européen "Compétitivité", qui s'est réuni à Bruxelles les 25 et 26 septembre dernier, a déjà adopté une série de conclusions dans le domaine de la recherche concernant l'amélioration des carrières et de la mobilité des chercheurs en Europe. Pour Maurice Baslé, vice-président Europe et affaires internationales de l’UEB, ces « mesures doivent faire de la mobilité un accélérateur de carrières réussies lié à l’acquisition rapide d’expériences multiples dans le métier de chercheur. » (Ouest France 12/11/08)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Valoriser la mobilité des jeunes chercheurs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, seuls 3% des chercheurs européens ont effectivement travaillé dans un autre pays de l'Union européenne, au-delà de missions de courte durée. Après avoir clairement identifié les principaux freins, l'Union européenne souhaite encourager la circulation des chercheurs et de la connaissance :&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;en ouvrant davantage les recrutements à l'international ;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;en répondant aux besoins des chercheurs mobiles en matière notamment de sécurité sociale et de retraite ;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;en créant des conditions d'emploi et de travail équitables ;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;en veillant à l'adéquation des formations et des compétences des chercheurs.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;Cette conférence a été l'occasion pour les différents partenaires européens de se rencontrer, d'échanger afin de confronter les bonnes pratiques, de faire émerger des propositions novatrices et de dégager des pistes d'action concrètes en termes de mobilité des chercheurs et de circulation de la connaissance, dans le cadre du partenariat européen pour les chercheurs.&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&gt; l’UEB, une université bretonne au cœur de la ville&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Université Européenne de Bretagne (UEB) constitue un des 9 PRES (Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur) créés par décret en mars 2007. En unissant les forces des universités, grandes écoles, centres hospitaliers et organismes de recherche, l’ambition de l’UEB est de se positionner comme un pôle de recherche et d’enseignement supérieur de rang international. Une orientation qui devrait s’affirmer par l’implantation du siège de l’UEB dans le projet de Cité Internationale, à l’horizon 2012, sur l’esplanade Charles de Gaulle, actuellement en travaux. Une visibilité qui lui permettra, outre d’accueillir les quelques 600 chercheurs étrangers en visite annuelle dans les labos rennais, de valoriser la compétitivité, et l’ancrage dans la modernité, des jeunes chercheurs bretons. Les élus de Rennes Métropole soutiennent aussi le projet d'Arche des sciences dont l'objectif est de valoriser et de mettre à disposition du public les collections de l'université de Rennes 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a title="'Site" href="http://www.yre2008.eu/" target="_blank" minmax_bound="true"&gt;site de la conférence "Jeunes chercheurs en Europe", Rennes 20 et 21 novembre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a title="La Commission européenne propose un partenariat européen pour les chercheurs" href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/08/802&amp;amp;format=HTML&amp;amp;aged=0&amp;amp;language=EN&amp;amp;guiLanguage=en" target="_blank" minmax_bound="true"&gt;la Commission européenne propose un partenariat européen pour les chercheurs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.ueb.eu/"&gt;site de l’UEB, Université Européenne de Bretagne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="http://www.ueb.eu/digitalAssets/9/9866_UEB-INFO-121108.pdf"&gt;l’UEB infos, l’actu en bref de l’Université Européenne de Bretagne, mercredi 12 novembre 2008, n°4&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; &lt;a href="http://www.ueb.eu/themes/actualites/actualites/?contentId=9414"&gt;les vidéos des sessions d'ouverture et de clôture de la conférence qui s'est déroulée les 20 et 21 novembre à Rennes seront bientôt disponibles sur le site de l'UEB&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&gt; dans le cadre de cette manifestation, le journal Ouest-France a réalisé un cahier spécial de 8 pages consacré à la recherche en Bretagne. Publié le mercredi 12 novembre 2008 en supplément du quotidien, il concerne les éditions d'Ille-et-Vilaine, de Côtes d'Armor, du Finistère et du Morbihan. Au sommaire de ce supplément : - Présentation de la conférence. Interview de Maurice Baslé, vice-pésident Europe et affaires internationales de l'UEB ;- Panorama de la recherche publique ;- Portraits de chercheurs ;- L'UEB. Interview de son président, Bertrand Fortin ;- Rencontre avec Claude Berrou, chercheur en électronique et informatique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1321681357367640193?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1321681357367640193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1321681357367640193' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1321681357367640193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1321681357367640193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/confrence-jeunes-chercheurs-en-europe.html' title='Conférence &quot;Jeunes chercheurs en Europe&quot; à Rennes, les 20 et 21 novembre 2008'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SSqHBXy0ggI/AAAAAAAABoU/gCH9uky8G9g/s72-c/bandeau_logo.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1250228123970191498</id><published>2008-11-22T09:50:00.004-05:00</published><updated>2009-01-05T10:11:22.067-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliorama'/><title type='text'>Le département bâtisseur : 200 ans d'architecture</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Catalogue de l'exposition "1995, le département bâtisseur, 200 ans d'architecture", Archives départementales du Morbihan, 1995 (en vente aux Archives, 80 rue des Vénètes, Vannes)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les Archives départementales du Morbihan nous offrent, au gré des plans et des photographies, une vaste rétrospective de 200 ans d'architecture au service du département et de l'Etat : préfecture, tribunal, gendarmerie, Ecole Normale, mais aussi asile départemental, prison... Puisant dans les fonds riches de plans et de dossiers méticuleux de la série N, ce catalogue présente l'intérêt, outre de travailler sur les bâtiments et leur monographie, de relier le bâti à sa vocation première, et de solliciter les péripéties de leur construction, tant en s'appuyant sur les procédés de consctruction et les pratiques courantes de l'époque. Un travail difficile lorsque les édifices cités sont, couramment, réduits à leur simple utilité pratique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Table des matières&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le département&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pratique de la construction publique départementale&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Présentation des édifices départementaux aujourd'hui&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Présentation des édifices départementaux hier &lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1250228123970191498?