BOUJU P., "Le rocher de la discorde : architecture et lieux de pouvoirs à Saint-Malo, XIXe-XXe siècles", actes du congrès de Saint-Malo, Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, tome LXXXIX, p.141-168.
jeudi 5 janvier 2012
Le rocher de la discorde. Architecture et lieux de pouvoirs à Saint-Malo, XIXe-XXe siècles
BOUJU P., "Le rocher de la discorde : architecture et lieux de pouvoirs à Saint-Malo, XIXe-XXe siècles", actes du congrès de Saint-Malo, Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, tome LXXXIX, p.141-168.
mardi 1 novembre 2011
Soutenance de thèse
- Jean-Yves Andrieux, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université de Paris-Sorbonne Paris IV et directeur de la thèse
- Claude Massu, professeur d'histoire de l'architecture contemporaine à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne
- Daniel Le Couédic, architecte DPLG, professeur en aménagement de l'espace et en urbanisme, directeur de l'Institut de Géoarchitecture, Université de Bretagne Occidentale
- Patrick Cabanel, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Toulouse II-Le Mirail.
The republican ideology widely seized the highly symbolic meaning of the municipal architecture. As for the school, it contributed to give her the image of the State, which is democratic and equalitarian. Nevertheless, a fast report shows that on the scale of the national territory, the republican influence on the regional architecture was made with more or less of success, as we are situated near big cultural centers and active political homes. In Brittany, the anchoring of the Republic in the mentalities recovers underlying fights which condition directly the state commission: from the parochial enclosure into the republican city hall-school, it is finally on the marriage of convenience enter the civil society (the municipality) and the rustic community (the parish) which build themselves the items of the power.
This thesis has for objective, not to demonstrate the relevance of republican architecture, but more widely to return on the constitution of a common base of representations of the power, the State generally, and the premises in particular. From the powerful image which it loosens, the architecture of the power asks actually the question of its identity: this work offers, from the eighteenth to the 80’s, to exceed the purely structuralist approach collectively admitted for this kind of analysis, and to undertake, on the basis of a methodical observation of the springs of archives, inquiries on the ground, the crossing of architects' routes, a second reading of semantics regional architectural.
mercredi 13 juillet 2011
La mairie, symbole d’affirmation de la République : mythe ou réalité ? L’exemple de l’Ille-et-Vilaine décrypté.

jeudi 30 juin 2011
Un nouvel espace recherche en Arts, lettres & communication
Les activités des unités de recherche de l’UFR Arts, lettres, communication augmentent, de façon notable, ces dernières années : manifestations scientifiques, réponses aux appels à projets, publications et contrats de recherche avec des partenaires, privés et publics. Par ailleurs, les projets régionaux, nationaux et internationaux favorisent le développement de certaines thématiques de recherche : littérature, plurilinguisme, TIC, arts numériques, arts plastiques, arts du spectacle, patrimoine artistique.
Enfin s’ajoute la montée en puissance des formations doctorantes et la volonté affirmée de Jean Emile Gombert, Président de l’Université Rennes 2, de "donner aux doctorants, jeunes acteurs de la recherche, des conditions de travail permettant la mise en œuvre d’une recherche de qualité".
samedi 25 juin 2011
Arthur Regnault, architecte-voyageur
On l'attendait, il est enfin arrivé ! L'ouvrage consacré à l'architecte breton Arthur Regnault, publié en marge de l'exposition qui lui est consacrée aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, vient de paraître aux Presses universitaires de Rennes.Arthur Regnault, architecte (1839-1932). La quintessence de l'art sacré
Dirigé par Jean-Yves Andrieux, professeur à l'Université de Rennes 2 et jusqu'à l'automne encore, mon directeur de recherche, cet ouvrage est bien plus qu'une simple monographie. C'est d'abord un livre d'art, abondamment illustré, qui se laisse parcourir avec bonheur, comme un voyage à travers les campagnes de Haute-Bretagne, et qui s'étend même au Canada et au Japon. C'est aussi une somme, nourrie par un riches fonds documentaire, rythmée par une production savante, mais qui se laisse lire comme un roman. Car enfin, c'est l'histoire d'un enfant du pays de Bain, formé à Rennes puis à Paris, d'abord ingénieur et finalement architecte, constructeur pendant près de soixante ans d'églises, de chapelles, mais aussi de châteaux, de demeures bourgeoises et d'écoles, que ce livre tente de tracer. On est loin, donc, de l'austère catalogue d'exposition. Si la personnalité même de Regnault, empreinte d'une culture personnelle hétéroclite et foisonnante, suffit déjà à faire de cet ouvrage une référence, la contribution d'une vingtaine de chercheurs à son écriture et à son illustration, l'excellente direction des Presses universitaires de Rennes et des Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, contribuent largement à lui donner ce caractère éminent DU livre que toute bibliothèque érudite doit désormais avoir.
vendredi 8 avril 2011
Arthur Regnault, architecte-voyageur
Ce vendredi 8 avril, et jusqu'au dimanche 18 septembre 2011, se tient aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine l’exposition "Arthur Regnault, architecte-voyageur", scénographiée par cinq élèves de l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes. Organisée en trois espaces, elle offre de suivre l'architecte dans son environnement privé, puis sur ses chantiers de constructions ; on parvient enfin à l’intérieur de ses églises, qui ne laissent pas d’impressionner par leur combinaison stylistique particulièrement savante, leurs jeux de lumière, leur mobilier. Un catalogue gratuit d’une quarantaine de pages accompagne l’exposition.A cette occasion, le visiteur appréciera le croquis de la très belle tribune des sonneurs qu’Arthur Regnault a réalisé pour l’église Saint-Pierre de Coësmes en 1906. Directement inspirée du mobilier des enclos paroissiaux finistériens du dix-septième siècle, cette réalisation s’inscrit dans la volonté de l’architecte de meubler la nouvelle construction dans un style proche des retables lavallois et angevins que les paroissiens entendaient bien sauvegarder. Les multiples esquisses montrent combien il s’est attaché à reproduire l’élégance de l’ébénisterie de l’époque tout en l’adaptant au style néo-renaissant de la nouvelle église. Je remercie le personnel chargé du montage de l’exposition d’avoir inclus ce dessin qui témoigne du savoir-faire de l’architecte, également habile dessinateur.
En illustration : Arthur Regnault vers 1860, Paris.mardi 15 mars 2011
Avec Georges Maillols (1913-1998). L'ivresse des hauteurs
mercredi 26 janvier 2011
Halles et marchés couverts d'Ille-et-Vilaine