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1250228123970191498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1250228123970191498' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1250228123970191498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1250228123970191498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/l-dpartement-btisseur-200-ans.html' title='Le département bâtisseur : 200 ans d&apos;architecture'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-450336273554256684</id><published>2008-11-13T05:04:00.016-05:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.726-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Justice et espaces publics en Occident de l’Antiquité à nos jours</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRv-1zhHHXI/AAAAAAAABmM/2gT1h7Gxjns/s1600-h/port_montreal_aggrandi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268084389455535474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 159px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRv-1zhHHXI/AAAAAAAABmM/2gT1h7Gxjns/s320/port_montreal_aggrandi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Colloque international organisé par le Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIEQ) et le Centre d’histoire des régulations sociales (CHRS)&lt;br /&gt;Montréal, 7 et 8 mai 2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;’objectif de ce colloque est de réfléchir sur les multiples rapports que la justice occidentale a entretenus avec l’espace public de l’Antiquité à nos jours. Dans la foulée des récents travaux ayant discuté ou critiqué la thèse de J. Habermas, nous souhaitons inscrire cette réflexion dans une perspective historique qui tienne compte des différentes formes et fonctions de l’espace public à travers le temps. Les contributions provenant de toutes les sciences humaines et sociales, si elles comportent une dimension historique significative, seront considérées. Le colloque donnera lieu à une publication.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Résumé de mon intervention prochaine au colloque&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La justice en son paradeiso : la sacralisation de l’espace public ?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La sacralisation de l’espace judiciaire n’est pas un phénomène nouveau. Mais qu’en est-il de l’espace public qui lui est contigu ? L’institution judiciaire a toujours eu à cœur de s’entourer d’une solennité grave, en y associant l’architecture, les arts et l’apparat des cérémonies publiques. Mais la monographie des palais de justice atteste également que les entrées des édifices font l’objet d’un soin tout particulier : parvis, places, grilles, clôtures, promenades délimitées. L’accès au temple est repoussé par une accumulation de degrés symboliques qui visent à faire de cet espace, un atrium d'intromission.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Cette spatialité segmentée, découpée, réglementée, éloigne le palais qui se retrouve seul, à l’écart des autres bâtiments : c’est le principe de la séparation des pouvoirs. Une situation dominante, qui met la Justice au-dessus de l’agitation immédiate de la rue, et qui témoigne de ce qu’elle maîtrise les passions comme elle résout les conflits de la Cité. Dès lors, cette mise en scène célèbre tout autant l’institution judiciaire qu’elle la marginalise. L’issue des conflits entre les autorités civiles et les magistrats, à l’endroit de la question foncière et structurante de ce no man’s land à l’épicentre du tissu urbain&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRwB1IgI0KI/AAAAAAAABmU/tHE6iC76cbg/s1600-h/gravure.gif"&gt;&lt;/a&gt;, induit que cet espace convoité ne saurait être l’objet du profane. Une position hier largement défendue, et dans laquelle puisent les concepteurs des équipements contemporains.C’est sur ce constat que je propose une large rétrospection des principaux cas d’aménagement de l’espace public, autour des palais de justice, du 19e siècle à l’époque moderne, en prenant comme champ d’expérimentation, l’exemple de la Bretagne (France)&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://colloquejustice2009.cieq.ca/index.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site officiel du colloque &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://criminocorpus.hypotheses.org/2008/07/09/justice-et-espaces-publics-en-occident-de-lantiquite-a-nos-jours/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;lire l'appel à contribution sur criminocorpus&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a title="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5003299524258170389#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; Afin d’éviter toute confusion, nous prendrons comme référence le ressort de compétence de la Cour d’Appel de Rennes, qui réunit les juridictions du premier degré des départements des Côtes d'Armor, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine, de Loire Atlantique et du Morbihan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-450336273554256684?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/450336273554256684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=450336273554256684' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/450336273554256684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/450336273554256684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/justice-et-espaces-publics-en-occident.html' title='Justice et espaces publics en Occident de l’Antiquité à nos jours'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRv-1zhHHXI/AAAAAAAABmM/2gT1h7Gxjns/s72-c/port_montreal_aggrandi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3087211311597662232</id><published>2008-11-10T11:31:00.009-05:00</published><updated>2011-10-04T15:17:01.752-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etudes d&apos;architecture'/><title type='text'>L'hôtel de ville de Paris en 3D : visite virtuelle</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRxeS5NYKII/AAAAAAAABoI/viiopJy2l88/s1600-h/Lar9_philippo_001z.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268189342804224130" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 161px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRxeS5NYKII/AAAAAAAABoI/viiopJy2l88/s320/Lar9_philippo_001z.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La mairie de Paris propose une visite virtuelle de son hôtel-de-ville, le plus grand d'Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Terrain d'expérimentation des nouveautés architecturales et techniques, il héberge les édiles municipaux depuis 1357. De la "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;maison des piliers&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;" du 14e siècle au palais municipal de Théodore Ballu et d'Edouard Deperthes (1874-1882), l'hôtel-de-ville fut souvent le théâtre des soubresauts de la capitale, et traversa non sans peine l'Histoire. Lieu de ralliement des émeutiers d'Etienne Marcel, des insurgés de la Fronde et des révolutionnaires de 1789, 1830 et 1848, il fut incendié par les Communards en mai 1871 ; il n'en garde pas moins son style renaissant qui s'inspire largement du palais originel de Boccador. Les archives (Etat civil) et la bibliothèque n'en demeurent pas moins à jamais perdues. Enfin, la place de Grève, célèbre dans le Paris médiéval pour les châtiments qui y étaient donnés, fut rebaptisée le 19 mars 1803 "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;place de l'Hôtel-de-ville&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", et est réservée aux piétons depuis 1982.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;En Bretagne, l'édifice inspira notamment l'architecte Charier lorsque le républicain Burgault, maire de Vannes, lui passa commande en 1880 d'un nouvel hôtel-de-ville : encadrée par deux pavillons, la façade principale s’orne d’un frontispice comportant une horloge, la devise « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;République Française&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; », et, au fronton, le blason de la ville. Un grand campanile à carillon le surmonte, clin d'oeil aux franchises communales dont jouissaient les communes libérées des tutelles féodales. La façade est particulièrement travaillée : grands pilastres des pavillons et colonnes engagées, à chapiteaux corinthiens, frontons alternativement triangulaires et cintrés, cartouches et bustes, supports du frontispice, volutes. L’édifice est inauguré fastueusement par le ministre des Postes en 1886, mais coûte la bagatelle de 800 000 francs, ce qui déchaîne les foudres de l'opposition : elle lui décernera dès lors le sobriquet de "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;folie Burgault&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://streaming.paris.fr/visite_virtuelle/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;faire la visite de l'Hôtel de ville de Paris&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.mairie-vannes.fr/la_mairie/3/index.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;site de la mairie de Vannes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3087211311597662232?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3087211311597662232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3087211311597662232' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3087211311597662232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3087211311597662232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/lhtel-de-ville-de-paris-en-3d-visite.html' title='L&apos;hôtel de ville de Paris en 3D : visite virtuelle'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRxeS5NYKII/AAAAAAAABoI/viiopJy2l88/s72-c/Lar9_philippo_001z.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-174513377504687334</id><published>2008-11-07T10:16:00.023-05:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.406-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Poursuite du plan de numérisation des plans d'architectes</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La « rentrée » de novembre est l’occasion de reprendre mon plan de numérisation des plans d’architectes, en partenariat avec les Archives départementales d'Ille-et-Vilaine (35) et des Côtes-d'Armor (22). Cette collaboration s'appuie sur le constat suivant : les plans modernes d'architectes , c’est-à-dire, compris entre 1800 et 1940 (séries dites « modernes », en opposition à celle de l’Ancien régime) ne font l'objet, à l'heure actuelle, d'aucune procédure particulière de conservation numérique. Les plans sont parfois conservés dans une sous-côte distincte, à l'instar des plans de la sous-série 4N (dossiers de construction et d'entretien des bâtiments départementaux) ou ceux de la série 2O (administration communale) mais dans leur grande majorité, ils ne sont pas extraits des liasses d'origine. Cette négligence, qu'il ne faut pas toutefois imputer à la compétence du personnel des archives, augmente d'autant plus les dégradations causées par une manipulation parfois peu précautionneuse des lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce constat, nous l'avons dressé à force de consultations minutieuses des séries départementales : 4N, 2O, E dépôt ADM, Z, Fi… Les cas sont distincts que l'on consulte dans un centre d'archive ou dans un autre (départemental et municipal). Les méthodes de classement sont identiques (&lt;/span&gt;&lt;a lang="fr" href="http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/fr/circAD/DAFad98-8.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Cf. la circulaire des Archives de France du 18 décembre 1998&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), mais les moyens et les personnels sont eux, répartis selon les projets en souffrance ou faisant l'objet d'une commande : tel est le cas des plans de la série de l'Intendance de Bretagne (série C), qui au demeurant, a permis de révéler au public tout le savoir-faire du corps des Ingénieurs du Roi, sous l'Ancien régime. Car quelle utilité de numériser sans valoriser ? Depuis 1996, la numérisation du patrimoine culturel pour un accès à tous est l'une des priorités définies dans le cadre de l’action du Ministère de la Culture et de la Communication. Dans le même temps, le Ministère a lancé un programme national de numérisation 3D du patrimoine. Au même titre que la numérisation 2D, la numérisation 3D répond à deux préoccupations :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;la conservation, par la prise « d’empreinte numérique » dont l’enregistrement constitue une archive dont l’exploitation fournira un modèle géométrique destiné à représenter la morphologie des édifices relevés ainsi que leur aspect, lorsque la mesure s’accompagne d’un relevé photographique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;la valorisation, par sa capacité à donner à voir, à revoir et donc à comprendre par le plus grand nombre l’objet étudié sur des supports variés allant de l’image fixe à l’image animée diffusée sur cédérom ou sur des dispositifs muséographiques immersifs ou encore en ligne sur le réseau Internet.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Au niveau local, les Archives départementales parent, encore une fois, au plus pressé. La politique de mise en ligne d’archives correspond bien à leur double mission : la conservation, sur un support pérenne, des documents donnés en communication, et la diffusion, via le support informatique. Mais sur ce dernier point, elles répondent en priorité aux demandes ciblées, et les plus récurrentes, des lecteurs, en terme d'accessibilité aux registres paroissiaux et d'état-civil, aux cadastres et plans, aux fonds photographiques anciens, etc. Les budgets de numérisation sont donc orientés en priorité vers ces axes de développement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Quelle est ainsi la situation des Archives départementales d'Ille-et-Vilaine ? En matière d’Archives en ligne, les ADIV dispose du progiciel THOT, qui propose différentes méthodes pour réaliser des recherches dans les centaines de milliers de fiches descriptives existantes :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Un accès direct pour les documents numérisés et donc consultables en ligne (cadastre et plans de l'Intendance).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Des recherches thématiques, c'est à dire guidées en offrant différentes possibilités : ensemble des fonds, bibliothèque, documents figurés, documentation contemporaine...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Une recherche libre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;C’est donc via ce progiciel que mon plan de numérisation des plans d’architectes trouve son accomplissement. L’optique est, dans une certaine mesure, puisque mes plans ne concernent que l’architecture administrative et judiciaire, de rendre accessible, et à porter de clics, les plans originaux de tel bâtiment existant, mais aussi, de sensibiliser le public sur des données périssables à terme, et qu’il est nécessaire de préserver. Ma démarche volontariste ne sera toutefois globale que lorsqu’on aura également numérisé la somme des plans restants, et qui concerne les églises, les prisons, les gendarmeries, les presbytères, les postes, les écoles… en d’autre terme, l’ensemble des structures qui articulent la vie de la Cité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;D’ici à décembre 2008, mon plan de numérisation des plans conservés en Ille-et-Vilaine, et en Côtes-d’Armor, devrait prendre fin. Cette première phase devrait couvrir près de 600 plans. Pour ensuite se consacrer aux départements du Morbihan cet hiver, et du Finistère, au printemps prochain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; Jean LUQUET, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La numérisation dans les services d’archives publics en France, une révolution pragmatique&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, in La Gazette des Archives, n°204 (2006)&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.archivistes.org/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Association des archivistes français&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/mrt/numerisation/fr/actualit/documents/aap_2008.pdf"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Programme national de numérisation. Ministère de la Culture et de la Communication. Appel à projets de numérisation 2008&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.map.archi.fr/3D-monuments"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Programme national de numérisation 3D du patrimoine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://archives.ille-et-vilaine.fr/thot,84552,fr.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, accès direct au progiciel THOT&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://archives.cotesdarmor.fr/asp/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Archives départementales des Côtes-du-Nord&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; font-weight: bold; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Quel statut des images numériques ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La série Fi 98 a été créée afin de conserver toutes les données numériques provenant de la numérisation des différents fonds conservés aux ADIV. A ce titre, elles font partie du patrimoine public, géré par le Conseil général d’Ille-et-Vilaine, et bien que mises en ligne sur le web dans un objectif de diffusion, les images de peuvent être utilisées à des fins autres que la recherche à titre personnel ou scientifique : toute utilisation des images dans le cadre d’une publication doit faire l’objet au préalable d’une déclaration auprès du service.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-174513377504687334?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/174513377504687334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=174513377504687334' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/174513377504687334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/174513377504687334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/poursuite-du-plan-de-numrisation.html' title='Poursuite du plan de numérisation des plans d&apos;architectes'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3664018314572969780</id><published>2008-11-03T13:44:00.009-05:00</published><updated>2012-01-10T00:05:28.388-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>2.0.1, sortie du Premier numéro</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRQdagRA00I/AAAAAAAABe8/ZRFJ9dSahZg/s1600-h/couverture1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5265866205478048578" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 185px; CURSOR: hand; HEIGHT: 283px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRQdagRA00I/AAAAAAAABe8/ZRFJ9dSahZg/s400/couverture1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A l'occasion de la parution de son premier numéro, la revue 2.0.1 vous invite à deux soirées de lancement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le vendredi 14 novembre 2008 au Bon Accueil &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bon-accueil.org/" target="_blank" rel="nofollow"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;http:&gt;&lt;/http:&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;à Rennes à partir de 18h30. - Rencontre avec l'équipe de 2.0.1- Présentation des éditions d'artiste de Julien Nédélec et séance de feuilletage du livre Feuilleté (Brest, Zédélé éditions, 2008).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Rencontre avec l'équipe de 2.0.1 le vendredi 21 novembre 2008 à Naxos Bobine &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.naxosbobine.org/" target="_blank" rel="nofollow"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;http:&gt;&lt;/http:&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, Paris 11e, à partir de 18h30.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;2.0.1 entend diffuser et promouvoir les travaux de jeunes chercheurs ou de jeunes professionnels issus des différentes filières des sciences humaines et sociales et des divers domaines d'activité du monde de l'art. Dans une approche interdisciplinaire, l'objectif de la revue est de réunir des études concernant autant les arts plastiques, que l'architecture, le design ou les théories de l'art, du 20e au 21e siècle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;2.0.1 est une publication bi-annuelle et gratuite, diffusée à la fois dans une version papier et en ligne sur le web. Pour son premier numéro, la revue consacre une partie thématique aux "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Contraintes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;" qui influent sur la création des œuvres d'art et sur leur réception. Ce numéro comporte également un entretien avec le cinéaste Harun Farocki, un cahier conçu par l'artiste Julien Nédélec et plusieurs articles reflétant l'actualité de la recherche sur l'art.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.revue-2-0-1.net/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;le site web&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.revue-2-0-1.net/wp-content/numero1/Etats-de-recherche.pdf"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;lire mon article, dans la revue 2.0.1&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3664018314572969780?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3664018314572969780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3664018314572969780' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3664018314572969780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3664018314572969780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/11/201-sortie-du-premier-numro.html' title='2.0.1, sortie du Premier numéro'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRQdagRA00I/AAAAAAAABe8/ZRFJ9dSahZg/s72-c/couverture1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4924550134738586991</id><published>2008-10-29T08:45:00.006-04:00</published><updated>2012-01-09T23:16:02.473-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Articles libres'/><title type='text'>Sans racines, sans Dieu, sans domicile</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Récemment diffusé sur une chaîne câblée, "&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Chocolat&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", réalisé par Lasse Hällström et sorti le 28 février 2001, est un film offrant une vision originale de la vie des années 60 dans les communes françaises. La vision d'un amateur me direz-vous (le réalisateur est Hollandais), mais qui n'est pas sans s'inspirer d'une certaine vérité... Le film a été tourné partiellement dans la ville médiévale de Flavigny-sur-Ozerain, non loin de Dijon, en Bourgogne. D'autres scènes ont été tournées dans l'ouest de l'Angleterre et aux studios de Shepperton, à Twickenham.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Synopsis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQhYaC5PrFI/AAAAAAAABbc/pEq3yC56uKo/s1600-h/image1.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5262553369059241042" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQhYaC5PrFI/AAAAAAAABbc/pEq3yC56uKo/s200/image1.jpg" style="cursor: hand; float: left; height: 160px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Durant l'hiver 1959, Vianne Rocher s'installe avec Anouk, sa petite fille, à Lansquenet, une petite bourgade française. En quelques jours, elle ouvre une confiserie à proximité de l'église. C'est une chocolatière hors pair : elle devine la gourmandise cachée de chacun et adapte ses recettes raffinées pour combler ses clients. De nombreux villageois s'abandonnent rapidement à ses irrésistibles friandises et succombent à ses délices sucrés. Mais la bourgeoisie huppée de la ville ainsi que le Comte de Reynaud sont outrés de voir les habitants envoûtés par les chocolats de Vianne. Craignant que ses friandises n'amènent les gens au péché et à l'oisiveté, le Comte s'oppose vivement au commerce de Vianne et, afin de causer sa faillite, interdit à quiconque de s'y rendre. La venue d'un autre étranger, le beau Roux, va bouleverser la donne. Il aide Vianne à tenir tête à ses détracteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Au-delà de cette romance comique, la façon dont le réalisateur met en scène le pouvoir local est plus qu'édifiante : la mairie, édifice imposant reconnaissable par le drapeau républicain, jouxte l’église et la place centrale du village, sur laquelle se dresse la statue de l’aïeul du comte de Reynaud. Cet homme, façonné par des siècles de traditions, se fait le chantre de l’Eglise et de la bonne moralité : dans son bureau, au premier étage de la mairie, dont les murs sont couverts de chartes et de livres anciens, il endosse aussi bien le rôle d’érudit local en rédigeant les annales communales, que celui d’ardent défenseur des valeurs chrétiennes, en soumettant directement au jeune recteur les sermons du prône dominical, et en s’essayant à des articles de gazettes. En personne, il reçoit ces concitoyens aux offices, à l’entrée de l’église paroissiale, tout en s’assurant que les hommes se découvrent. Attachés à ses prérogatives, il occupe le banc seigneurial à l’église, mais il est seul : la comtesse a fui à Venise, où son voyage s’éternise… Le comte de Reynaud, qu’on imagine aisément blanc, rallié à la République (nom du café local) sur le tard, est attaché à la paix des âmes, comme à l’ordre social. Et pour asseoir son autorité, c'est avec diligence mais fermeté qu'il impose ses vues au conseil municipal, réuni exceptionnellement sous le buste de Marianne. Le comte fait partie de ces hommes qui, pétri de l'honneur du sang, désirent recouvrir sous la République une respectabilité perdue, en briguant les sièges de maires, de députés et de sénateurs, pour mieux maintenir leurs administrés dans une respectueuse nostalgie conservatrice. La « tranquillité », tel est le mot d’ordre qui tonne dès les premières minutes du film : « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Vivre dans ce village, c’était comprendre de ce qu’on attendait de vous. C’était connaître votre place dans l’ordre des choses&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Cet ordre des choses va être bouleversé par l’arrivée intempestive de Vianne, experte en chocolat, déchaînant les passions le temps du Carême. Ce déchaînement n'est pas sans rappeler de vieux pugilats : le premier comte de Reynaud[1], comme se plaît à le rappeler le maire à Vianne lors de leur entrevue houleuse, a expulsé tous les « &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;huguenots radicaux&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » du village. D'ailleurs, Vianne est très tôt taxée de "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;radicale&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", d'"&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;athée&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", demoiselle, sa fille "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;illégitime&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;" est rejetée par ses camarades à l'école. Plus proche de nous, l’inimitié entre le maire, moraliste, et Vianne, libertaire, n’est pas sans rappeler les rancœurs entre royalistes et républicains, clercs et anticléricaux. La croisade calomnieuse que prêche le comte de Reynaud, sous la forme de «&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; boycott immorality&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; » reprend l’imaginaire développé en France depuis les acquis de 1881. Vianne et ses chocolats sont rangés parmi les indésirables, ces gens "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;sans racines, sans Dieu, sans domicile&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", navigant "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;au rythme de leur plaisir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", risquant de "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;contaminer les esprits de&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;la&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;la tranquille communauté et l'innocence&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;des&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;des&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;enfants&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;". Le conseil municipal n'a pas autorité à les expulser, mais il est possible de les aider à comprendre qu’ils ne sont pas souhaités. Le maire se fait le fer de lance de l'opposition, le garant de l'ordre, au risque de rogner les libertés individuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom même du village, &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Lansquenet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, de l’allemand &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Landsknecht&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, ne désigne-t-il pas les lanciers-piquiers, ces régiments de mercenaires dont l’arme principale pouvait atteindre&amp;nbsp;jusqu’à&amp;nbsp;six mètres de long ? Le fait que Joanne Harris, auteur du livre ayant inspiré le film, ait fait ses études au St. Catherine's College de Cambridge, où elle y a passé une maîtrise de français et d'allemand, y est certainement pour quelque chose. C’est dans ses souvenirs d’enfance que l’écrivaine puise son inspiration, issue d’une famille française de confiseurs, et dont l’arrière-grand-mère était connue comme sorcière et guérisseuse. Il n’en faut pas moins pour voir surgir, au cours de l’intrigue, les figures peintes de Mayas, les décolletés généreux et les talons rouges de Vianne, les bohémiens voguant sur la Taine, la fête de Vénus et ses tétons chocolatés, autant d’interdits qui excitent les tentations, et auxquelles finira par céder le comte.&lt;/span&gt;&lt;/des&gt;&lt;/la&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Du château moyenâgeux à la nef poussiéreuse de l’église, de l’arrière-boutique aux senteurs de chocolat à la guinguette improvisée sur les bords de la Tane, ces deux mondes que tout oppose trouvent toutefois leur confluence dans les nuances des personnages. Ce syncrétisme local n’est pas totalement manichéen, et l’équilibre du pouvoir en place ne repose finalement que sur cette fragile alchimie entre la tradition séculaire et la nouveauté turbulente, les faux-semblants et les envies secrètes. Le bien commun, dans ce conte, finit par triompher du carcan de l’individualisme, et la subtilité avec laquelle le réalisateur rend compte de cette apparente antinomie ajoute au trait mordant de cette farce municipale une touche de vérité que les monographies traditionnelles ont parfois bien du mal à nous restituer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;Une œuvre, un film délectable comme du chocolat, long en bouche, fondant et délicieux, à consommer sans modération !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[1] Auguste René Christophe de Raynaud, 1664-1737, épitaphe de la statue trônant au centre de la place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;gt; Joanne Harris, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Chocolat&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, Paris, Editions Quai Voltaire, 2000&lt;br /&gt;&amp;gt; &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le Chocolat&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, titre original "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Chocolat&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;", réalisé par Lasse Hallström, avec Lena Olin, Juliette Binoche, Johnny Depp, Judi Dench, Alfred Molina&lt;br /&gt;Durée : 2h 1min&lt;br /&gt;Année de production : 2000&lt;br /&gt;Distribué par &lt;/span&gt;&lt;a class="link1" href="http://www.allocine.fr/societe/fichesociete_gen_csociete=3872.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Bac Films&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bacfilms.com/site/chocolat/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;site officiel&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=391&amp;amp;cfilm=27052.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;voir la bande-annonce&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4924550134738586991?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4924550134738586991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4924550134738586991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4924550134738586991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4924550134738586991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/10/sans-racines-sans-dieu-sans-domicile.html' title='Sans racines, sans Dieu, sans domicile'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQhYaC5PrFI/AAAAAAAABbc/pEq3yC56uKo/s72-c/image1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-7733720278240738495</id><published>2008-10-28T05:14:00.008-04:00</published><updated>2012-01-09T23:19:30.449-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>L'architecture de la République en France au 19e et au 20e siècle : comment les nations fabriquent-elles les habits de l'identité ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Patrimoine et Histoire, Patrimoine et Société, tels sont les titres des cours publics qui furent donnés à l'université Rennes 2, entre 1995 et 1997.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conférences alors prononcées par les historiens François Hartog, Jean-Pierre Rioux, François Loyer ou Pierre Nora ont laissé un souvenir vif. L'ouverture de la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris, cet automne, montre comment notre héritage commun s'est affirmé, depuis, comme un objet de pratiques culturelles et comment le présent se nourrit des métamorphoses du passé, sous les auspices du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la colline de Chaillot, les mécènes se pressent en effet pour éponger les 80 millions d'Euros qu'a coûtés la Cité. Le portail de Vézelay, hérité de l’ancien Musée des monuments français, y côtoie la cité radieuse de Marseille. Alors, Viollet-le-Duc et Le Corbusier, même combat ? Mais l'intégration des modernités dans l'inventaire des valeurs consacrées suit-elle un parcours aussi linéaire ? On a vu avec quelle force ces valeurs ont envahi l'arène politique, lors des dernières élections présidentielles. À l'évidence, les conceptions de la nation et de la République, qu'elles sous-tendent, sont plurielles. Il existe la France certes, mais aussi des France. Comment incarner cette diversité sans la dénaturer ? Le commissaire Maigret, disait-on récemment, est le véritable ministre de l'identité française. Or, voici un parcours aussi linéaire ? On a vu avec quelle force ces valeurs ont envahi l'arène politique, lors des dernières élections présidentielles. À l'évidence, les conceptions de la nation et de la République, qu'elles sous-tendent, sont plurielles. Il existe la France certes, mais aussi des France. Comment incarner cette diversité sans la dénaturer ? Le commissaire Maigret, disait-on récemment, est le véritable ministre de l'identité française. Or, voici qu'à présent ces thèmes surgissent au coeur même de la mondialisation. Si l'identité s'est rêvée nationale au XIXe siècle, puis découverte régionale au siècle suivant, chacun d'entre nous est désormais porteur d'identités multiples, de moins en moins réductibles à la couleur du drapeau. Que faut-il attendre de la mutation des identités collectives ? Choc ou enrichissement ? Ouverture pacifiée ou confrontation ? C'est en explorant les systèmes de représentation symbolique du passé proche - ici et ailleurs, en Afrique du Nord ou dans l'ancien empire soviétique notamment - que ce nouveau cours public alimentera le débat d'idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Gontard&lt;br /&gt;Président de l'université Rennes 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Yves Andrieux&lt;br /&gt;Professeur d'histoire de l'architecture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.uhb.fr/webtv/appel_film.php?lienFilm=313"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;voir la vidéo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-7733720278240738495?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/7733720278240738495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=7733720278240738495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7733720278240738495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/7733720278240738495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/10/patrimoine-et-histoire-patrimoine-et.html' title='L&apos;architecture de la République en France au 19e et au 20e siècle : comment les nations fabriquent-elles les habits de l&apos;identité ?'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1365017936649117087</id><published>2008-10-27T18:27:00.004-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.406-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Doctoriales : activité poster</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRQAsl-S5CI/AAAAAAAABdc/-cA73Cmgdew/s1600-h/Poster+docto08.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5265834630410593314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 283px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRQAsl-S5CI/AAAAAAAABdc/-cA73Cmgdew/s400/Poster+docto08.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Résumé&lt;/em&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQZAoCQI4zI/AAAAAAAABbE/Az2cxtz4wII/s1600-h/Poster+docto08.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avoir comme sujet d'architecture la mairie peut paraître folklorique, et la limite entre l’histoire de l’art et l’histoire du politique est ténue. Pourtant, ce travail de recherche se veut comme un observatoire exhaustif de la construction des modèles architectoniques qui ont régis et régissent encore l’histoire du genre. Du modèle sériel au modèle unique, du palais de la République à la mairie-école des campagnes, c’est tout un pan de notre patrimoine vernaculaire et mémoriel que ce travail tente d’éclairer sous un jour nouveau. Afin de définir l’objet en lui-même, ce support de communication universel qui a façonné notre vision du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La mairie pourra-t-elle, après 200 ans d’existence, relever le défi d'une société en constante restructuration de ses identités culturelles ? Pour le savoir, il faut analyser l'évolution des spécificités architecturales du bâti, prendre en compte son intégration dans l’aménagement du territoire, et mesurer l’impact des facteurs qui ont orienté les principes de construction. Ma démarche consiste donc à restituer les repères d’intégration et d’interprétation des bâtiments dans leur espace sociogéographique, à définir les contours de leur particularisme, pour mieux parvenir à en extraire ce qui fait l’architecture de notre quotidien.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1365017936649117087?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1365017936649117087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1365017936649117087' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1365017936649117087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1365017936649117087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/10/doctoriales-activit-poster.html' title='Doctoriales : activité poster'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SRQAsl-S5CI/AAAAAAAABdc/-cA73Cmgdew/s72-c/Poster+docto08.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-8191360014873502697</id><published>2008-10-20T05:24:00.010-04:00</published><updated>2009-12-29T11:41:20.993-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bibliorama'/><title type='text'>La justice en ses temples : regards sur l'architecture judiciaire en France</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La Justice en ses temples. Regards sur l'architecture judiciaire en France.&lt;/em&gt; Poitiers : Brissaud, Paris : Errance, 1992, 325 p., 335 ill. Préface de Robert BADINTER.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ouvrage de référence pour qui s'intéresse à l'architecture judiciaire, &lt;em&gt;La Justice en ses temples&lt;/em&gt; présente le grand mérite de dresser l'historiographie et la lente construction des principes architectoniques et lexicologiques du genre, prenant appui sur des réalisations prestigieuses : Paris, Nîmes, Bordeaux, Nantes, Orléans, Amiens. Les programmes iconographiques très détaillés débordent largement de leur cadre artistique, et introduisent la dimension anthropologique de l'espace judiciaire. L'absence de citations contemporaines empêche toutefois de créer un &lt;em&gt;continuum&lt;/em&gt; dans ce vaste programme rétrospectif d'une architecture ayant pris une large part dans la structuration de l'espace urbain.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Table des matières&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les racines historiques&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'architecture du temple&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Programmes iconographiques&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-8191360014873502697?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/8191360014873502697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=8191360014873502697' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8191360014873502697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/8191360014873502697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/10/la-justice-en-ses-temples-regards-sur.html' title='La justice en ses temples : regards sur l&apos;architecture judiciaire en France'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3808005776413116640</id><published>2008-10-13T04:45:00.003-04:00</published><updated>2011-01-14T06:20:06.728-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colloques et publications'/><title type='text'>Journées d'étude à Firminy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLdV9zvpRI/AAAAAAAABZM/21DVsHqx6f8/s1600-h/Firminy1.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261010684160746770" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLdV9zvpRI/AAAAAAAABZM/21DVsHqx6f8/s200/Firminy1.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; Les 9 et 10 octobre 2008 ont eu lieu à Firminy-Vert, les journées d'études du Cluster 12, ayant pour thème : "&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Architecture et patrimoine, nouvelles approches en histoire contemporaine&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les participants-jeunes chercheurs, venus de France, de Belgique, d'Italie, d'Espagne ou encore d'Amérique Latine, se sont retrouvés autour de Clarisse Lauras, coordinatrice de l'évènement, à la Maison de la Culture Le Corbusier. La qualité des interventions très remarquée allait de paire avec l'accueil chaleureux qui nous avait été réservé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;En marge des interventions, des visites de Firminy-Vert, notamment de son église récemment achevée, ainsi que de l'Unité d'habitation Le Corbusier, nous ont permis de mieux percevoir le projet de l'architecte et son intégration dans l'espace socio-géographique local. A noter aussi la projection du film &lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Firminy, le maire et l'architecte &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;(Pirouette Film, 2007), qui s'est prolongé d'un débat en présence du réalisateur Olivier Cousin et de Benoît Pouvreau, conseiller historique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Résumé de mon intervention&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Architectures du pouvoir de 1789 à 1940 : quelles perspectives de recherches depuis Maurice Agulhon ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLhRrpz7GI/AAAAAAAABZU/mRtQV9ecx8Y/s1600-h/dscn0230.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261015008614280290" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLhRrpz7GI/AAAAAAAABZU/mRtQV9ecx8Y/s200/dscn0230.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Partant des travaux de Maurice Agulhon, éminent expert sur la symbolique et la portée de l'imagerie républicaine, mon intervention propose d'en reprendre le questionnement, et de l'étendre à mes travaux de recherches sur l'évolution des typologies des mairies, des palais de justice et des palais préfectoraux, avec le cas précis de la Bretagne. Entre autre, les perspectives nouvelles ouvertes par l'inventaire et la numérisation des plans d'architectes au sein des Archives Départementales des Côtes-d'Armor et d'Ille-et-Vilaine, en cours d’achèvement, placeront ce questionnement au cœur du processus de patrimonialisation et de la problématique de décence des édifices étudiés, ainsi que de l’exigence d’une approche terminologique appropriée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ces journées ont été l'occasion d'échanger, de débattre, de façon moins formelle, sur les recherches de chacun(e), et des contacts ont ainsi été noués. Une publication des actes de ces journées est prévue, mais déjà, nous espérons renouveler ces rencontres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3808005776413116640?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3808005776413116640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3808005776413116640' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3808005776413116640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3808005776413116640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/10/journes-dtude-firminy.html' title='Journées d&apos;étude à Firminy'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLdV9zvpRI/AAAAAAAABZM/21DVsHqx6f8/s72-c/Firminy1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-4090239020170106875</id><published>2008-10-07T05:08:00.015-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.407-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Inventaire topographique des mairies bretonnes : l'Ille-et-Vilaine</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLmX1-uEQI/AAAAAAAABZk/br9AfBx5-tQ/s1600-h/Photo+357.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261020612023685378" src="http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLmX1-uEQI/AAAAAAAABZk/br9AfBx5-tQ/s200/Photo+357.jpg" style="cursor: hand; float: left; height: 150px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L'exceptionnelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; météo que nous avons eu en septembre a été l'occasion &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;d'entamer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; la phase 1 de l'inventaire topographique programmé de longue date. Cette mission a pour objectif de recenser les mairies et de prendre en compte leurs évolutions contemporaines. Mon principal outil, l'appareil photo numérique &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;KODAK&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;ZD&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;710, n'a laissé passer aucun détail.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ont été concernés par cet inventaire les départements des &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Côtes-d'Armor&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (22), &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;d'Ille-et-Vilaine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (35) et du &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Morbihan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (56). L'intégralité des 150 mairies qui maillent l'actuel arrondissement de Rennes ont été inventoriées, ainsi que les &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;mairies-justice&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; de paix, sises aux chefs-lieux de cantons, de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;l'Ille-et-Vilaine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;. Dans les &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Côtes-d'Armor&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, les arrondissements de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Dinan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; et de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Saint-Brieuc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ont été couverts, et dans le &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Morbihan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, seules les mairies de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Quiberon&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Gourin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; et du &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Faouët&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; ont échappé à notre inventaire. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Au total, ce sont quelques 270 mairies qui ont été photographiées, et qui feront l'objet, cet hiver, d'un traitement aux Archives départementales et municipales (datation, architecte, entrepreneur, commanditaire, etc.). Cet apport &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;non-négligeable&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; participe aux recherches que j'effectue déjà dans les différents centres de conservation des archives départementales, en matière de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;numérisation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; des plans d'architectes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La phase 2 de mon inventaire topographique concernera les arrondissements de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Guingamp&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; et de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Lannion&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; en &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Côtes-d'Armor&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (22), et le département du &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Finistère&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; (56). Les mairies des îles bretonnes seront également à l'étude.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-4090239020170106875?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/4090239020170106875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=4090239020170106875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4090239020170106875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/4090239020170106875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/10/inventaire-topographique-phase-1.html' title='Inventaire topographique des mairies bretonnes : l&apos;Ille-et-Vilaine'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLmX1-uEQI/AAAAAAAABZk/br9AfBx5-tQ/s72-c/Photo+357.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-1328019728405025034</id><published>2008-09-30T04:32:00.004-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.408-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Construire son parcours de thèse. Manuel réflexif et pratique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span&gt;Sous la direction de Camille Laville, Laurence Leveneur, Aude Rouger, L’Harmattan, septembre 2008 23 euros - 250 pages - ISBN : 978-2-296-06249-8&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de son parcours, le jeune chercheur se trouve aux prises avec une multitude de questionnements. Ce manuel réflexif et pratique se penche aussi bien sur la construction de la recherche elle-même que sur les problèmes qui peuvent se poser avant, pendant et après la thèse. Il alterne des textes de réflexion, des témoignages de recherche, des points pratiques, des éclairages, écrits par des apprentis-chercheurs et des chercheurs confirmés, qui « dialoguent » entre eux et se répondent. « C’est bien la première fois, à notre connaissance, que l’on réunit dans un même ouvrage autant de témoignages, de comptes-rendus et d’analyses venus en quelque sorte du public du système universitaire puisque produits par celles et ceux qui en sont les premiers concernés : les étudiants eux mêmes. On n’y découvrira donc pas une parole d’autorité, mais une parole incarnée, fruit d’expériences riches et variées vécues par des apprentis-chercheurs. Les futurs doctorants y trouveront ainsi de quoi alimenter leur curiosité intellectuelle et étancher leur soif d’informations ou de conseils particulièrement intense lorsque l’on avance sur les chemins escarpés de la recherche scientifique. » (Rémy Rieffel, préface).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sous la direction de&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Camille Laville : Maître de conférences en Sciences de L’Information et de la Communication à l'Université de Nice – Sophia Antipolis, IUT de journalisme de Cannes.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Laurence Leveneur : Docteure en Sciences de l'Information et de la Communication de l'Université de Paris 3 – Sorbonne Nouvelle.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aude Rouger : Doctorante en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université de Paris 3 – Sorbonne Nouvelle.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Préfacier : Rémy Rieffel : Professeur des Universités en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Institut Français de Presse – Université Paris 2.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-1328019728405025034?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/1328019728405025034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=1328019728405025034' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1328019728405025034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/1328019728405025034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ti-ker.blogspot.com/2008/09/construire-son-parcours-de-thse-manuel.html' title='Construire son parcours de thèse. Manuel réflexif et pratique'/><author><name>Périg Bouju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03452959760647697220</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-DC7JjyXO-Fw/TrL3uanCGII/AAAAAAAACu0/rRHlxB3VxGI/s220/302971_10150378096319711_835869710_8210211_1952352269_n.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5003299524258170389.post-3338773318267972284</id><published>2008-09-15T05:34:00.001-04:00</published><updated>2012-01-09T23:30:50.409-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils et méthodes'/><title type='text'>Doctoriales 2008 à Brest</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLoquBBdgI/AAAAAAAABZs/c8zEjsD0azs/s1600-h/img_1213870647104.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261023135326631426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_finyUI1a8nk/SQLoquBBdgI/AAAAAAAABZs/c8zEjsD0azs/s200/img_1213870647104.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Les Doctoriales de Bretagne auront lieu cette année à Océanopolis-Brest, et sous l'égide du PRES, Université Européenne de Bretagne. Du 16 au au 19 novembre à Brest, puis du 20 au 21 novembre à Rennes, les jeunes chercheurs de Bretagne auront l'opportunité de valoriser leurs compétences et de préparer leur poursuite de carrière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marine Grandgeorge, doctorante en psychologie-ethologie animale et humaine, et amie de toujours, se joindra à moi pour relever ce nouveau défi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Formations pré-doctoriales à Rennes 1&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pré-formation « Poster », le 17 septembre de 14h00 à 17h00&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pré-formation « Réflexion sur le projet professionnel et personnel », le 7 octobre de 14h30 à 17h30&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pré-formation « Montage financier - business plan » et « Recherche d'informations stratégiques», le 22 octobre de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h30&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5003299524258170389-3338773318267972284?l=ti-ker.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ti-ker.blogspot.com/feeds/3338773318267972284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5003299524258170389&amp;postID=3338773318267972284' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5003299524258170389/posts/default/3338773318267972284'/><link 
